En salle

The Hows of Us

6 septembre 2018

| PRIMEUR |
Semaine 36
Du 7 au 13 septembre 2018

RÉSUMÉ SUCCINCT
Autant elle que lui, les deux jeunes personnes qui forment un couple dans la vie n’ont qu’un seul rêve : vieillir ensemble.

CRITIQUE
Sans commentaires

Sortie
Vendredi 7 septembre 2018

V.o.
tagalog; s.-t.a.
Ang mga hows sa amin / Paano na tayo


Réal.
Cathy Garcia Molina

Genre
Drame romantique

Origine
Philippines

Année : 2018 – Durée : 1 h 57

Dist.
n.d.

Horaires & info. @
Cineplex

Classement
Tous publics

 

The Nun

| PRIMEUR |
Semaine 36
Du 7 au 13 septembre 2018

RÉSUMÉ SUCCINCT
Quand on apprend le suicide d’une jeune nonne dans une abbaye roumaine, la stupéfaction est totale dans l’Église catholique. Le Vatican missionne aussitôt un prêtre au passé trouble et une novice pour mener l’enquête.

CRITIQUE
| Élie Castiel |

★★★

EXORCISMES

Plusieurs courts métrages en format vidéo et avec The Nun, un second long métrage d’épouvante après l’inédit, ici, The Hallow (2015). On sent que l’Irlandais Corin Hardy s’est nourri d’une avalanche de films d’épouvante, le plus souvent gore, rendant hommage autant aux maîtres de la Hammer qu’à l’Italien Mario Bava et ses acolytes, dans leurs tranchements lumieux et leurs ombres inquiétantes les plus radicales.

La direction photo du Belge Maxime Alexandre (bientôt à la caméra dans Shazam!), n’a pas la lentille dans sa poche. Lieux, aussi intérieurs qu’extérieurs, visages, mouvements corporels se transforment en un univers dantesque et plus que tout, favorisent l’effroi comme au bon vieux temps, de façon plus suggestive que démonstrative. Pour les nouvelles générations de fans du cinéma de genre, une excellente leçon de cinéma sans les commentaires parfois barbants des professeurs.

Sade et Breton, pour leurs écrits, et le Grec Ado Kyrou, pour ses essais et son film Le moine, 1972, proche des Buñuel (première mouture) et autres soldats du verbiage de la condition sexuelle, sont convoqués, en filigrane, certes, mais aussi bonnement désireux de signer de leurs griffes acerbes et ô combien décomplexées.

Et pour ces nonnes en plein délire et ceux qui s’intéressent un tant soi peu à la psychanalyse, une façon comme une autre de faire face à la frustration sexuelle avec panache sanglant, sans trop de rhétorique. En effet, Sade et Breton, pour leurs écrits, et le Grec Ado Kyrou, pour ses essais et son film Le moine, 1972, proche des Buñuel, et autres soldats du verbiage de la condition sexuelle, sont convoqués, en filigrane, certes, mais aussi bonnement désireux de signer de leurs griffes acerbes et ô combien décomplexées.

Ce n’est pas bien fignolé, mais dénote d’une connaissance du genre exploité, ce qui nous paraît, pour l’instant, satisfaisant. Demian Bichir, que nous avons rencontré au FFM il y a quelques années, fait preuve de connivence avec la caméra et conserve son charisme arabo-latin.

Sortie
Vendredi 7 septembre 2018

V.o.
anglais / Version française
Déchaînée


Réal.
Corin Hardy

Genre
Suspense d’épouvante

Origine
États-Unis

Année : 2018 – Durée : 1 h 36

Dist.
Warner Bros. Canada

Horaires & info. @
Cineplex

Classement
Interdit aux moins de 13 ans
(Violence / Horreur)

MISE AUX POINTS
★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Très Bon. ★★★ Bon.
★★ Moyen. Mauvais. 0 Nul
½ [Entre-deux-cotes]

Tulipani: Love, Honour and a Bicycle

| PRIMEUR |
Semaine 36
Du 7 au 13 septembre 2018

RÉSUMÉ SUCCINCT
Au cours des inondations de 1953, un fermier allemand, individu romantique, mais fatigué d’avoir constamment des « chausettes mouillées », entreprend un voyage à bicyclette en Italie et décide de s’adonner à la culture des tulipes.

