En salle

The Family

13 septembre 2013

Résumé
Informateur recherché de tous, Fred Manzoni a déjà été membre de la mafia de Brooklyn. Aujourd’hui, appuyé par l’agent du FBI, Stansfield, il passe sa vie à se cacher. Cette fois-ci, Fred, sa femme Maggie et ses deux enfants adolescents ont trouvé refuge quelque part dans un paisible village de la Normandie. Et pourtant…

En quelques mots
1/2
L’univers cinématographique de Luc Besson est peuplé de personnages hauts en couleur. Pas étonnant que le réalisateur de Nikita, Léon et Le Cinquième Élément se soit intéressé au roman à succès Malavita (mauvaise vie) de Tonino Benacquista qui raconte les mésaventures d’un clan de la mafia new-yorkaise en cavale et dont le style est directement influencé par la bd. Or, l’adaptation coscénarisée par Besson et Michael Caleo, ne rend malheureusement pas justice au bestseller et déçoit par son manque flagrant de cohésion. The Family emprunte à la fois à la comédie noire et au drame policier sans jamais réussir à amalgamer les genres adéquatement. D’un côté, le rire est rarement au rendez-vous – les gags ne font que trop peu sourire -, de l’autre, avec un tel traitement, il est difficile pour le spectateur d’avoir une réelle empathie pour ces malfaiteurs. Un choix pourtant s’imposait : réaliser soit une comédie dramatique déjantée à la manière de Quentin Tarantino (Pulp Fiction, etc.) ou de Guy Ritchie (Snatch, Lock, Stock and Two Smoking Barrels), en développant davantage tous les éléments loufoques de la première partie du film ; soit un thriller psychologique violent comme le dernier tiers du récit. Il est dommage, voire même surprenant qu’avec l’apport artistique de Martin Scorsese à titre de producteur exécutif (la référence à Goodfellas s’avère l’un des meilleurs moments du film) et des acteurs tels que Robert De Niro et Michelle Pfeiffer (ceci dit malgré tout excellents), Luc Besson n’ait pas obtenu meilleur résultat. >> Pierre Ranger

Sortie : Vendredi 13 septembre 2013
V.o. : Anglais
V.f. – La Famille

COMÉDIE NOIRE | Origine : États-Unis / France – Année : 2013 – Durée : 1 h 53  – Réal. : Luc Besson – Int. : Robert De Niro, Michelle Pfeiffer, Tommy Lee Jones, John D’Leo, Dianna Agnon, Dominic Chianese  – Dist. / Contact : Séville | Horaires / Versions / Classement : Cineplex

MISE AUX POINTS
★★★★★
Exceptionnel. ★★★★ Remarquable. ★★★ Très bon. ★★ Bon. Moyen. Mauvais. ☆☆ Nul … et aussi 1/2 — LES COTES REFLÈTENT UNIQUEMENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.

Grand Masti

Résumé
Meet, Prem et Amar sont trois bons copains. Même s’ils sont mariés, ils ont décidé d’assister sans leurs épouses à une réunion des anciens de la Shree Lalchant University of Technology and Sciences (SLUTS). Ce qui les attend est à la fois drôle et dangereux.

En quelques mots
SANS COMMENTAIRES / Film non vu.

Sortie : Vendredi 13 septembre 2013
V.o. : Hindi
S.-t.f. – Grand Fun

COMÉDIE ROMANTIQUE | Origine : Inde – Année : 2013 – Durée : 2 h 17  – Réal. : Indra Kumar – Int. : Ritesh Deshmukh, Vivek Oberoi, Aftab Shivdasanai, Bruna Abdullah, Karinaat Anorat, Sonalee Kulkarni – Dist. / Contact : n.d. | Horaires / Versions / Classement : Cineplex

Insidious: Chapter 2

Résumé
Au milieu des années 1980, Élise, un médiium qui s’intéresse au jeune Josh Lambert pour ses pouvoirs extrasensoriels, est mystérieusement assassinée. Des années plus tard, trois experts en phénomènes paranormaux tentent de découvrir l’esprit d’un tueur qui hante la maison des Lambert.

En quelques mots
SANS COMMENTAIRES / Film non vu.

