En salle

All the Wrong Reasons

1er novembre 2013

Résumé
Kate et James forment un couple et travaillent dans un magasin à grande surface. Témoin d’un accident tragique, Kate souffre d’un choc post-traumatique qui complique sa relation avec James. Ce dernier entame une relation avec Nicole, une caissière qui cherche un homme pour l’aider à subvenir à ses besoins. Les choses se compliquent avec l’arrivée d’un troisième personnage.

En quelques mots
SANS COMMENTAIRES / Film non vu.

Sortie : Vendredi 1er novembre 2013
V.o. : Anglais

COMÉDIE DRAMATIQUE | Origine : Canada – Année : 2012 – Durée : 1 h 59  – Réal. : Gia Milani – Int. : Cory Monteith, Kevin Segers, Emily Hampshire, Karine Vanasse – Dist. / Contact : Séville | Horaires / Versions / Classement : Cineplex

The Broken Circle Breakdown

Résumé
Lui, c’est Didier ; elle, c’est Élise. Ensemble, ils vivent une merveilleuse histoire d’amour, enivrée par la musique. Il joue du banjo dans un groupe de Bluegrass Country et est en plein admiration pour le pays de l’Oncle Sam. Élise chante dans le groupe de Didier et dirige un salon de tatouage. De leur passion l’un pour l’autre, naîtra Maybelle.

En quelques mots
★★★
Utilisant un montage non linéaire, le film fait appel à de nombreux retours en arrière sur les moments les plus heureux du couple. Comme pour mieux éloigner, voire nier, le côté mélodramatique de son sujet, Van Groeningen fait la part belle à une musique bluegrass à l’allégresse contagieuse et à la liberté que s’accordent les protagonistes et leur vie de hippies insouciants. Pour une fois, un film traitant d’un sujet sensible ne prend pas en otage nos sentiments. Outre l’utilisation de la trame sonore jouissive (composée par le comédien Johan Heldenbergh lui-même avec son groupe The Broken Circle Bluegrass) et l’emploi de comédiens qui parviennent à rendre l’histoire parfaitement juste et crédible, le film a cette rare force de trouver le nécessaire équilibre entre ses scènes graves, à la limite du supportable, et celles plus joyeuses. Il en résulte un drame montrant de façon poignante mais pudique la lutte perdue contre la maladie et la décomposition d’une vie de famille jusque là heureuse. Après sa remarquable Merditude des choses, Van Groeningen récidive avec brio et ajoute ce très beau film à la liste des productions récentes qui soulignent la belle santé du cinéma belge. Son prix du public au festival de Berlin et son joli succès d’estime dans les salles françaises confirment son statut de réalisateur qui sait toucher le public tout en portant sur le monde qui l’entoure un regard beaucoup plus sombre que ne pourrait le laisser croire quelques notes de banjo, aussi belles soient-elles. The Broken Circle Breakdown est une indéniable réussite à ne pas laisser passer. >> Charles-Henri Ramond

Sortie : Vendredi 1er novembre 2013
V.o. : Anglais / Néerlandais
S.-t.f. / S.-t.a. – Alabama Monroe

DRAME | Origine : Belgique – Année : 2013 – Durée : 1 h 51  – Réal. : Felix Van Groeningen – Int. : Verlee Baetens, Johan Heldenbergh, Nell Cattrysse, Robbie Cleiren, Nils De Caster – Dist. / Contact : EyeSteelFilm | Horaires / Versions / Classement : Cinéma du Parc – Excentris

MISE AUX POINTS
★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Remarquable. ★★★ Très bon. ★★ Bon. Moyen. Mauvais. ☆☆ Nul … et aussi 1/2 — LES COTES REFLÈTENT UNIQUEMENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.

