En salle

Let’s Get Married

1er avril 2015

Sans commentaires
[ Film non vu ]

Let's Get Married

Sortie : Vendredi 27 mars 2015
V.o. : chinois ; mandarin
S.-t.a. > Za Men Jie Hun Ba

Genre : Comédie sentimentale – Origine :   Chine– Année : 2014 – Durée : 2 h 07 – Réal. : Liu Chen – Int. : Bi Ting Guo, Kai Zheng, Wu Jiang, Yi Han Chen, Yuan Yuan Gao – Dist. / Contact : Mila Aung-Thwin.
Horaires : Cineplex

CLASSIFICATION
Visa GÉNÉRAL

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The Wrecking Crew

Notes glanées sur des créateurs trop méconnus

Luc Chaput
CRITIQUE
★★★

L’histoire de chaque mouvement social ou artistique est une réécriture constante. Des faits oubliés sont replacés dans leur contexte et des personnes retrouvent leur dû après des recherches d’historiens ou des amateurs passionés. Ainsi dernièrement, dans le domaine de la musique pop, des films comme Standing in the Shadows of Motown de Paul Justman et Twenty Feet from Stardom de Morgan Neville, gagnant de l’Oscar du documentaire en 2014, ont redonné leur place à des musiciens ayant participé aux grands succès de l’époque, devenus depuis des classiques.

The Wrecking Crew

Denny Tedesco refait le même travail pour un groupe de musiciens de Los Angeles, hommage à son père Tommy Tedesco surnommé le plus grand guitariste que vous n’avez jamais connu. Tedesco père et ses collègues Hal Blaine, Carol Kaye, Leon Russell, Earl Palmer furent les saxophonistes, pianistes, batteurs, bassistes etc… de mélodies qui qui furent enregistrées pendant les années 50 à 70 et qui ont fait danser et chanter tant de monde.

Le travail de recherches d’entrevues et d’archives musicales permet de voir et d’entendre des musiciens et artistes beaucoup plus jeunes alors et pour plusieurs maintenant disparus qui illustrent comment des pièces célèbres du répertoire furent conçues souvent sur le champ ou après de multiples essais. Phil Spector, les Beach Boys et autres stars doivent ainsi une fière chandelle à ces artistes méconnus. Certains comme Herb Alpert reconnaissent aujourd’hui cet apport. Pourtant des divergences subsistent sur l’origine du nom et sur le nombre des participants habituels à ces enregistrements de studio.

Le travail de Tedesco fils et des autres fut de longue haleine et le film, sorti en festival en 2008, ne sort commercialement que maintenant après que les problèmes de droits eurent été réglés. Le ton est habituellement amical dans cette plongée dans la vie de musiciens qui travaillant beaucoup et qui ont su participer de forte manière à la création d’une musique toujours si populaire et entraînante.

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Sortie : Vendredi 27 mars 2015

V.o. : anglais

Genre : Documentaire musical – Origine :   États-Unis– Année : 2014 – Durée : 1 h 41 – Réal. : Denny Tedesco – Avec : Lou Adler, Herp Alpert, Cher – Archives : The Beach Boys, Sonny Bono, Sam Cooke, Sammy Davis Jr., Frank Sinatra, Dean Martin – Dist. / Contact : Kino Lorber.
Horaires : Cinéma du Parc

CLASSIFICATION
Non classé

MISE AUX POINTS
★★★★★ (Exceptionnel). ★★★★ (Très Bon). ★★★ (Bon). ★★ (Moyen). (Mauvais). ½ (Entre-deux-cotes) – LES COTES REFLÈTENT UNIQUEMENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.

Woman in Gold

Antidote contre l’oubli

Élie Castiel
CRITIQUE
★★★

Ce n’est pas aussi bien réussi que le séduisant My Week With Marilyn, premier long métrage de Simon Curtis, mais Woman in Gold possède tout de même un certaine élégance, un raffinement suranné, certes, mais qui provoque néanmoins notre impartiale adhésion. Notamment dû au jeu, comme d’habitude, aussi tempéré qu’effréné d’une Helen Mirren, toujours en pleine forme.

Woman in Gold s’insinue dans le cœur
des spectateurs comme une espèce
d’exutoire face à l’amnésie collective.

Évoquant par son sujet l’inégal et embrouillé The Monuments Men, de George Clooney, et The Rape of Europa, le fascinant documentaire de Richard Berge et Bonni Cohen, le film de Curtis opte pour la fiction classique, mettant en parallèles flashbacks, beaucoup plus réussis, et séquences contemporaines, plutôt axées sur des situations aux dialogues souvent étrangement télégraphiés.

Woman in Gold

Si on sent une tendance pour le manichéisme accommodant, il n’en demeure pas moins que face à la possibilité de renoncer à l’une des célèbres toiles de Klimt, de surcroît, La dame en or, les autorités autrichiennes, tel que perçues, sont tout à fait crédibles dans leur rôle de bureaucrates insensibles. La mise en scène de Curtis repose essentiellement sur le voyage initiatique d’un jeune avocat, découvrant ses véritables racines et surtout les valeurs éthiques de sa profession, et pour la vieille dame digne, le parcours vers un passé douloureux qu’il aurait mieux fallu oublier.

Film sur la mémoire, les souvenirs blessés, la résilience et la fin d’une certaine innocence qu’imposent les dérives d’un régime ancré sur les frontières raciales, Woman in Gold s’insinue dans le cœur des spectateurs comme une espèce d’exutoire face à l’amnésie collective. À l’heure où l’antisémitisme (et l’islamophobie naissante injustifiée malgré certaines dérives radicales minoritaires) se faufile de plus en plus à l’horizon, particulièrement en Europe, le film de Curtis vient briser notre indifférence délétère.

