En salle

Boule et Bill

16 août 2013

Sortie : Vendredi 16 août 2013

V.o. : Français

COMÉDIE | Origine : France / Luxembourg / Belgique – Année : 2013 – Durée : 1 h 22  – Réal. : Alexandre Charlot, Franck Magnier – Int. : Franck Dubosc, Marina Foïs, Sara Giraudeau, Charles Crombez, Nicolas Vaude – Dist. / Contact : Métropole | Horaires / Versions / Classement : Beaubien Cineplex

Résumé
Les parents du petit Boule, sept ans, emmènent leur fils dans un chenil choisir un chien. Bill, charmant cocker à poil roux, devient l’inséparable compagnon de l’enfant. Une tour d’habitation n’est toutefois pas l’endroit idéal pour avoir un chien.

En quelques mots
1/2
Dans une France giscardienne encore très coincée (pour ne pas dire rétrograde), les relations tendues entre Papa et Maman Boule apportent à cette gentille comédie une dimension sociale plus présente que dans les bédés originales. Ce sont d’ailleurs les répliques mordantes des parents qui offrent au spectateur les quelques occasions de se réjouir. Mais si ce second niveau de lecture a tout pour plaire aux adultes, il y a fort à parier qu’il laissera perplexes les plus jeunes. Ce déséquilibre est aussi flagrant dans l’histoire d’amour entre Caroline et Bill, qui est quant à elle bien trop montée en épingle. Au final, les relations entre Boule et son chien semblent parfois relégués au second plan. La réalisation se contente d’une mise en scène fonctionnelle sans plus et surcharge sa trame sonore de succès radiophoniques populaires plaqués sur le récit. Boule et Bill est donc une comédie familiale sans prétentions qui nous remémore l’univers coloré de Roba, sans toutefois lui rendre totalement justice. Il faut reconnaître que les péripéties ordinaires de cette famille franco-française n’étaient pas si facile à mettre en images. Les réalisateurs s’en sortent malgré tout avec les honneurs. >> Charles-Henri Ramond

MISE AUX POINTS
★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Remarquable. ★★★ Très bon. ★★ Bon. Moyen. Mauvais. ☆☆ Nul … et aussi 1/2 — LES COTES REFLÈTENT UNIQUEMENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.

The Butler

Sortie : Vendredi 16 août 2013

V.o. : Anglais
V.f. – Le Majordome

DRAME | Origine : États-Unis – Année : 2013 – Durée : 2 h 12  – Réal. : Lee Daniels – Int. : Forest Whitaker, Oprah Winfrey, John Cusack, Robin Williams, James Marsden, Melissa Leo, Jane Fonda – Dist. / Contact : Séville | Horaires / Versions / Classement : Cineplex

Résumé
Eugene Allen, majordome de métier, débute sa carrière dans les années 1950, période de grande ségrégation raciale. À travers les décennies, il a servi huit presidents et a observé les changements politiques et grands événements historiques de son pays.

En quelques mots
1/2
Le scénario de Danny Strong est inspiré d’un article dans le Washington Post, sur  Eugene Allen,  majordome à la Maison-Blanche, paru au moment de l’élection en 2008 de Barack Obama. Le survol de l’histoire des États-Unis de 1926  aux années 2000 est donc nécessairement schématique  passant rapidement des champs de coton du Sud profond à l’ère Eisenhower. Chaque président vient faire son petit tour et est confronté à une question de relations raciales  illustrée par des images d’archives sous le regard de ces serviteurs qui écoutent mais ne disent rien. Rapidement la présence de Louis, fils des Gaines dans le mouvement des droits civiques rajoute une autre dimension tout aussi rapidement présentée dans de courtes scènes où Martin Luther King et autres font aussi leurs apparitions. Forrest Whittaker rend bien la digne nature de ce serviteur stoïque et Oprah Winfrey lui apporte un soutien important dans le rôle d’une épouse reléguée aux tâches ménagères par son mari trop occupé dans les hautes sphères de la capitale. La mise en scène de Daniels suscite malgré tout de justes émotions entre autres dans la séquence de l’occupation de places réservées aux blancs dans un diner du sud et les réactions outragées que cela suscite. En tentant de prendre à bras-le-corps une trop longue période, Lee Daniels (Precious) n’apporte finalement qu’un faible  éclairage à la compréhension de cette lutte complexe. >> Luc Chaput

MISE AUX POINTS
★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Remarquable. ★★★ Très bon. ★★ Bon. Moyen. Mauvais. ☆☆ Nul … et aussi 1/2 — LES COTES REFLÈTENT UNIQUEMENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.