Chasse au Godard d’Abbittibbi

Résumé
En 1968, à Rouyn-Noranda, un cinéaste français de réputation internationale est de passage pour des expériences politiques et télévisuelles. Ce phénomène inattendu provoque chez Michel, un abitibien, un besoin d’action révolutionnaire. Mais Michel a une copine, Marie, Celle-ci  ne tarde pas à s’impliquer dans un projet bien particulier que caresse Michel
.

En quelques mots
★★★ 1/2
On passe son temps à écrire que ce premier long-métrage d’Éric Morin raconte l’histoire de deux jeunes abitibiens qui sont déchirés à l’idée de devoir quitter leur ville du Nord, mais en même temps torturés par le peu d’espace qu’ils y trouvent pour rêver leur avenir. Il serait dommage de restreindre une histoire aussi brillamment racontée à cette seule idée un peu étroite et réductrice. Le cinéma d’Éric Morin est un cinéma qui parle de cinéma, qui parle d’histoire, de politique, de l’inévitable amour d’un pays, d’une région, des femmes, de l’incessante révolution sociétale qui embrase le passage d’une génération à une autre, de l’inexorable fatalité d’un peuple distinct et distant, de la fuite et du rêve, les deux en même temps, et même l’un sans l’autre. On a l’impression que Morin nous parle d’un « nous » actuel par la voix d’un passé encore trop influent. On a l’impression que l’œil de sa caméra nous montre notre propre regard, celui qu’on porte sur nos semblables et sur nous même. Bref, il y a dans cette « chasse au Godard » un jeu réflexif et spéculaire qui regarde et qui montre en même temps. L’anecdote en toile de fond de la déconfiture cinématographique vécue par Jean-Luc Godard en 1968 sert de pivot pour dédramatiser ce regard, mais l’ironie que ce contexte entraine nous ramène encore à cette idée première, fort bien utilisée par Éric Morin, ce leitmotiv du cinéma qui se regarde et qui se réfléchit ! >> François D. Prud’homme

Sortie : Vendredi 1er novembre 2013
V.o. : Français

DRAME | Origine : Canada [Québec] – Année : 2013 – Durée : 1 h 40  – Réal. : Éric Morin – Int. : Sophie Desmarais, Martin Dubreuil, Alexandre Castonguay, Jean-Philippe Goncalves, Steve Jolin, Céline Dompierre – Dist. / Contact : FunFilm | Horaires / Versions / Classement : Beaubien – Excentris

MISE AUX POINTS
★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Remarquable. ★★★ Très bon. ★★ Bon. Moyen. Mauvais. ☆☆ Nul … et aussi 1/2 — LES COTES REFLÈTENT UNIQUEMENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.

Le Cosaque et la Gitane

Résumé
À travers le portrait de Régine Gabrysz et du Père Chayka, l’histoire des communautés ukrainiennes installées en Abititi, en 1915. Tous deux se souviennent de la Seconde Guerre mondiale en Europe et du travail à la mine. Tout en préservant leur langue, leurs coutumes et leur foi, ils vivent toujours dans le souvenir des fantômes du passé.

En quelques mots
★★ 1/2
Par le biais des souvenirs de Raïssa Gabrysz, arrivée de Russie au début des années 1950, et du Père Lev Chayka, d’origine ukrainienne, le film retrace l’histoire des immigrants installés en Abitibi à partir des années trente. Recueillant l’évocation de souvenirs encore bien vivants, la cinéaste dresse un délicat portrait sur cette communauté colorée de manière poétique et tendre, mais tout en évitant l’angélisme. Car les conditions de vies de ces bâtisseurs déracinés ne furent jamais faciles, comme l’illustrent deux scènes marquantes. La première évoque les mineurs ukrainiens disparus, personnifiés par des mannequins décorés de la main de Raïssa et la seconde relate le pèlerinage de Lev Chayka au cimetière du camp de concentration de Spirit Lake, où plusieurs centaines de résidents originaires des pays de l’Est furent internés lors de la Première Guerre mondiale. Ce retour sur un moment sombre de l’histoire canadienne illustre l’évanouissement progressif de la mémoire collective sur ce tragique événement et met en lumière le déclin inexorable de la collectivité russophone québécoise de l’Abitibi. Récipiendaire du Prix Pierre et Yolande Perrault aux Rendez-vous du cinéma québécois cette année, Le Cosaque et la Gitane est à voir car il recèle de précieuses images sur un pan méconnu de l’histoire québécoise. >> Charles-Henri Ramond

