En salle

The Hunger Games: Catching Fire

22 novembre 2013

Résumé
Katniss Everdeen et Peeta Mellard ont réussi à survivre aux Hunger Games. Mais ils doivent convaincre les téléspectateurs de Panem qu’ils sont toujours amoureux alors que Katniss s’intéresse à un certain Galke Hawthorne, ami de longue date. Le président Snow prépare alors un nouveau coup qui obligera Katniss et Peeta à retourner dans l’arène.

En quelques mots
★★
Simon Beaufoy et Michael de Bruyn ont réussi dans ce scénario de ce deuxième volet à garder et même amplifier le caractère de critique sociale de la trilogie d’anticipation de Suzanne Collins. L’opposition entre les riches de la Capitale et les pauvres de Panem est montrée de manière encore plus évidente grâce entre autres aux décors de Philip Messina et aux costumes flamboyants de Trish Summerville. La situation de base ressemble donc de plus en plus avec celle montrée aux temps de l’Empire romain dans Ben-Hur ou Gladiator, le pain ou les jeux de mort maintenant télévisés dans un environnement proche d’une téléréalité morbide et sanguinaire. Entre les divers concurrents se créent des alliances, des amitiés et même plus qui contrastent avec le caractère plus coupe-gorge de la première partie. Dans le rôle de Katniss, Jennifer Lawrence trouve un savant mélange de courage et d’élégance face à l’adversité et Philip Seymour Hoffman rend son personnage de directeur de jeux subtilement ambigu. La réalisation de Francis Lawrence utilise toutes les qualités de la cinématographie de Jo Willems pour construire un univers diversifié pas si éloigné du nôtre par divers côtés. Seule un fin abrupte, étonnante pour les non-lecteurs des trois livres, fait retomber trop rapidement la tension et nous laisse en plan avant la ou les suites. >> Luc Chaput

Sortie : Vendredi 22 novembre 2013
V.o. : Anglais
V.f. – Hunger Games : L’embrasement

SCIENCE-FICTION  | Origine : États-Unis – Année : 2012 – Durée : 2 h 26  – Réal. : Francis Lawrence – Int. : Jennifer Lawrence, Josh Hutcherson, Woody Harrelson, Philip Seymour Hoffman, Donald Sutherland, Elizabeth Banks, Stanley Tucci  – Dist. / Contact : Séville | Horaires / Versions / Classement : Cineplex

MISE AUX POINTS
★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Remarquable. ★★★ Très bon. ★★ Bon. Moyen. Mauvais. ☆☆ Nul … et aussi 1/2 — LES COTES REFLÈTENT UNIQUEMENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.

Muscle Shoals

Résumé
À Muscles Shoals, en Alabama, Rick Hall, fondateur des studios FAME, a rapproché les communautés blanches et noires malgré de nombreux obstacles et hostilités du sud des États-Unis. La musique enregistrée dans ce studio a parcouru le monde. Quelques vedettes de l’époque témoignent.

En quelques mots
★★
Aux abords de la rivière Tennessee, naguère surnommée «la dame qui chante» par les populations amérindiennes du coin, se trouve dans le nord-est de l’Alabama une région surnommée Muscle Shoals où on trouvait des moules (mussels). Ce coin pauvre où l’agriculture permet de survivre a vu naître un studio de musique important pour l’histoire des diverses formes de la musique rock à compter des années 1950. Le réalisateur débutant Greg Camalier entrelace des épisodes de la vie de l’ingénieur du son Rick Hall, fondateur et dirigeant de Fame avec des témoignages de plusieurs des musiciens et même vedettes qui ont travaillé à ces enregistrements dirigés de main de maître par Hall. De nombreux extraits illustrent la pertinence de ce travail et comment des musiciens petit-blanc sudistes ont pu travailler avec des chanteurs noirs dans l’élaboration d’une musique commune qui fit le tour du monde. La nomenclature des artistes si divers qui ont produit des oeuvres majeures dans ce lieu donne le tournis. >> Luc Chaput

Sortie : Lundi 25 novembre 2013
V.o. : Anglais

DOCUMENTAIRE  | Origine : États-Unis – Année : 2013 – Durée : 1 h 51  – Réal. : Greg Camalier – Avec : Mick Jagger, Bono, Alicia Keys, Keith Richards, Aretha Franklin, Jimmy Cliff – Dist. / Contact : FilmsWeLike | Horaires / Versions / Classement : Cinéma du Parc

MISE AUX POINTS
★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Remarquable. ★★★ Très bon. ★★ Bon. Moyen. Mauvais. ☆☆ Nul … et aussi 1/2 — LES COTES REFLÈTENT UNIQUEMENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.