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Sortie : Vendredi 27 mars 2015

V.o. : anglais
V.f. > La dame en or

Genre : Drame biographique – Origine :   États-Unis– Année : 2015 – Durée : 1 h 49 – Réal. : Simon Curtis – Int. : Helen Mirren, Ryan Reynolds, Daniel Brühl, Katie Holmes, Max Irons, Tatiana Maslany – Dist. / Contact : Séville.
Horaires : Cineplex

CLASSIFICATION
Visa GÉNÉRAL

MISE AUX POINTS
★★★★★ (Exceptionnel). ★★★★ (Très Bon). ★★★ (Bon). ★★ (Moyen). (Mauvais). ½ (Entre-deux-cotes) – LES COTES REFLÈTENT UNIQUEMENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.

Boychoir

26 mars 2015

Les voix des anges

Pierre Ranger
CRITIQUE
★★★

Les voix pures des jeunes garçons prépubertaires ne durent qu’un moment puis disparaissent avec la mue. Elles émettent des sons mélodieux magnifiques qui expliquent pourquoi tant de ces jeunes sont la prisée des chorales. Ce fait exceptionnel est le thème central du septième long métrage de François Girard (Le Violon rouge, Soie). Son film trace le portrait initiatique de Stet, un garçon de onze ans perturbé qui, grâce à la rencontre avec Monsieur Carvelle, un directeur exigeant de la chorale d’une prestigieuse institution aux États-Unis, voit son talent s’éclore et sa vie prendre une trajectoire inattendue.

Boychoir

Sans doute le long métrage le plus accessible du réalisateur, Boychoir est un beau film touchant qui s’avère aussi par moments contemplatif. Les scènes où entonnent les élèves aux voix d’or des chants harmonieux provoquent chez le spectateur une réelle émotion qui frôle parfois la spiritualité. Il en est d’ailleurs beaucoup question de spiritualité tout au long de cette production où la symbolique tient aussi une place prépondérante : le carillon qui rappelle la présence de la mère du jeune garçon, le chef de cœur qui remplace le père trop occupé à fuir sa paternité, etc.

Les scènes où entonnent les élèves
aux voix d’or des chants harmonieux
provoquent chez le spectateur une
réelle émotion qui frôle parfois la spiritualité.

On remarquera entre autres la réalisation fluide de François Girard dirigée d’une main de maître, la très belle musique de Brian Byrne qui accentue les voix célestes, la superbe direction photo de David Franco. Et aussi les prestations jubilatoires de Dustin Hoffman, méthodique et intransigeant à souhait dans le rôle du chef de la chorale qui, en cours de route, se transformera grâce à sa rencontre avec le jeune rebelle, de Kathy Bates, juste en directrice de l’institution spécialisée, de Debra Winger qui incarne avec empathie la directrice de l’école où étudie le jeune garçon au début du film et de Garrett Wareing qui interprète Stet, son premier rôle à l’écran, avec une aisance déconcertante.

Seule bémol : le scénario de Ben Ripley est truffé ça et là de quelques clichés qui alourdissent le traitement du film. Petit détail qui, toutefois, n’enlève en rien le plaisir de découvrir et d’apprécier ce film à la croisée de Dead Poets Society (La Société des poètes disparus),  Les Choristes, Fame et la populaire télésérie Glee. Boychoir atteint par moments des états de grâce.

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Sortie
: Vendredi 27 mars 2015
V.o. : anglais
S.-t.f. > La Leçon

Genre : Drame – Origine :   États-Unis – Année : 2014 – Durée : 1 h 43 – Réal. : François Girard – Int. : Garrett Wareing, Dustin Hoffman, Kathy Bates, Eddie Izzard, Josh Lucas, Debra Winger – Dist./Contact : Métropole.
HorairesCineplex Suite

Get Hard

Sans commentaires
[ Film non vu ]

 

Get Hard

Sortie : Vendredi 27 mars 2015
V.o. : anglais
V.f. > Prison 101

Genre : Comédie – Origine :   États-Unis – Année : 2014 – Durée : 1 h 40 – Réal. : Etan Cohen – Int. : Will Ferrell, Kevin Hart, Tipp T. I. Harris, Dan Bakkedahl, Paul Ben-Victor, Edwina Findley Dickerson – Dist. / Contact : Warner.
Horaires : Cineplex Suite

Home

Sans commentaires
[ Film non vu ]

Home

Sortie : Vendredi 27 mars 2015
V.o. : anglais
V.f. > En route !

Genre : Animation – Origine :   États-Unis– Année : 2015 – Durée : 1 h 34 – Réal. : Tim Johnson – Voix (V.o.) : Jim Parsons, Jennifer Lopez, Rihanna, Steve Martin, Matt Jones– Dist. / Contact : Fox.
Horaires : Cineplex Suite

Impasse

Sans commentaires
[ Film non vu ]

Standstill

Sortie : Vendredi 27 mars 2015
V.o. : anglais ; arabe, mohawk
S.-t.f.  >  Standstill

Genre : Drame – Origine :   Canada – Année : 2013 – Durée : 1 h 44 – Réal. : Majdi El-Omari – Int. : Ateweharon David Dearhouse, Meissoon Azzaria, Iohahiio Curotte, Skawernnati Madeleine Mantour, Tatum Jeronhiehawi McComber, Jean Pierre Lefebvre (caméo) – Dist. / Contact : Domino.
Horaires : Méga-Plex Pont-Viau 16

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