Sortie : Vendredi 1er novembre 2013
V.o. : Français / Russe / Ukrainien
S.-t.f. – Kozak ta Ciganka

DOCUMENTAIRE  | Origine : Canada [Québec] – Année : 2012 – Durée : 1 h 17  – Réal. : Nadine Beaudet – Dist. / Contact : Les Films du 3 mars | Horaires / Versions / Classement : Excentris

MISE AUX POINTS
★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Remarquable. ★★★ Très bon. ★★ Bon. Moyen. Mauvais. ☆☆ Nul … et aussi 1/2 — LES COTES REFLÈTENT UNIQUEMENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.

Dallas Buyers Club

Résumé
1985, au Texas. Adepte du rodéo, homophobe, macho, alcoolique et cocaïmane, Ron Woodroof apprend qu’il est séropositif. Ses amis le rejette et il est exclu d’un groupe de tests cliniques de l’AZT, un médicament apparemment prometteur. Mais apprenant que ce médicament a des effets toxiques et que d’autres substances plus efficaces sont en vente clandestine au Mexique, il y entreprend un voyage pour les vendre illégalement aux États-Unis. Tandis qu’il s’ouvre au milieu homosexuel, les autorités fiscales le poursuivent pour commerce illicite de médicaments.. Entretemps, on ne compte plus les victimes du sida.

En quelques mots
★★★
Si d’autres cinéastes québécois font comme Denis Villeneuve, maintenant Jean-Marc Vallée et très prochainement Ken Scott, ils devront faire la navette entre les États-Unis et le Québec. Pourront-ils cependant conserver leur intégrité tout en appliquant une saveur hollywoodienne à leurs projets ? Villeneuve nous a prouvé avec Prisoners qu’il était capable d’un tel compromis. On aura le cœur net lors de la sortie, bientôt, de son Enemy. Idem pour Ken Scott avec le remake de Star Buck, pour nos voisins du Sud, Delivery Man. Le premier long métrage du très abouti C.R.A.Z.Y. se lance dans l’aventure américaine avec Dallas Buyers Club, film qui repose essentiellement sur la magnifique prestation des acteurs principaux. Matthew McConnaughey se surpasse dans le rôle d’un sidéen hétéro homophobe, sans loi, qui se transforme en un sauveur de vie, trichant avec le système certes, mais attachant jusqu’à nous convaincre de ses maladresses. Dans sa mise en scène, le réalisateur respecte les codes du récit hollywoodien, oubliant temporairement ses racines, tout en évitant les sophistications esthétiques de Café de Flore et privilégiant une linéarité narrative qui, somme toute, finit par nous atteindre, thème aidant. La caméra à l’épaule, parfois irritante dans d’autres films, fonctionne admirablement bien dans ce récit interventionniste. La nervosité qu’elle procure se conjugue avec les incertitudes de l’époque et le sentiment de panique qu’elle a créé. Avec Dallas Buyers Club, Jean-Marc Vallée fait une entrée remarquée en terre d’Amérique. >> Élie Castiel

Sortie : Vendredi 1er novembre 2013
V.o. : Anglais
V.f / S.-t.f. – Dallas Buyers Club

DRAME | Origine : États-Unis  – Année : 2013 – Durée : 1 h 57  – Réal. : Jean-Marc Vallée – Int. : Matthew McConaughey, Jared Leto, Jennifer Garner, Steve Zahn, Denis O’Hare, Dallas Roberts – Dist. / Contact : Remstar | Horaires / Versions / Classement : Cineplex – Excentris [dès le 22 novembre]

MISE AUX POINTS
★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Remarquable. ★★★ Très bon. ★★ Bon. Moyen. Mauvais. ☆☆ Nul … et aussi 1/2 — LES COTES REFLÈTENT UNIQUEMENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.

