En salle

Hitman: Agent 47

20 août 2015

SYNOPSIS SUCCINCT
L’histoire d’un assassin génétiquement modifié pour être la parfaite machine à tuer. Sa dernière cible est une multinationale dont l’objectif est d’obtenir le secret du passé d’Agent 47 pour créer une armée de tueurs dont les pouvoirs surpasseront même les siens.

Hitman_Agent 47

KILLING MACHINE

Élie Castiel
AVIS
★★  ½

Les divers James Bond, Jason Statham et autres émules du genre se retrouvent dans le personnage de l’homme-robot, cloné par les scientifiques d’un hollywood futuriste qui puise ses sources dans les jeux vidéo, depuis quelque temps, nouveaux repères des images en mouvement grand public. La recette est la même, répondant à un manichéisme bon enfant, suggérant indirectement une vision conservatrice de l’existence. Sur ce point, le cinéma n’a pas bougé d’un iota en ce qui a trait au thème de la lutte du Bien contre le Mal.

Le mal, justement, est totalement noir (paradoxe avec ses sbires habillés de blanc) ; le bien, quant à lui, peut utiliser toutes les méthodes pour vaincre. C’est moraliste, expéditif à souhait et à toutes les sauces, et si l’on voit de plus près, en filigrane, et qu’on est conscient de la puissance de l’image à l’écran, on peut même soupçonner une touche d’homophobie, non pas malicieuse, loin de là, mais inscrite à l’intérieur d’un schéma paternaliste de l’existence.

Ce constat étant fait, reste un film viscéralement viril, machiste, (même si la présence féminine musclée s’avère de bon goût et convaincante), véritable machine à tuer l’individu corrompu. Les décors sont tout de même adéquats, notamment dans les séquences extérieures. Nous suivons les personnages avec un certain intérêt, laissant notre côté critique aux vestiaires. Mais chose bizarre, tous, ici, sont en quelque sorte les Bad Guys, n’offrant point de salut ni de rédemption.

Et pour le polonais Aleksander Bach, dont c’est ici le premier long métrage, on sent une maîtrise de l’image, un peu d’hésitation dans la mise en scène, mais un enthousiasme délirant pour un cinéma made in Hollywood qui ne dément pas. Décidément, de plus en plus de réalisateurs étrangers semblent avoir trouver en Amérique l’oasis cinématographique qui pourrait assurer leur carrière, grand public il va s’en dire. Sans doute, l’un des effets secondaires de la mondialisation en matière de culture qui, qu’on le veuille ou pas, passe surtout pas les États-Unis d’Amérique et rarement ailleurs.

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Sortie
v
endredi 21 août 2015

Version originale
anglais

version française
Tueur à gages : Agent 47

Genre : Action – Origine : États-Unis / Allemagne / Canada [Québec] – Année : 2015 – Durée : 1 h 36 – Réal. : Aleksander Bach – Int . : Rupet Friend,Hannah Ware, Zachary Quinto, Ciarán Hinds, Emilio Rivera, Thomas Kretschmann – Dist. / Contact : Fox.
Horaires : @ Cineplex

CLASSIFICATION
Interdit aux moins de 13 ans
(Violence)

MISE AUX POINTS
★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Très Bon. ★★★ Bon. ★★ Moyen. Mauvais. ½ [ Entre-deux-cotes ] – LES COTES REFLÈTENT UNIQUEMENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.

How to Make Love Like an Englishman

SYNOPSIS SUCCINCT
À Cambridge, Richard Haig, professeur de littérature anglaise du XVIIIe siècle, maintient une liaison amoureuse avec Kate, une de ses étudiantes américaines. Lorsqu’elle tombe enceinte,, il doit prendre une décision.