CRITIQUE
Sans commentaires

Sortie
v
endredi 7 septembre 2018

V.o.
multilingue; s.-t.a.
Tulipani: Liefde, Eer en een Fiets


Réal.
Mike van Diem

Genre
Comédie dramatique

Origine
Pays-Bas

Année : 2017 – Durée : 1 h 39

Dist.
Filmoption International

Horaires & info. @
Cineplex

Classement
Tous publics

We the Animals

| PRIMEUR |
Semaine 36
Du 7 au 13 septembre 2018

RÉSUMÉ SUCCINCT
Dans les années 1980, dans la périphérie de New York, Jonah, Joel et Manny sont témoins des disputes violentes de leurs parents. Souvent négligés, ils errent dans leur quartier et se livrent à des distractions innocentes.

CRITIQUE
| Guillaume Potvin |

3.5

L’ÉTÉ DE MES 10 ANS

Rares sont les films qui parviennent à capturer l’expérience d’enfants qui explorent leur environnement avec autant de justesse que le fait Jeremiah Zagar dans son premier film de fiction. De mémoire récente, c’est certainement The Florida Project qui y sera parvenu le mieux en accompagnant sa bande de petits chenapans alors qu’ils couraient, sautaient et grimpaient à travers leur Orlando arc-en-ciel. Bien que We the Animals capture la même énergie frénétique d’une jeunesse sauvage, sa posture, étant d’autant plus intime, dégage une tendresse palpable.

Adaptation du livre semi-autobiographique du romancier Justin Torres, We the Animals adopte une esthétique impressionniste qui ne va sans rappeler George Washington et autres héritiers de Terrence Malick. Largement laissé à lui-même dû aux emplois précaires de ses parents, Jonah — benjamin d’un trio fraternel également composé de Manny et Joel — passe ses journées à explorer et marauder à travers sa banlieue du Nord de l’état de New York. Mais l’unité inséparable que forment les frères est bientôt menacée par des sentiments naissant chez Jonah, le mouton noir de la famille.

Pour retracer les événements marquants de sa onzième année de vie, le récit initiatique de Jonah se restreint à son point de vue d’une attendrissante naïveté. Abondent ainsi archétypes freudiens — scènes primitives, embrouilles œdipiennes, frôlements avec la mort et éveils sexuels — qui échappent habilement les clichés habituels par l’originalité du point de vue adopté. C’est à travers les yeux de Jonah qu’on témoigne de l’amour de ses parents, mais aussi de leurs conflits violents. On passe d’ailleurs beaucoup de temps à observer les enfants observer à leur tour leurs parents et, en ce sens, le travail du directeur photo Zak Mulligan est formidable : sa caméra Super 16 mm capte les moindres choses qui émanent de ces regards. Il en résulte un œuvre aux thèmes touchants et aux images haptiques.

Bien que We the Animals capture la même énergie
frénétique d’une jeunesse sauvage, sa posture étant
d’autant plus intime, dégage une tendresse palpable.

Sortie
v
endredi 7 septembre 2018

V.o.
anglais


Réal.
Jeremiah Zager

Genre
Drame

Origine
États-Unis

Année : 2018 – Durée : 1 h 33

Dist.
Eye Steel Films

Horaires & info. @
Cinéma du Parc

Classement
Interdit aux moins de 13 ans

MISE AUX POINTS
★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Très Bon. ★★★ Bon.
★★ Moyen. Mauvais. 0 Nul
½ [Entre-deux-cotes]

En guerre

30 août 2018

| PRIMEUR |
Semaine 35
Du 31 août au 6 septembre 2018

RÉSUMÉ SUCCINCT
Malgré de lourds sacrifices financiers de la part des salariés et un bénéfice record de leur entreprise, la direction de l’usine Perrin Industrie décide néanmoins la fermeture totale du site.

Suite

The Accountant of Auschwitz

| PRIMEUR |
Semaine 35
Du 31 août au 6 septembre 2018

RÉSUMÉ SUCCINCT
Le 24 septembre 2014 à Lunebourg un homme de 93 ans est arrêté pour avoir été complice des meurtres de plus de 300 000 personnes durant la Seconde Guerre mondiale.

Suite

A.X.L.

24 août 2018

 | PRIMEUR |
Semaine 34
Du 24 au 30 août 2018

 

 

RÉSUMÉ SUCCINCT
Chien-robot, A.X.L. est aussi un espion top secret à la solde du gouvernement. Ses initiales symbolisent l’Attaque, l’Exploration et la logistique. Il rencontre un jeune humain et tous les deux s’embarquent dans une aventure pleine de rebondissements.

Suite

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