13 avril 2013
>> Élie Castiel
Nos attentes sont exaucées. Les Grands Ballets prennent une pause du répertoire classique et proposent un spectacle à la Broadway, dynamique, ludique, fou, gai (dans tous les sens du terme), inventif. Avec les danseurs et danseuses du Alberta Ballet, compagnie invitée, le spectateur a droit à un divertissement populaire où se glisse furtivement une biographie virtuelle du grand Elton John.
25 mars 2013
Onze artistes et musiciens du Danemark rendent hommage à la poésie et à la musique de Leonard Cohen par le biais de performances expérimentales.
>> Élie Castiel
Il faut féliciter les programmateurs du Centaur d’avoir inclus cet essai théâtral expérimental singulier dans leur saison régulière qui, sans pour autant perdre de sa qualité, demeure tout de même traditionnelle. Déstabilisant, provocateur, tel se présente Dance Me to the End On/Off Love, création on ne peut plus minimaliste rendant hommage au Grand Cohen, chantre de la mélancolie sensuelle et des amours absolues hétérosexuelles.
22 mars 2013
>> Élie Castiel
Normand vit dans un petit appartement d’un quartier défavorisé de Montréal. Autour de lui, Tony, une voisine avec qui il brise sa solitude ; Nancy, sa sœur, enceinte et déambulant à droite et à gauche, sans repères ; François, parrain pour un organisme d’aide aux démunis, et qui éprouve des sentiments ambigus envers le jeune homme ; et finalement, Batman, l’ami mystérieux de Normand, qu’on ne verra jamais.
15 mars 2013
>> Élie Castiel
L’affiche publicitaire nous donne une idée autre de ce que l’on verra au cours de ce spectacle double axé sur le simple plaisir de danser. Deux chorégraphes diamétralement opposés, l’Israélien Ohad Naharin et Didy Velman, de Hollande, dont on se souviendra du remarquable et sensible Le Petit Prince, mais dont les chorégraphies s’assemblent dans leurs formes symétriques : mouvements spontanés, instinctifs, à la limite de l’improvisation. Mais surtout un goût pour le ludique qui puise ses sources dans le spectacle de cirque, du mime et de la commedia dell’arte.
14 mars 2013
>> Luc Chaput
Pour la 31e année, en cette fin d’hiver, on retrouve à Montréal le Festival international des films sur l’art qui propose un panorama plutôt complet de la production cinématographique mais souvent de format télévisuel explorant les diverses formes artistiques. Comme souvent le portrait est privilégié et cette année, l’implication de l’artiste dans son siècle est illustrée par le film d’ouverture Fatwa: Salman’s Story où l’animateur Alan Yentob revient avec son ami Salman Rushdie sur le récit Joseph Anton où ce dernier décrit son parcours du Pakistan à la Grande=Bretagne et les années où il dut se cacher à cause de l’arrêt de mort lancé par l’état iranien contre lui en 1989 pour ses Satanic Verses. La complicité de l’intervieweur et du romancier est évidente et certains témoignages donnent d’autres éclairages sur ce long et pénible parcours.
Cette année, par l’entremise de son rédacteur en chef, Séquences était invitée à un atelier avec des jeunes élèves du primaire dans le but de les exposer au métier de critique de cinéma. L’atelier est une initiative conjointe entre le FIFEM et Une école montréalaise pour tous. Les deux heures passées en leur compagnie fut une expérience à la fois ludique et nostalgique. Ouverts d’esprit, alertes, dynamiques, des idées plein la tête, tous les participants se sont prêtés à ce jeu intellectuel avec un sérieux aussi désarmant que touchant. Pour les remercier de croire encore au cinéma, ouvrant ainsi des jours plein de promesses au futur du 7e art, nous avons choisi deux critiques rédigées par les élèves de deux écoles, celles qui nous ont parues les plus douées et vous les offrons pour le simple plaisir de les savourer sans arrières-pensées. Intentionnellement, nous les reproduisons sans corrections, question de ne pas perturber leur originalité.
Bonne lecture… et peut-être bien à l’an prochain !
>> Élie Castiel
10 mars 2013
>> Élie Castiel
Un détenu condamné à la peine capitale reçoit le réconfort d’une religieuse.
Avouons que contrairement au français, à l’allemand, au russe et, bien sûr, à l’italien, l’anglais n’est pas un idiome normalement conçu pour l’opéra. Mais dès les premières paroles chantées dans Dead Man Walking, opéra moderne de Jake Heggie, nous sommes dans un autre monde. Un univers si proche, mais qui dans le même temps nous échappe tant le côté dramatique est d’une force poignante et surtout réaliste.
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