How to Make Love Like an EnglishmanSANS
COMMENTAIRES

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Sortie
v
endredi 21 août 2015

Version originale
a
nglais
Titre alternatif
Some Kind of Beautiful

Genre : Comédie sentimentale – Origine : États-Unis – Année : 2014 – Durée : 1 h 39 – Réal. : Tom Vaughan – Int. : Pierce Brosnan, Salma Hayek, Jessica Alba, Duncan Joiner, Malcolm McDowell, Ben McKenzie –  Dist. / Contact : V V S.
Horaires : @ Dollar Cinema

CLASSIFICATION
Interdit aux moins de 13 ans

Le Journal d’un vieil homme

SYNOPSIS SUCCINCT
Nicolas Guimond, médecin et homme de science de réputation internationale, est atteint d’une maladie incurable qu’il cache à ses proches. Au seuil de la mort, le septuagénaire s’accroche à son emploi de professeur et à l’affection de sa fille adoptive, Katia. Pendant ses derniers mois, Nicolas fait le point sur sa vie et sur l’impact qu’elle a eu sur les siens, notamment, Barbara, sa deuxième femme, et Anne, leur enfant.

LE FILM DE LA SEMAINE

Le Journal d'un vieil homme_PrimeursL’HEURE DES BILANS

Patricia Robin
CRITIQUE
★★★

Pour son dernier opus, Bernard Émond fait appel à Anton Tchekhov afin d’y asseoir les propos de sa réflexion. Une banale histoire (1889) se transforme, entre les mains du réalisateur anthropologue et philosophe, en une introspection de fin de vie, alors que Nicolas se sait atteint d’un mal incurable. Spectateur de sa propre existence, non sans en établir le bilan, son départ imminent se présente avec fatalité. Impuissant devant le mal-être de Katia, sa fille adoptive, l’homme de science s’interroge. En nous prenant à témoin, le cinéaste impose un questionnement au cœur de la tourmente.

Encore une fois, Bernard Émond nous convie à un film lent où les personnages de Nicolas et de Katia sont en proie à de pénétrantes interrogations. En les observant évoluer et entrer en relation de manière très distanciée, on peut ressentir le mal de vivre qui les emprisonne dans une incommunicabilité typique aux êtres réfléchissant trop et agissant en retard. En narrant sa destinée, l’homme de science, convaincu de sa valeur jusqu’à ces derniers mois, prend une distance et tente de faire le point.

S’accordant aux quatuors de Chostakovitch, les images,
d’une éloquente sobriété, respectent l’univers feutré
de l’intellectuel, ses incursions dans la nature, ses
déambulations empreintes de pensées et de questionnement.

Cette façon d’opérer met le spectateur en marge de l’histoire et lui permet de constater la profonde détresse qui anime les derniers jours de Nicolas. Confronté au désespoir de Katia, il se rend compte de l’amour qu’il lui porte. Face au cynisme de Michel (Patrick Drolet), professeur en communications et ami de Katia, il s’insurge et tempête, persuadé de la prégnance de la vie. En actualisant la nouvelle de Tchekhov, Bernard Émond statue sur la pérennité du propos de l’auteur slave. Il en profite pour y ajouter ses propres réflexions sur la société actuelle qui, malgré ses innombrables percées technologiques des 20e et 21e siècles, n’a pas évolué quant aux relations et à la communication interpersonnelles.

Tout comme dans le roman de Daniel Pennac Le journal d’un corps, on y autopsie la vie, on en scrute les mouvements et les décisions, sans pour autant détenir un pouvoir réel sur la finalité. S’accordant aux quatuors de Chostakovitch, les images, d’une éloquente sobriété, respectent l’univers feutré de l’intellectuel, ses incursions dans la nature, ses déambulations empreintes de pensées et de questionnement. La mise en scène pondérée relève de la maîtrise d’Émond à poser un regard sur ce qui doit être dit et entendu. Ainsi transposé, Tchekhov peut dormir en paix.

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Sortie
vendredi 21 août 2015

Version originale
français

Genre : Drame psychologique – Origine :  Canada [Québec] – Année : 2015 – Durée : 1 h 22 – Réal. : Bernard Émond – Int. : Paul Savoie, Marie-Ève Pelletier, Marie-Thérèse Fortin, Ariane Legault, Patrick Drolet, Daniel Parent – Dist. / Contact : Séville.
Horaires : @ Beaubien Cineplex

CLASSIFICATION
Tout public

MISE AUX POINTS
★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Très Bon. ★★★ Bon. ★★ Moyen. Mauvais. ½ [ Entre-deux-cotes ] – LES COTES REFLÈTENT UNIQUEMENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.

