En salle

The Last Stand

18 janvier 2013

Résumé
Établi dans la petite ville de Summerton Junction, le Sheriff Ray Owens doit faire face à Gabriel Cortez, un caïd des cartels de la drogue le plus recherché.

En quelques mots
SANS COMMENTAIRES / FILM NON VU.

Sortie : vendredi 18 janvier 2013

v.o. : anglais
v.f. – Le Dernier Combat

ACTION | Origine : États-Unis – Année : 2013 – Durée : 1 h 47  – Réal. : Kim Jee-woon –  Int. : Arnold Schwarzenegger, Johnny Knoxville, Rodrigo Santoro, Forest Whitaker – Dist. / Contact : Alliance | Horaires / Versions / Classement : Cineplex.

Mama

Résumé
Cinq ans après leur disparition, deux sœurs sont retrouvées vivantes dans une maison abandonnée en pleine forêt. Traumatisées, les jeunes filles sont confiées à leur oncle. Celui-ci constate qu’une entité paranormale les protège.

En quelques mots
SANS COMMENTAIRES / FILM NON VU.

Sortie : vendredi 18 janvier 2013

v.o. : anglais
v.f. – Mama

ÉPOUVANTE | Origine : Espagne / Canada – Année : 2013 – Durée : 1 h 41  – Réal. : Andy Muschetti – Int. : Jessica Chastain, Megan Charpentier, Isabelle Nélisse, Javier Botet, Nikolaj Coster-Waldau, Jane Moffat – Dist. / Contact : Séville | Horaires / Versions / Classement : Cineplex

On the Road

Résumé
Un jeune écrivain new-yorkais se lie d’amitié avec un ex-détenu du même âge. Leur fascinant voyage à travers les États-Unis est marqué par une série de rencontres et de découvertes inattendues.

En quelques mots
1/2
Dans son film Diarios de motocicleta, Walter Salles réussissait en adaptant une œuvre peu connue à nous faire comprendre l’évolution psychologique et politique d’Ernesto Guevara avant qu’il ne devienne le Che.  Le roman de Jack Kerouac a atteint une telle notoriété par la manière dont il a été écrit, par son style et par ses personnages devenus mythiques qu’une version cinématographique  acceptable était difficile à réaliser face aux attentes des mordus de l’œuvre. Le film reste au niveau de la représentation de jeunes qui font les quatre cent coups en parcourant  les États-Unis  dans plusieurs voyages automobiles allers et retours où la recherche effrénée du plaisir sous plusieurs formes se heurte rarement à l’ambiance restrictive du temps. Seuls quelques policiers arrêtant les chauffards pour excès de vitesse et un court épisode où une  chanson  anodine est choisie par le bourgeois propriétaire du véhicule font sentir qu’on est bien dans les années Eisenhower au moment aussi du maccarthyisme et de la guerre froide. De jeunes acteurs se démènent comme ils peuvent pour incarner des figures mythiques. On est d’ailleurs étonné que cette coproduction française ne soit pas présentée au Québec avec sous-titres français. Le personnage de Sal, qui est l’alter ego de Jack Kerouac, baragouine d’ailleurs quelques phrases de manière inintelligible en français, ce qui est une erreur de représentation grave  pour qui a pu entendre des entrevues de l’auteur dans les archives de Radio-Canada par exemple. >> Luc Chaput

Sortie : vendredi 18 janvier 2013

v.o. : anglais
v. f.  – Sur la route

CHRONIQUE | Origine : France / États-Unis / Grande-Bretagne / Brésil – Année : 2012 – Durée : 2 h 04  – Réal. : Walter Salles – Int. : Sam Riley, Kristen Stewart, Garrett Hedlund, Viggo Mortensen, Kirsten Dunst – Dist. / Contact : Alliance | Horaires / Versions / Classement : Cineplex

MISE AUX POINTS
★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Remarquable. ★★★ Très bon. ★★ Bon. Moyen. Mauvais. ☆☆ Nul … et aussi 1/2 — LES COTES REFLÈTENT UNIQUEMENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.