Sortie : Vendredi 13 septembre 2013
V.o. : Anglais
V.f. – Insidieux : Chapitre 2

DRAME D’ÉPOUVANTE | Origine : États-Unis – Année : 2013 – Durée : 1 h 46  – Réal. : James Wan – Int. : Rose Byrne, Patrick Wilson, Ty Simpkins, Lin Shaye, Barbara Hershey  – Dist. / Contact : Séville | Horaires / Versions / Classement : Cineplex

Né quelque part

Résumé
Un jeune homme d’origine algérienne parfaitement intégré à la société française décide malgré lui de se rendre au pays de ses parents pour sauver leur maison de la démolition. Son séjour va transformer ses valeurs et sa vision de la famille.

En quelques mots
★★ 1/2
Les thèmes du film, quel que soit l’ordre d’importance, évoquent la nostalgie, l’histoire, la mémoire, la mélancolie inhérente à ceux des pays du sud, le refus de ne pas céder aux aléas de la vie, la transmission des valeurs familiales, l’intégration et la notion des origines qui ne pourra jamais se détacher de l’âme de tous ces expatriés. Dans le cinéma maghrébin, autant local que celui de l’Hexagone, cette thématique est devenue essentielle, des attributs nécessaires pour décortiquer ces signes identitaires exclus. Si le premier long métrage de Mohamed Hamidi, agrégé d’économie-gestion et ayant dispensé des cours sur les nouveaux médias, possède quelques faiblesses, force est de souligner l’engament du réalisateur, sa proximité attachante avec le sujet (il est né à Bondy, de parents d’origine algérienne). Ce retour aux sources (autobiographique) constitue plus que tout un rapport entre le récit et les spectateurs et entre les comédiens (amateurs et/ou professionnels) qui s’identifient à ce défilé d’anecdotes à la fois drôles, humaines et dramatiques. Dans ce endroit du monde un peu perdu, le téléphone devient le seul lien avec un ailleurs tant convoité. Ces petits détails, Hamidi les montrent avec un recul et une distanciation à la fois chaotique et libératrice. L’intrigue, certes, émotive, soumet le spectateur à une foule de questionnements sur l’identité, sur son absence, son refus de se plier aux lois de la société, sur sa pertinence dans une société de plus en plus mondialisé. Film sur la passation des idées, d’un mode de vie et plus encore, sur la foi inébranlable envers les origines, Né quelque part pose, justement par son titre, ces question aussi essentielles que fondamentales. Tewfik Jallab, personnage principal de cette belle fable sur les racines, compose un personnage illustrant avec justesse et aplomb les paradoxes sensibles et virulents du mâle maghrébin.  >> Élie Castiel

Sortie : Vendredi 19 juillet 2013
V.o. : Français, Arabe
S.-t.f. – Né quelque part

DRAME | Origine : France / Maroc – Année : 2012 – Durée : 1 h 25 – Réal. : Mohamed Hamidi – Int. : Tewfik Jallab, Jamel Debbouze, Fatsah Bouyahmed, Abdelkader Secteur, Mourad Zaoui, Malik Boutalha – Dist. / Contact : Métropole | Horaires / Versions / Classement : Beaubien Cineplex

MISE AUX POINTS
★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Remarquable. ★★★ Très bon. ★★ Bon. Moyen. Mauvais. ☆☆ Nul … et aussi 1/2 — LES COTES REFLÈTENT UNIQUEMENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.

Shuddh Desi Romance

Résumé
Guide touristique à Jaipur, Raghu Ram travaille également pour un planificateur de noces . En se rendant à son propre mariage, il fait la connaissance de Gayatri, jeune femme ouverte d’esprit et qui mène sa vie selon ses propres règles. À partir de ce moment, la vie de Raghu ne sera plus la même.

En quelques mots
SANS COMMENTAIRES / Film non vu.

Sortie : Vendredi 13 septembre 2013
V.o. : Hindi
S.-t.a. – Pure Countryside Romance

COMÉDIE ROMANTIQUE | Origine : Inde – Année : 2013 – Durée : 2 h 20  – Réal. : Maneesh Sharma– Int. : Sushant Singh Rajput, Parineet Chopra, Vaana Kapoor, Rishni Kappor, Tarun Vyas, Kunal Kumar – Dist. / Contact : n.d. | Horaires / Versions / Classement : Cineplex

Les 4 Soldats

16 août 2013

Sortie : Vendredi 16 août 2013

V.o. : Français

DRAME | Origine : Canada [Québec] – Année : 2012 – Durée : 1 h 23  – Réal. : Robert Morin – Int. : Antoine Bertrand, Gaston Caron, Christian de la Cortina, Antoine L’Écuyer, Camille Mongeau, Aliocha Schneider – Dist. / Contact : Métropole | Horaires / Versions / Classement : Beaubien Cineplex Excentris

Résumé
La guerre est cette fois-ci entre les riches et les pauvres. Dominique, Matéo, Big Max et Kevin se lient d’amitié et combattent du mieux qu’ils peuvent contre l’occupant. Bientôt, Gabriel se joint au groupe. Dans les rares moments de sérénité, tous rêvent aussi d’un monde sans conflit.