Melody

SYNOPSIS SUCCINCT
Melody, 28 ans, rêve d’ouvrir son propre salon de coiffure. Mais pour le moment, sans le sou et sans logement fixe, elle offre ses services de coiffeuse à domicile. Dépitée, elle s’inscrit sur un site spécialisé pour devenir mère porteuse et ainsi obtenir une rétribution. Choisie par Emily, une Anglaise financièrement à l’aise, Melody se rend en Ukraine pour l’insémination.

Melody

DEUX FEMMES ET UN COUFFIN

Charles-Henri Ramond
CRITIQUE
★★★

Devenir mère contre de l’argent. Le thème est grave, presque tabou et a souvent défrayé la chronique par les questions existentielles qu’il pose et les enjeux éthiques majeurs qui y sont rattachées. Marquées par des douleurs difficiles à porter seule, Melody, jeune belge aspirante coiffeuse et Emily, riche femme d’affaire devenue stérile, auront en commun un bébé, porté par l’une et souhaité par l’autre. Et en gage de ce contrat tacite, deux vies reconstruites.

Malgré les risques inhérents à un sujet si sensible – qui n’a jamais été abordé aussi frontalement dans les cinématographies nationales européennes – force est de reconnaître que Bernard Bellefroid s’en sort parfaitement bien. Son approche, empreinte d’humanisme, reste réaliste et juste lorsqu’il montre Melody, et le constat de sa marginalité se fait par petites touches, sans forcer le trait. D’ailleurs, cette misère sociale est rapidement mise de côté, tandis que le cinéaste se concentre sur l’évolution de la relation unissant ses personnages. Melody n’est donc pas une analyse sur un sujet chaud ni un état des lieux sur l’Europe d’aujourd’hui.

En faisant preuve de distanciation et de discernement sur
le difficile sujet de la procréation assistée, Bellefroid
s’éloigne des sentiers battus et des prises de position radicales
pour privilégier le portrait d’êtres fortement marqués par la vie.

C’est avant tout l’histoire, presque banale, d’une amitié entre deux femmes aux conditions de vie résolument opposées. Une relation de circonstance qui se transforme peu à peu en lien filial.

En faisant preuve de distanciation et de discernement sur le difficile sujet de la procréation assistée, Bellefroid s’éloigne des sentiers battus et des prises de position radicales pour privilégier le portrait d’êtres fortement marqués par la vie. Mais si c’est par son traitement que Melody opère, la réalisation est cependant moins convaincante. La photographie en caméra à l’épaule sied bien au suivi de Melody dans la rue, mais la technique, surutilisée, rappelle un peu trop les codes du téléfilm.

On pourra aussi reprocher une finale un peu mièvre et plutôt prévisible. Mais somme toute, porté par les épaules de Rachael Blake et Lucie Debay, parfaitement justes (prix d’interprétation féminine lors du Festival des films du monde l’an dernier), Melody est un drame touchant qui aborde avec sensibilité un sujet grave et inédit, sans verser dans le mélo.

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Sortie :
vendredi 21 août 2015

Version originale
anglais, français, ukrainien

Version S.-t.f.
Melody

Genre : Drame – Origine :  Belgique / Luxembourg / France – Année : 2014 – Durée : 1 h 35 – Réal. : Bernard Bellefroid – Int. : Lucie Debay, Rachael Blake, Don Gallagher, Laure Roldan, Clive Hayward, Lana Macanovic – Dist. / Contact : Axia.
Horaires : @ Beaubien

CLASSIFICATION
Tout public

MISE AUX POINTS
★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Très Bon. ★★★ Bon. Moyen. Mauvais. ½ [ Entre-deux-cotes ] – LES COTES REFLÈTENT UNIQUEMENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.