Oldboy

Résumé
Vingt ans après avoir disparu mystérieusement, Joe Doucett émerge d’une malle au milieu d’un champ. Pendant tout ce temps, il a été gardé captif, sans savoir pourquoi, dans un endroit sous surveillance vidéo constante. Le meurtre sordide de sa femme va le conduire dans une aventure rocambolesque.

En quelques mots
★★★
De prime abord, je suis contre les remakes de films. C’est souvent fort inutile et n’est en quelque sorte qu’un exercice purement mercantile de la part des producteurs en manque d’inspiration. Il y a plusieurs années, quand j’ai appris la rumeur d’un projet d’un remake du génialissime film-culte de Park Chan-wook, je me suis dit que c’était impossible qu’on puisse réussir de quoi de moindrement potable avec cette transposition américaine d’un sujet aussi sombre et sordide. Surtout qu’à l’origine, le réalisateur pressenti n’était nul autre que Justin Lin (derniers épisodes de Fast and Furious !!). Or, les années passent et le projet semble sombrer dans l’oubli jusqu’à l’annonce que le film sera finalement réalisé par Spike Lee avec James Brolin dans le rôle-titre. Après une bande-annonce assez douteuse qui laissait craindre le pire, voilà que le film sort enfin au cinéma et pour la période de l’Action de grâce par-dessus le marché!
Cela dit, c’est souvent quand on s’attend au pire qu’on est le plus souvent surpris. Et vice versa. Et sans atteindre la perfection de son modèle, cette adaptation de Oldboy est particulièrement réussie. Malgré les quelques changements proposés au récit, le film fonctionne dans son unité de ton et conserve la méchanceté de son modèle. Le climat et le mystère sont soutenus d’un bout à l’autre et Josh Brolin s’acquitte fort honorablement de ce rôle avec l’intensité dramatique voulue. Outre ses atouts, c’est la mise en scène brillante et stylisée de Lee qui retient l’attention. Dans ce qui s’annonçait comme une simple commande, le réalisateur s’adonne à fond et intégralement dans le cinéma de genre. En jouant et en réinventant les codes, il étonne par ses nombreux morceaux de bravoure. Sans être calquée sur l’original, la fameuse séquence de bataille en un seul plan où le (anti)héros affronte une armée d’assaillants avec ses poings et un marteau est ici reproduite avec autant de flamboyance et de brutalité. En somme, cette version revampée d’Oldboy ne trahit jamais sa version originale. Certes, le film manque parfois de substance, mais son exubérance et sa parfaite exécution font en sorte qu’il demeure un des meilleurs exercices de style et remakes d’un film étranger que le cinéma américain nous a offerts à ce jour. >> Pascal Grenier

Sortie : Mercredi 27 novembre 2013
V.o. : Anglais

SUSPENSE PSYCHOLOGIQUE  | Origine : États-Unis – Année : 2013 – Durée : 1 h 44  – Réal. : Spike Lee – Int. : James Brolin, Elizabeth Olsen, Sharlto Copley, James Ransone, Michael Imperioli, Richard Portnow – Dist. / Contact : Séville | Horaires / Versions / Classement : Cineplex

MISE AUX POINTS
★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Remarquable. ★★★ Très bon. ★★ Bon. Moyen. Mauvais. ☆☆ Nul … et aussi 1/2 — LES COTES REFLÈTENT UNIQUEMENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.

Red Obsession

Résumé
Ces derniers temps, les Chinois sont obsédés par les vins de Bordeaux. À tel point que le prix de ces vins ont augmenté de manière vertigineuses. Les Chinois y seraient pour quelque chose.

En quelques mots
1/2
Ce film des réalisateurs américains David Roach Warwick Ross, habituellement responsables de comédies faciles, est plus un reportage qu’un documentaire. Le périple dans le Bordelais est escamoté et manque de perspectives historiques, les entrevues sont pour la plupart très brèves et une répétition de certaines séquences apparaît inutile dans un long aussi court. La partie chinoise est un peu mieux mais reste au niveau le plus souvent de la carte postale montrant des vues habituelles des quartiers riches de Shanghai et Hong Kong et des demeures ostentatoires de ces « ploutocrates » qui trouvent dans le vin fin un signe extérieur de richesse et un autre moyen d’investir. Le prix international que reçoit un vin chinois n’est commenté que par un expert en une seule phrase. Un tel sujet méritait plus de travail, de distillation pour en faire humer les saveurs et les odeurs dissimulées. >> Luc Chaput