En quelques mots
★★ 1/2
Hélas, avouons-le d’emblée : Les 4 Soldats déçoit. Non pas parce que le cinéaste a voulu sortir de sa zone de confort avec un film qui se veut plus réflexif qu’à son habitude, mais bien parce qu’il échoue malheureusement à rendre cette allégorie contemplative véritablement vivante. On a beau vouloir contempler, il faut idéalement aller quelque part. Or, Morin semble évoquer tous ces antihéros du statisme méditatif, des copains de Godot aux soldats buzzatiens perdus dans leur désert tartaresque, sans jamais insuffler d’âme véritable à ses propres personnages. Le moment d’accalmie qu’on vit en leur compagnie, entre deux combats que l’on devine absurdes et désespérés, tourne en rond et ne mène nulle part. On attend ainsi vainement qu’il se passe quelque chose, qu’apparaisse une quelconque révélation, une réflexion, une plongée troublante ou poignante dans la psyché des personnages. Malheureusement, ils conservent une opacité qui tient plus de la nébulosité que du mystère. Pourtant, le film avait bien commencé avec cette milice traversant un no man’s land urbain avant de débarquer dans une banlieue cossue bombardée, avec ses maisons ostentatoires abandonnées. Les images sont saisissantes. Reprenant l’un de ses procédés les plus chers, Morin laisse une narratrice, Camille, nous entraîner dans cet univers comme une raconteuse consignant son histoire dans son journal intime. Dans une maison vide où ils cuisinent sur un barbecue au milieu du salon, le premier trio – formé de Camille-la-narratrice, Mattéo-le-chef et Big-Max-le-simplet – est prometteur. Puis, à la campagne où ils attendent la fin d’une trêve interminable, les trois compagnons devenus quatre, avec l’ajout de Kevin-le-silencieux, s’installent dans une décharge où ils se forgent une nouvelle famille. Puis, c’est tout. On n’apprend alors pratiquement plus rien sur eux. >> Claire Valade

MISE AUX POINTS
★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Remarquable. ★★★ Très bon. ★★ Bon. Moyen. Mauvais. ☆☆ Nul … et aussi 1/2 — LES COTES REFLÈTENT UNIQUEMENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.

Associés contre le crime

Sortie : Vendredi 16 août 2013

V.o. : Français

COMÉDIE | Origine : France – Année : 2012 – Durée : 1 h 44  – Réal. : Pascal Thomas – Int. : Catherine Frot, André Dussolier, Bernard Verley, Linh Dan Pham, Nicolas Marié, Eric Naggar – Dist. / Contact : Séville | Horaires / Versions / Classement : Beaubien

Résumé
Le couple Prudence et Bélisaire  Beresford sont cette fois-ci chargé de retrouver une héritière russe. Leur enquête les conduit sur les traces d’un savant qui détient un important secret.

En quelques mots
1/2
En adaptant la nouvelle d’Agatha Christie L’Affaire de la femme disparue, Pascal Thomas et ses coscénaristes ont accentué le côté fantastique de l’intrigue la dirigeant vers les cliniques de rajeunissement et la possibilité de remonter littéralement le temps.  La clinique se situe d’ailleurs dans l’hôtel  employé dans le  premier film de la série Mon petit doigt m’a dit…. Malheureusement, les méchants sont des caricatures aux accents exagérés et les tentatives de pimenter de fantaisie débridée l’action tournent la plupart du temps assez court. Dussolier et Frot semblent encore s’amuser mais la formule du couple des Beresford devient de plus en plus prévisible alors qu’une intrigue incluant le cirque du père de Prudence aurait pu donner d’autres avenues plus intéressantes. >> Luc Chaput

MISE AUX POINTS
★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Remarquable. ★★★ Très bon. ★★ Bon. Moyen. Mauvais. ☆☆ Nul … et aussi 1/2 — LES COTES REFLÈTENT UNIQUEMENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.

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