Drug War

Sortie : Vendredi 16 août 2013

V.o. : Chinois
S.-t.a. – Du Zhan

SUSPENSE | Origine : Chine / Hong Kong – Année : 2012 – Durée : 1 h 46  – Réal. : Johnnie To – Int. : Yi Huang, Louis Kou, Honglei Sun – Dist. / Contact : Variance (États-Unis) | Horaires / Versions / Classement : Cinéma du Parc

Résumé
Zhang Lei, capitaine de l’escouade antidrogue tente, tente de convaincre Timmy Choi, bras droit d’un important trafiquant, de collaborer avec lui afin de permettre son arrestation. Mais les choses ne se passent telles que prévues.

En quelques mots
★★ 1/2
Chiche en action et poursuites pendant la majeure partie du film, le spectateur assiste à une sorte de grand échiquier dont chaque élément est méticuleusement mis en scène. Dans la mise en scène, le cinéaste prend vraiment son temps à installer le tout, testant presque la limite des spectateurs. D’autant plus que Drug War ne sombre aucunement dans le manichéisme associé au genre. Il n’y a pas vraiment de bons ou de méchants. Juste des hommes qui se livrent une lutte sans merci dans l’exercice de leurs fonctions. Puis, l’action débute au dernier quart de tour pour culminer dans une immense fusillade en pleine rue qui n’est pas sans rappeler la finale étonnante de Expect the Unexpected (produit par Johnnie To en 1998), mais à la puissance 10. C’est dans cette ultime tour de main dantesque que le maître To dévoile toutes les facettes de son talent. La précision des cadrages, impeccables et inventifs, le découpage, rapide et limpide, et le montage, précis comme une horloge, font en sorte qu’on a droit à une des plus belles et intenses scènes de fusillades des dernières années. >> Pascal Grenier

MISE AUX POINTS
★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Remarquable. ★★★ Très bon. ★★ Bon. Moyen. Mauvais. ☆☆ Nul … et aussi 1/2 — LES COTES REFLÈTENT UNIQUEMENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.

In a World…

Sortie : Vendredi 26 juillet 2013

V.o. : Anglais

COMÉDIE | Origine : États-Unis – Année : 2013 – Durée : 1 h 33  – Réal. : Lake Bell – Int. : Lake Bell, Fred Melamed, Demetri Martin, Michaela Watkins, Ken Marino, Rob Corddry – Dist. / Contact : Columbia | Horaires / Versions / Classement : Cineplex

Résumé
Un père tente de convaincre sa fille, coach vocale, de devenir vedette dans cette profession dominée par les hommes. Elle accepte afin de mettre fin au sexisme de cette industrie.

En quelques mots
1/2
La narration des bandes-annonces et des publicités avec effets dramatiques est une autre profession méconnue dans le domaine du cinéma et de la télévision. Sam Solomon,  en est un des membres les plus importants mais sa fille Carol  vivote en étant surtout spécialiste d’accents plus ou moins utiles dont elle enseigne les subtilités à des acteurs connus. La scénariste et réalisatrice Lake Bell mène plusieurs de ses collègues  et amis acteurs dans ce mélange presque réussi de comédie romantique et de comédie sur le marché du travail. Les personnages sont assez bien cernés et joués avec entrain et subtilité entre autres par Fred Melamed  vu dans A Serious Man des frères Coen dans ce long métrage qui égratigne gentiment certaines baudruches hollywoodiennes. >> Luc Chaput

MISE AUX POINTS
★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Remarquable. ★★★ Très bon. ★★ Bon. Moyen. Mauvais. ☆☆ Nul … et aussi 1/2 — LES COTES REFLÈTENT UNIQUEMENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.

Jobs

Sortie : Vendredi 16 août 2013

V.o. : Anglais
V.f. /S.-t.f. – Jobs

DRAME | Origine : États-Unis – Année : 2013 – Durée : 2 h 09  – Réal. : Joshua Michael Stern – Int . : Ashton Kutcher, Josh Gad, Matthew Modine, Dermot Mulroney, Lukas Haas, Amanda Crew – Dist. / Contact : Remstar | Horaires / Versions / Classement : Cineplex Excentris

Résumé
Jeune hippie ambitieux et à l’instar de plusieurs de sa génération, Steve Jobs veut changer le monde. Inutile de rappeler qu’il réussira. Le film traverse les années 1971 à 1991, avec une courte scène se déroulant en 2001 lorsque Jobs lance le fameux et révolutionnaire iPod.