Sortie : Lundi 25 novembre 2013
V.o. : Anglais

DOCUMENTAIRE  | Origine : Australie / Chine / France / Grande-Bretagne / Hong Kong – Année : 2013 – Durée : 1 h 15  – Réal. : David Roach, Warwick Ross – Dist. / Contact : Filmbuff (États-Unis)| Horaires / Versions / Classement : Cinéma du Parc

MISE AUX POINTS
★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Remarquable. ★★★ Très bon. ★★ Bon. Moyen. Mauvais. ☆☆ Nul … et aussi 1/2 — LES COTES REFLÈTENT UNIQUEMENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.

Singh Saab

Résumé
Sing Saab est un homme ordinaire, comme tous les autres, mais dont la grande fierté est de vivre dans l’honnêteté. Il mène une vie simple et croit aux vraies valeurs de l’existence. Mais un jour, il doit se battre contre les injustices.

En quelques mots
SANS COMMENTAIRES / Film non vu.

Sortie : Vendredi 22 novembre 2013
V.o. : Hindi
S.-t.a. – Singh Saab the Great

DRAME / ACTION  | Origine : Inde – Année : 2013 – Durée : 2 h 30  – Réal. : Anil Sharma – Int. : Sunny Deol, Urvashi Rautela, Amrita Rao, Prakash Raj, Anjali Abrol, Johnny Lever – Dist. / Contact : n.d. | Horaires / Versions / Classement : Cineplex

Somm

Résumé
L’un des examens les plus dures au monde est celui que doivent subir les futurs sommeliers afin d’être admis au Court of Master Sommeliers. Quatre hommes parmi les candidats nous font découvrir leur expérience.

En quelques mots
SANS COMMENTAIRES / Film non vu.

Sortie : Lundi 25 novembre 2013
V.o. : Anglais

DOCUMENTAIRE  | Origine : États-Unis – Année : 2012 – Durée : 1 h 33  – Réal. : Jason Wise – Dist. / Contact : Samuel Goldwyn Films (États-Unis)| Horaires / Versions / Classement : Cinéma du Parc

When Jews Were Funny

Résumé
Enquête sur les fondements de l’humour juif. Quelles sont ses racines ? À partir de quels événements sociaux ou historiques s’est-il construit. Qui en sont les précurseurs. Quelles sont ses influences sur la culture juive ? Des stand-ups d’hier et d’aujourd’hui témoignent.

En quelques mots

À vrai dire, When Jews Were Funny ressemble beaucoup plus à un excercice d’auto-théraphie de la part du réalisateur, visant à mieux définir ses origines, qu’à un regard singulier sur les racines de l’humour juif en Amérique. Les divers intervenants, dont certains peu connus du grand public, voir américain, et encore moins en territoires étrangers, font du mieux qu’ils peuvent pour satisfaire le réalisateur-interviewer qui ne cesse de les conduire dans son propre système de pensée. Quelques-uns lui reprocheront ce choix stratégique et ne mâchons pas nos mots, manipulateur. Ce que l’on retient, c’est que la majorité des intervenants, aujourd’hui rendus à un âge respectable, insistent à dire qu’à leur époque de gloire, ils se considéraient comme des stand ups tout court, et pas nécessairement juifs. Les nouvelles générations respectent encore cet humour, mais dans un esprit déconstructionniste, englobant la multiplicité des voies et des voix de la société où ils vivent. Somme toute, jouant la carte de la nostalgie, quoique sans grande subtilité, le documentariste Alan Zweig  se perd dans des voies de garage, sans vraiment  focaliser, allant d’un endroit à l’autre, sans ordre précis.  >> Élie Castiel

Sortie : Lundi 25 novembre 2013
V.o. : Anglais

DOCUMENTAIRE  | Origine : Canada – Année : 2013 – Durée : 1 h 30  – Réal. : Alan Zweig – Avec : Rodney Dangerfield, Gilbert Gottfried, Howie Mandel, Jackie Mason – Dist. / Contact : Kinosmith | Horaires / Versions / Classement : Cinéma du ParcCineplex

MISE AUX POINTS
★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Remarquable. ★★★ Très bon. ★★ Bon. Moyen. Mauvais. ☆☆ Nul … et aussi 1/2 — LES COTES REFLÈTENT UNIQUEMENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.

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