3 décembre 2015

Genre : AVENTURES DE SCIENCE-FICTION – Origine : Canada / Nouvelle-Zélande – Année : 2014 [dvd : 2015] – Durée : 1 h 29 – Réal. : François Simard, Anouk Whissell, Yoan-Karl Whissell – Dist. / Contact : Filmoption / TVA.
CLASSEMENT
Interdit aux moins de 13 ans
(Violence / Horreur)
MISE AUX POINTS
★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Très Bon. ★★★ Bon. ★★ Moyen. ★ Mauvais. ½ [ Entre-deux-cotes ] – LES COTES REFLÈTENT UNIQUEMENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.
Leurs présences sur scène sont, depuis leur début, auréolées de succès. Ce qui étonne chez les BJM (Les Ballets Jazz de Montréal), c’est nul doute leur loyauté aux sources primaires de leur art. Si au début, du temps où Eddy Toussaint (toujours actif individuellement) prônait l’approche populaire, tant dans le geste que dans le choix musical, le nouveau maître de piste, Louis Robitaille, n’a rien perdu de cet esprit, mais l’a sans contredit ajusté, au fil des années, au goût du jour. Une question d’instinct plutôt que de survie puisque l’intérêt envers cette compagnie est toujours aussi vivant.

Rouge (© Joseph Ghaleb)
27 novembre 2015
Le 24 novembre dernier, un communiqué de presse du complexe cinématographique Excentris nous apprenait sa fermeture. Première réaction : le choc. Quelques minutes plus tard, une contre-réaction selon laquelle ce n’est pas la première fois que ça arrive. Le lendemain, des messages du milieu et des textes encourageants. Pour les quotidiens, il est tout à fait normal de réagir sur le coup. Pour ceux qui peuvent se permettre d’attendre un peu, ne serait-ce que 48 ou 72 heures tout au plus, tant mieux. Car les réflexes immédiats sont en général le résultat d’un heurt émotionnel qui n’a rien à voir avec la réalité.
Disons-le sans ambages, avec des mots simples et directs. Le problème de l’Excentris c’est le manque d’e.x.c.l.u.s.i.v.i.t.é.s de haut calibre, c’est-à-dire du cinéma d’auteur (international et québécois), mission originale de ses fondateurs. En matière de fictions pointues ou de documentaires éclectiques, les programmateurs, hormis de rarissimes exceptions, n’ont jamais fait défaut. Mais certains de ces films, notamment les fictions, étaient programmés ailleurs.

Faut-il blâmer les distributeurs ? Suite
26 novembre 2015
23 novembre 2015
J’ai vu sur grand écran Bridge of Spies dans sa version française faite au Québec (Le Pont des espions). Les personnages principaux y sont doublés par des Québécois, à l’exception notable de celui interprété par Tom Hanks, doublé par un acteur français [1]. Il en allait de même pour son précédent film : Sauvons M. Banks (Saving Mr. Banks) [2]. Les Québécois seraient-ils fatigués d’entendre la voix aisément reconnaissable de Bernard Fortin [3] (La Petite Vie), qui avait déjà doublé le célèbre acteur dans pas moins de 16 films[4] ? (Il en allait de même pour Iron Man 3, dans lequel seul Robert Downey Jr., l’acteur principal, est doublé par un Français [5]. Les Québécois seraient-ils de même tannés d’entendre la voix de Daniel Picard [6]?)

Bridge of Spies (Le Pont des espions)
22 novembre 2015
Le décor fonctionnellement inspiré de l’Espagnol Victor Ochoa est certes impressionnant, jetant sur le drame vécu une intervention évidente des Dieux. Mais son imposante structure noie les personnages, les rendant des miniatures terrestres, des marionnettes incapables d’assouvir leurs passions.

Lise Lindstrom ((Elektra) — © Yves Renaud
19 novembre 2015
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