No Escape

SYNOPSIS SUCCINCT
Ingénieur pour une multinationale, Jack Dwyer débarque avec sa femme Annie et leurs deux filles dans un pays d’Asie du Sud-Est pour y travailler. À peine installée dans un luxueux hôtel où séjourne aussi Hammond, un aventurier britannique, la famille se retrouve prise en otage.

No Escape

VOYAGE DANS L’HORREUR CITADINE

Luc Chaput
CRITIQUE
★★

Ce film à l’origine s’appelait The Coup. Le réalisateur John Erick Dowdle et son frère et coscénariste ont transféré les codes du film d’horreur dans un film de suspense touristique. Les forces révolutionnaires qui prennent le contrôle de la capitale où vivent de nombreux Occidentaux, semblent une variation sur les Khmers qui ont fortement sévi dans la région où se situe l’action. De plus, les dernières exactions de l’Isis y trouvent un écho.

Le couple américain Jack et Annie et leur deux filles arrivent juste avant le dit coup pour reconstruire leur vie car le mari est un expert technique. L’accueil est sympathique mais l’incompréhension puis le trouble se manifestent. La situation dégénère le lendemain matin et le réalisateur Dowdle réussit à imprimer une tension certaine dans les divers épisodes se déroulant au chic hôtel. La solidarité entre touristes est bien décrite et les espoirs, déceptions et dégoûts sont le lot des protagonistes pris dans la tourmente.

Toutefois, le périple dans la ville assiégée par des forces qui en prennent de plus en plus le contrôle par diverses exactions devient rapidement répétitif. Les habitants du pays sont réduits à n’être que des soutiens anonymes ou des sanguinaires poursuivants. Pierce Brosnan met un point final à sa carrière d’agent secret par un dernier geste de bravoure après avoir expliqué à Jack à quoi servent les démarcheurs économiques et financiers. Owen Wilson et Lake Bell incarnent un couple soudé dans le bonheur et les dangers dans ce suspense tiré de l’actualité contemporaine mais qui ne passe pas à l’histoire. La dernière séquence du film comporte une ironie certaine puisque le Vietnam est maintenant un havre pour ces Américains.

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Sortie
mercredi 26 août 2015

Version originale
anglais

Version française
Sans issue

Genre : Suspense – Origine : États-Unis – Année : 2014 – Durée : 1 h 53 – Réal. : John Erick Dowdle – Int. : Pierce Brosnan, Owen Wilson, Lake Bell, Sterling Jerins, Spencer Garrett, Byron Gibson, Claire Geare –  Dist. / Contact : V V S.
Horaires : @ Cineplex

CLASSIFICATION
Interdit aux moins de 13 ans
(Violence)

MISE AUX POINTS
★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Très Bon. ★★★ Bon. ★★ Moyen. Mauvais. ½ [ Entre-deux-cotes ] – LES COTES REFLÈTENT UNIQUEMENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.


Sinister 2

SYNOPSIS SUCCINCT
Une jeune mère de famille emménage avec ses jumeaux de 9 ans dans une maison qui fut autrefois le théâtre d’événements macabres.

Sinister 2

LES CHATS ET LES SOURIS

Élie Castiel
AVIS
★★

Après quelques courts sujets, Ciarán Foy se lance dans le long métrage d’épouvante avec Citadel (2012), suggérant que le mal émane de l’inconscient des enfants. Même idée ici, alors que les adultes, hormis un épisode de père irresponsable et violent, sont des victimes, se laissant entraîner par des forces maléfiques incontrôlables.

Mais Foy, cette fois-ci, évite le sensationnalisme, optant pour des joutes psychologiques où les effets spéciaux s’accordent avec harmonie. Ce n’est pas une innovation dans le genre, mais force est de constater que le jeune cinéaste irlandais s’en donne à cœur joie dans cet essai gore qui ne se prend pas trop au sérieux. Une idylle amoureuse s’insère dans l’ensemble avec un certain respect pour les codes associés au genre. Sinister 2 suit une logique irréaliste comme c’est le cas dans ce genre de production ; mais contrairement à Sinister, le film beaucoup plus accompli de Scott Derrickson, ici, un des coscénaristes, Foy hésite entre la parodie, la satire et le vrai film d’épouvante dans ce récit d’affrontement entre les chats et les souris.