Quartet

Résumé
Chaque année, des chanteurs d’opéra mis sur la touche depuis plusieurs années organisent un concert-bénéfice afin de financer les activités de leur maison de retraite. L’arrivée d’une diva, ex-conjointe de l’un d’eux, va tout bouleverser.

En quelques mots
★★
Ronald Harwood, auteur de la pièce originale et d’autres œuvres (The Dresser) dans le milieu théâtral, s’est inspiré du documentaire de 1984 Il Bacio di Tosca du réalisateur suisse Daniel Schmid sur la maison de retraite des musiciens à Milan appelée Casa Verdi qui organise chaque année un concert le jour de naissance de leur illustre bienfaiteur. Dustin Hoffman, dans sa première réalisation officielle, met donc en scène de manière assez vivante des acteurs chevronnés et talentueux, dans des situations pouvant se dérouler dans une résidence où vivent et jouent des personnes âgées qui ont gardé une volonté de continuer à jouir de leur art. Dans les rôles secondaires et en arrière-plan, se profilent des musiciens plus ou moins connus dont l’entrain rajoute à l’ambiance générale d’une œuvre où les conflits se résolvent sans trop de pleurs. >> Luc Chaput

Sortie : vendredi 18 janvier 2013

v.o. : anglais
v.f.  – Le Quatuor

COMÉDIE DRAMATIQUE | Origine : Grande-Bretagne – Année : 2012 – Durée : 1 h 38  – Réal. : Dustin Hoffman – Int. : Maggie Smith, Michael Gambon, Tom Courtenay, Billy Connolly, Pauline Collins – Dist. / Contact : Alliance | Horaires / Versions / Classement : Cineplex

MISE AUX POINTS
★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Remarquable. ★★★ Très bon. ★★ Bon. Moyen. Mauvais. ☆☆ Nul … et aussi 1/2 — LES COTES REFLÈTENT UNIQUEMENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.

The World Before Her

Résumé
Deux portraits de jeunes femmes dans l’Inde d’aujourd’hui : la première rêve de devenir Miss India ; l’autre est prête à tout pour défendre ses convictions sociales et politiques.

En quelques mots
★★ 1/2
L’Inde est en train de devenir, un peu après la Chine sa rivale continentale, une puissance économique mondiale. Le retentissement de son cinéma bollywoodien en est un exemple. Pour illustrer la place des femmes dans cette société actuelle où une fille sur douze n’atteint pas son premier anniversaire, la réalisatrice canadienne Nisha Paruja interviewe Ruhi, une participante au concours national de beauté et Prachi, instructrice de jeunes combattantes du mouvement indien Durga Vahini qualifié par certains de proto-fasciste et qui défend une vision conservatrice de la société hindoue. L’opposition à la fois dans les prises de vue et les réponses des divers interviewés est frappante entre ces deux mondes qui se côtoient et s’affrontent même et où les rêves de ces femmes peuvent être broyées. Pahuja a réussi un documentaire dérangeant qui mérite amplement les prix qu’il a remportés à Tribeca et à Hot Docs. >> Luc Chaput

Sortie : vendredi 18 janvier 2013

v.o. : anglais et hindi
s.-t.a. – The World Before Her

DOCUMENTAIRE | Origine : Canada – Année : 2012 – Durée : 1 h 30  – Réal. : Nisha Pahuja – Dist. / Contact : Kinosmith (Toronto) | Horaires / Versions / Classement : Cinéma du Parc

MISE AUX POINTS
★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Remarquable. ★★★ Très bon. ★★ Bon. Moyen. Mauvais. ☆☆ Nul … et aussi 1/2 — LES COTES REFLÈTENT UNIQUEMENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.

Amour

11 janvier 2013

Résumé
Georges et Anna, octogénaires, vivent ensemble depuis longtemps dans leur appartement parisien. La santé d’Anna se détériore. Georges lui promet de ne pas la renvoyer à l’hôpital ni dans une maison de retraite.