En quelques mots
1/2
Réalisé et produit par Joshua Michael Stern (Swing Vote), le film de clôture au Sundance Film Festival cette année, relatant quelques tournants importants de la vie du cofondateur d’Apple, avait en apparence tous les atouts pour être un grand long métrage. Or, le scénario de Matt Whiteley (pour qui il s’agit ici d’une première incursion à l’écriture scénaristique) laisse pantois. Pourquoi diable avoir créé un récit incomplet sur l’histoire de cet homme d’affaires aguerri ? Vrai, la scène d’ouverture impressionne par la ressemblance de Steve Jobs ‑ elle est toutefois si courte que le spectateur n’a pas le temps de l’apprécier à sa juste valeur et se voit catapulté dans les souvenirs du père du Mac. Vrai aussi, les périodes relatées entre 1971 et 1991, qui soulignent l’origine de son génie puis son ascension et démontrent ses zones d’ombre, nous interpellent. Toutefois, pourquoi ne pas avoir tissé un lien avec la scène du début qui se déroule en 2001? Pourquoi ne pas avoir ajouté des intertitres à la toute fin décrivant ce qui est arrivé à Jobs par la suite ? Pas un mot sur son cancer et sa mort, trop de scènes escamotées… Tant qu’à réaliser un biopic sur un tel phénomène, autant boucler la boucle intelligemment. Et que dire de Ashton Kutcher dans la peau du maître ? Il a beau répéter quelques-uns de ses tics et sa démarche particulière, Kutcher n’arrive jamais à transcender par son interprétation correcte mais non incarnée comme l’aurait sans doute réussi un Daniel Day-Lewis. À part une scène joliment tournée où Jobs découvre pour la première fois d’où vient son inspiration, il ne reste de ce téléfilm classique qu’un arrière-goût de déception. Espérons que la version d’Aaron Sorkin (The Social Network, etc.) qui est en gestation soit à la hauteur du visionnaire adulé et aussi humain qu’était Steve Jobs. >> Pierre Ranger

MISE AUX POINTS|
★★★★★
Exceptionnel. ★★★★ Remarquable. ★★★ Très bon. ★★ Bon. Moyen. Mauvais. ☆☆ Nul … et aussi 1/2 — LES COTES REFLÈTENT UNIQUEMENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.

Kick-Ass 2

Sortie : Vendredi 16 août 2013

V.o. : Anglais
V.f. – Kick-Ass 2

COMÉDIE D’ACTION | Origine : États-Unis – Année : 2013 – Durée : 1 h 43  – Réal. : Jeff Wadlow – Int. : Aaron Taylor-Johnson, Clarke Duke, Jim Carrey, John Leguizamo, Chloë Grace-Moritz, Lindsy Fonseca – Dist. / Contact : Universal | Horaires / Versions / Classement : Cineplex

Résumé
Sous la coupe du cruel Mother Fucker, des supers méchants font beaucoup de mal à la ville. Kick-Ass reprend du service afin de combattre cette racaille. Mais il doit faire face à Mindy, qui a joint le rang des méchants.

En quelques mots
1/2
Le premier opus de cette bédé super-culte avait connu un succès retentissant. Parions que cette nouvelle mouture connaîtra un sort encore plus satisfaisant. Toujours est-il que la grande partie du cinéma hollywoodien s’adresse à ce public en particulier, l’adolescent devenu trop tôt adulte. Les héros d’aujourd’hui n’ont pas encore atteint l’âge de la maturité, mais à l’écran tout leur est possible. Pour les bonzes d’Hollywood, c’est la recette qui compte. Sur ce point, ils savent exactement comment livrer la marchandise. Contrairement au premier opus, maintenant signé Jeff Wadlow, l’action est plus énergique, les caricatures plus sardoniques et l’humour grinçant atteint parfois des sommets de roublardise insoupçonnés. Les comédiens se donnent corps (surtout) et âme à cet exercice puéril et violent dont les véritables intentions sont de divertir, même si certains enjeux sociaux, comme la violence faite aux femmes, s’y glissent au passage, mais de façon superficielle. Quant aux adultes, on a l’impression qu’ils sont atteints de maladie mentale. Le monde à l’envers ! >> Élie Castiel

MISE AUX POINTS
★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Remarquable. ★★★ Très bon. ★★ Bon. Moyen. Mauvais. ☆☆ Nul … et aussi 1/2 — LES COTES REFLÈTENT UNIQUEMENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.

The Mortal Instruments: City of Bones

Sortie : Mercredi 21 août 2013

V.o. : Anglais
V.f. – La Cité des ténèbres : La coupe mortelle

AVENTURES | Origine : États-Unis – Année : 2013 – Durée : 2 h 10  – Réal. : Harald Zwart – Int. : Lena Headley, Lilly Collins, Robert Sheehan, Jonathan Rhys-Meyers, Kevin Zeeger, Kevin Durand – Dist. / Contact : Séville | Horaires / Versions / Classement : Cineplex

Résumé
Témoin d’un meurtre, Clary, 15 ans, est terrifiée lorsque le corps de la victime disparaît tout d’un coup devant ses yeux. Les circonstances la conduisent vers un monde parallèle, aussi obscur que dangereux.

En quelques mots
SANS COMMENTAIRES / Film non vu.

MISE AUX POINTS
★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Remarquable. ★★★ Très bon. ★★ Bon. Moyen. Mauvais. ☆☆ Nul … et aussi 1/2 — LES COTES REFLÈTENT UNIQUEMENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.

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