7 février 2016

© Musée des beaux-arts de Montréal

Jeune femme agrafant son péplos (Herculanum)
Un voyage inattendu dans l’antiquité, un parcours initiatique puisqu’on découvre avec étonnement qu’en fait, rien n’a vraiment changé. Le quotidien, les choses de la vie, celles de l’amour, les rituels, la croyance aux Dieux, des formes aussi, de sculptures, de joyaux, d’objets aux lignes sinueuses, maisons spacieuses et aux murs colorés. Tout cela nous indique qu’à Pompéi, l’art de vivre est une seconde nature chez les habitants.
Et puis, l’éruption du Vésuve en l’an 79 apr. J.-C. Et pourtant, les vestiges de cette civilisation sont retrouvés dans un état de conservation. Miracle pour les collectionneurs et les musées. Car Pompeii – l’exposition, c’est surtout entrer dans le jour au jour, voir en ces gens enfouis dans la cendre et que l’on devine à l’œil nu ne sont que nos contemporains car trop proches de nous dans nos us et coutumes. Suite
Comme l’an dernier, les participants avaient pour tâche de choisir cinq films (ou moins) dans chacune des catégories et les indiquer par ordre alphabétique (L’, Le et La, sous L). Seuls les films sortis commercialement entre le 1er janvier et le 31 décembre 2015 étaient éligibles. Les films vus dans des festivals et non sortis étaient exclus. C’est la raison pour laquelle certains titres qui nous été envoyés ont été effacés. Certains nous ont même proposé des films qui n’ont pas encore pris l’affiche.
Nous poursuivons par ailleurs avec la catégorie « films américains ». Bon an mal an, les États-Unis produisent des films qui sortent de l’ordinaire et connaissent un succès mondial. Nonobstant la domination de ce cinéma dans le monde, force est de souligner qu’il ne peut être ignoré. Dans le même temps, cette catégorie ouvre la porte aux films dits « étrangers », leur donnant l’opportunité de se retrouver dans nos listes. La preuve, trois films dans cette catégorie ont obtenu les grâces de nos rédacteurs. Suite
Depuis plusieurs années, le Cinéma du Parc à Montréal présente, dans le mois précédent la soirée des Oscars, un long programme des cinq courts métrages de fiction et des cinq d’animation qui concourent à ces prix. Cette compétition comprend des films de moins de 45 minutes puisque c’est la limite de l’Académie (AMPAS) pour un court. Les soixante courts finalistes de cette année ont souvent gagné des prix dans divers festivals accrédités par l’Académie. Ils sont ensuite vus par un comité de cette organisation qui réduit tout d’abord cette fournée à une dizaine par catégorie puis à ceux mis en nomination. La diversité des genres et des sujets est encore une fois mise en évidence cette année.

The World of Tomorrow
6 février 2016
Apprécier et contempler la mise en scène de Catherine Vidal, c’est aussi saisir les multiples sous-entendus et métaphores du texte de Simone Chartrand et Philippe Soldevila ; c’est aussi connaître, ne serait-ce qu’au moins la base, un moment important de l’Histoire de l’Espagne et ses nombreux bouleversements dans la pensée intellectuelle.

Isabelle Blais, Renaud Lacelle-Bourdon, Simon Lacroix et François Bernier (© Gunther Gamper)
4 février 2016
FATIMA2 février 2016

Catherine Vidal (© Marie-Claude Hamel)
On lui doit les mises en scène, entre autres, du Grand Cahier, d’Agota Kristof, Avant la retraite de Thomas Bernhard et le très apprécié La reine des neiges (Le cœur en hiver) du Théâtre de l’Œil. Elle fera bientôt ses premières armes au TNM. On en saura plus en temps et lieu. Son incursion au TDP est une nouvelle adaptation de la pièce Le miel est plus doux que le sang, le très beau texte de Philippe Soldevila et Simone Chartrand. Nous avons rencontré Catherine Vidal pour qu’elle nous dévoile quelques parcelles de son aventure. Suite
André Turpin est un cinéaste passionné, généreux et culturellement exalté. Nous nous sommes rencontrés dans un restaurant du quartier Outremont pour discuter de son dernier film, Endorphine : trois bulles narratives qui s’entrechoquent dans un monde onirique à la temporalité brisée ; un voyage dans l’univers de l’inconscience et de la relativité. Bien conscient du pari risqué qu’il a osé, André Turpin se livre sans retenue et nous prescrit même les conditions favorables à l’appréciation de son œuvre. Suite
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