En quelques mots
★★★★ 1/2
Contrairement au regretté Angelopoulos, dont la poésie était quasi palpable, Haneke utilise dans Amour un procédé qu’on pourrait qualifier de contre-métaphore : des situations, des images « réalistes » éparpillées à travers le film qui, se répondant les unes aux autres, informent intuitivement le spectateur et lui permettent de se forger son propre cinéma. Témoin, ce pigeon ami entré à deux reprises par la fenêtre d’un puits de lumière, tunnel vertical de béton évoquant les murs d’une prison. Georges le libère la première fois mais non la seconde. Allié à une série de plans fixes montrant un peu plus tôt des tableaux de paysages (d’ailleurs les seuls objets de l’appartement sur lesquels la caméra s’attarde), ce pigeon permet d’évoquer le besoin d’évasion d’Anne et de Georges. Le rêve de ce dernier – où il se voit seul dans une situation sans issue qui débouche en cauchemar – résonne, lui, autant avec la seconde entrée du pigeon qu’avec les premières et dernières images du film, là où on comprend finalement ce qu’il est advenu de l’époux d’Anne. Notons au passage que Haneke, célébré ou conspué pour son hyperréalisme, est cependant l’un des très rares réalisateurs à bien déployer le monde métaphorique du rêve. Même Fellini s’y cassait les reins. Si Angelopoulos a su transposer l’essence du théâtre grec à l’écran, force est de constater que Freud le Viennois trouve sa place au sein de l’œuvre du réalisateur autrichien. Culture, quand tu nous tiens… >> Anne-Christine Loranger

Sortie : vendredi 11 janvier 2013

v.o. : français
s.-t.a. – Love

DRAME | Origine : France / Allemagne / Autriche – Année : 2012 – Durée : 2 h 07  – Réal. : Michael Haneke – Int. : Jean-Louis Trintignant, Emmanuelle Riva, Isabelle Huppert  – Dist. / Contact : Métropole | Horaires / Versions / Classement : Cineplex – Excentris

MISE AUX POINTS
★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Remarquable. ★★★ Très bon. ★★ Bon. Moyen. Mauvais. ☆☆ Nul … et aussi 1/2 — LES COTES REFLÈTENT UNIQUEMENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.

Chasing Ice

Sortie : vendredi 11 janvier 2013 – v.o. : anglais

DOCUMENTAIRE | Origine : États-Unis – Année : 2011 – Durée : 1 h 14  – Réal. : Jeff Orlowski – Dist. / Contact : FilmsWeLike | Horaires / Versions / Classement : Cinéma du Parc

Résumé
Photographe au National Geographic, James Balog nous conduit dans un voyage à travers l’Arctique. Les images saisissantes qu’il rapporte nous confirment que notre planète est en train de changer.

En quelques mots
★★
1/2
Scientifique qui employa d’abord la  photographie pour documenter ses expéditions de recherche et ses voyages, James Balog devint ensuite photographe pour la prestigieuse revue américaine National Geographic au sein de laquelle il gagna de nombreux prix pour ses œuvres. Jeff Oblowski  participa tout d’abord comme assistant lors d’une de ces expéditions au sein de l’organisme Extreme Ice Survey fondé par Balog pour documenter en vidéo le travail de photographie de glaciers dans divers endroits éloignés et difficiles d’accès surtout dans  la calotte polaire arctique occidentale. La relation de mentor et d’assistant entre Balog et Oblowski transpire tout au long de ce film où la ténacité du géomorphologue-photographe, malgré les embûches techniques et de santé, occupe une grande place à côté des images prises par Balog naguère d’une manière individuelle ou maintenant par le biais d’appareils automatisés placés dans des conditions extrêmes.  Ces caméras automatiques permettent de visualiser sur grand écran de manière probante le recul des glaciers et leur fonte accélérée et la beauté des variations de teintes et de structures de ces amas de glace ancienne qui s’écroulent et coulent maintenant de manière accélérée vers la mer. >> Luc Chaput

MISE AUX POINTS
★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Remarquable. ★★★ Très bon. ★★ Bon. Moyen. Mauvais. ☆☆ Nul … et aussi 1/2 — LES COTES REFLÈTENT UNIQUEMENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.

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