Quant aux interprètes, ils se prêtent tous, autant les adultes que les jeunes, à ce jeu entre les puissances néfastes de l’au-delà et les réalités terrestres. Une chose est certaine : le film d’horreur (et d’épouvante) charme encore un certain public depuis les débuts du cinéma, jouant avec son inconscient comme s’il s’agissait d’une lutte à ne plus finir avec le côté dualiste de l’individu.

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Sortie
vendredi 21 août 2015

Version originale
anglais

Version française
Sinistre 2

Genre : Suspense d’épouvante – Origine :  États-Unis – Année : 2015 – Durée : 1 h 38 – Réal. : Ciaran Foy – Int. : Shannyn Sossamon, James Ransone, Lucas Jade Zumann, Tate Ellington, Jade Klein, Nicholas King – Dist. / Contact : Séville.
Horaires : @ Cineplex

CLASSIFICATION
Interdit aux moins de 13 ans
(Horreur / Violence)

MISE AUX POINTS
★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Très Bon. ★★★ Bon. ★★ Moyen. Mauvais. ½ [ Entre-deux-cotes ] – LES COTES REFLÈTENT UNIQUEMENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.


Sugar Coated

SYNOPSIS SUCCINCT
Pendant plus de 40 ans, la compagnie Big Sugar a su réfuter, voire écraser toutes les menaces qui pesaient contre leur empire multimilliardaire, aspirant vers eux la production mondiale du sucre. L’industrie du sucre se retrouve encore une fois en état de siège. Ils ont évité les attaques auparavant, les éviteront-ils encore aujourd’hui?.

Sugar Coated

LE GOÛT AMER DU SUCRE

Luc Chaput
CRITIQUE
★★★

Au cours des dernières années, l’augmentation du diabète de type 2 chez les jeunes et dans les populations des pays en voie de développement, a créé une onde de choc dans le milieu international de la santé. La cinéaste canadienne Michèle Hozer, qui réalisa ou coréalisa des documentaires biographiques sur le général Roméo Dallaire, Glenn Gould et Tom Thompson, nous présente, de manière vivante et imagée, les diverses études qui permettent de mieux comprendre les sucres cachés dans la plupart des aliments.

Sa compétence en tant que monteuse lui permet d’allier des images de vieilles publicités et des vidéoclips présentés sur des réseaux sociaux avec des visites d’archives et des présentations en amination simple des divers noms du sucre et des effets sur notre organisme.

Mme Hozer emploie aussi avec bonheur le travail de Robert Lustig et les recherches de la dentiste Cristin Kearns. Celle-ci à trouvé une masse de documents compromettants qui permettent d’établir un parallèle sérieux avec le système de défense employé au fil du temps par les compagnies de tabac. Des liens entre les dons de compagnies et des recherches universitaires sont aussi mis à jour.

Ce documentaire constitue donc un autre cri d’alarme après Fed up l‘an dernier de Stéphanie Soechtig avec la célèbre journaliste Katie Couric et King Corn où en 2007, le réalisateur Aaron Woolf, montrait la place grandissante du maïs dans l’alimentation, notamment par l’insertion du de sirop de glucose-fructose produit à partir de cette céréale.

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Sortie
v
endredi 21 août 2015

Version originale
anglais

Genre : Documentaire – Origine : Canada – Année : 2014 – Durée : 1 h 30 – Réal. : Michèle Hozer – Dist. / Contact : Films Transit.
Horaires : @ Cinéma du Parc

CLASSIFICATION
Exempté de classement

MISE AUX POINTS
★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Très Bon. ★★★ Bon. ★★ Moyen. Mauvais. ½ (Entre-deux-cotes) – LES COTES REFLÈTENT UNIQUEMENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.

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