Diana

Résumé
Le 31 août 1997, à Paris, Lady Diana, ex-femme du Prince Charles, meurt dans un mystérieux accident de la route. Le film retrace les deux dernières années de sa vie.

En quelques mots

La fascination pour cette princesse, morte jeune dans des circonstances tragiques, continue de susciter des documents de nature plus ou moins sérieuse justifiant leur existence par des révélations difficiles à prouver. C’est le cas de ce film biographique tiré du livre de Kate Snell Diana: Her Last Love, publié en 2000 et qui était accompagné d’un documentaire télé dont on peut voir encore des extraits sur Internet. Kate Snell a donc essayé de raconter les derniers vingt-quatre mois de la vie de cette personnalité très médiatisée qui avait de plus une vie très règlementée par son statut même changeant dans la famille royale. Stephen Jeffreys, surtout célèbre pour sa pièce The Libertine, racontant les déboires d’un personnage sulfureux du XVIIe siècle anglais, adapte donc ce récit en privilégiant les moments d’intimité entre le cardiologue pakistano-britannique Hasnat Khan et la dite princesse qui essayait d’utiliser sa notoriété pour défendre certaines des causes qui lui tenaient à cœur. Les dialogues sont souvent étonnamment mal écrits. La mise en scène d’Hirschbiegel garde un coté trop léché qui ressemble à ces encarts publicitaires pour produits de beauté ou ces magazines à potins haut de gamme. Naomi Watts retrouve certaines des manières de Diana et Naveen Andrews se démène tant bien que mal dans ce rôle du médecin qui, dans la réalité, a donné peu d’informations sur la nature de cette relation. Le résultat final n’est donc qu’une variation ratée sur le conte de fée de la princesse et du manant. >> Luc Chaput

Sortie : Vendredi 1er novembre 2013
V.o. : Anglais
V.f. – Diana

DRAME SENTIMENTAL  | Origine : Grande-Bretagne / France / Belgique / Suède – Année : 2013 – Durée : 1 h 53  –Réal. : Oliver Hirschbiegell– Int. : Naomi Watts, Naveen Andrews, Michael Byrne, Douglas Hodge, Juliet Stevenson, Geraldine James – Dist. / Contact : Séville | Horaires / Versions / Classement : Cineplex

MISE AUX POINTS
★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Remarquable. ★★★ Très bon. ★★ Bon. Moyen. Mauvais. ☆☆ Nul … et aussi 1/2 — LES COTES REFLÈTENT UNIQUEMENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.

Ender’s Game

Résumé
Il y a 50 ans, les Doryphores attaquent la terre, y faisant de millions de morts. Aujourd’hui, l’humanité s’attend à une nouvelle catastrophe d’extraterrestres. Pour se défendre, les humains engagent des enfants qui montrent de grandes capacités. Parmi eux, Andrew Wiggin, sur qui tous comptent.

En quelques mots
SANS COMMENTAIRES / Film non vu.

Sortie : Vendredi 1er novembre 2013
V.o. : Anglais
V.f. – La Stratégie Ender

SCIENCE-FICTION  | Origine : États-Unis – Année : 2013 – Durée : 1 h 55  – Réal. : Gavin Hood – Int. : Asa  Butterfield, Harrison Ford, Viola Davis, Hailee Steinfeld, Abigail Breslin, Ben Kingsley – Dist. / Contact : Séville | Horaires / Versions / Classement : Cineplex

2026 © SÉQUENCES - La revue de cinéma - Tous droits réservés.