En salle

Sarbjit

19 mai 2016

RÉSUMÉ SUCCINCT
Biographie de Sarabjit Singh, un fermier de Bhikiwing, au Punjab, accusé à tord d’espion et condamné à mort.

Sans commentaires

Sortie : vendredi 20 mai 2016
V.o. : hindi / S.-t.a.
Sarabjit Singh

Genre :  DRAME BIOGRAPHIQUE – Origine :  Inde –  Année :  2016 – Durée :  2 h 11  – Réal. : Omung Kumar – Int. : Shiwani Saini, Aishwariya Rai Bachchan, Randeep Hooda, Richa Chaddan Amira Shirvastar, Ankur Bhatia  –  Dist. / Contact : A-Z Films.
Horaires :  @  Cineplex / Dollar Cinema

CLASSEMENT
Tout public
(Déconseillé aux jeunes enfants)

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The Angry Birds Movie

RÉSUMÉ SUCCINCT
Dans une île peuplée d’oiseaux joyeux et rieurs, Red le colérique, Chuck le rapide et Bomb l’explosif détonnent par leur tempérament incontrôlable.

Sans commentaires

Sortie : vendredi 20 mai 2016
V.o. : anglais
V.f.
  Angry Birds : Le film

Genre :  ANIMATION – Origine :  États-Unis / Finlande  –  Année :  2016 – Durée :  1 h 37 – Réal. : Clay Kaytiss, Fergal Reilly – Voix (v.o.) : Peter Dinklage, Jason Sudeikis, Bill Hader, Josh Gad, Danny McBride, Maya Rudolph – Dist. / Contact : Columbia.
Horaires :  @  Cineplex

CLASSEMENT
Tout public

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The Man Who Knew Infinity

RÉSUMÉ SUCCINCT
La vie de Srinivasa Ramanujan, un des plus grands mathématiciens de notre temps. Élevé à Madras en Inde, il intègre la prestigieuse université de Cambridge en Angleterre pendant la Première Guerre mondiale et y développe de nombreuses théories mathématiques sous l’égide de son professeur G.H. Hardy.

The Man Who Knew Infinity

EN QUELQUES MOTS
★★★ 
Texte : Luc Chaput

En mathématique comme en musique, les génies morts jeunes comme Évariste Galois et Amadeus Mozart ne sont pas rares. Adaptant la biographie de Robert Kanigel publiée il y a quinze ans, le réalisateur britannique Matthew Brown reprend d’une manière romancée les éléments que l’on retrouve dans un documentaire remarqué il y a peu. Le tournage dans le Trinity College de Cambridge où vécurent le mathématicien indien, son mentor Hardy mais aussi Bertrand Russell permet de placer une authenticité certaine dans la description des mœurs de cette institution britannique et des privilèges que se sont conférés au fil du temps les professeurs et autres pontes de l’université.

Suite

The Nice Guys

RÉSUMÉ SUCCINCT
À Los Angeles, en 1977, Holland March, un détective privé excentrique, tente d’élucider les circonstances entourant la mort tragique de Misty Mountain, une célèbre actrice américaine du circuit pornographique.

The Nice Guys

EN QUELQUES MOTS
★★★
Texte : Élie Castiel

Notre Ryan Gosling national est épatant, voire même hilarant. Russell Crowe a pris de l’embonpoint, mais ça lui va bien vu les circonstances. Un buddy movie à l’ancienne, d’où un récit où les bons côtoient les brutes et les truands. Sorte de western urbain qui décrit la ville de Los Angeles du milieu des années 70 comme un espace corrompu.

Suite

This Time

RÉSUMÉ SUCCINCT
Amis d’enfance, Coby et Ava ont grandi. Entre elle et lui, emerge une histoire d’amour malgré la distance qui les sépare.

Sans commentaires

Sortie : vendredi 20 mai 2016
V.o. : filipino / S.-t.a.
This Time

Genre :  COMÉDIE ROMANTIQUE – Origine :  Philippines  –  Année :  2016 – Durée :  1 h 49  – Réal. : Nuel C. Naval – Int. : James Reid, Nadine Lustre, Freddie Webb. Nova Villa, Al Tantay, John Lapus  –  Dist. / Contact : A-Z Films
Horaires :  @  Cineplex

CLASSEMENT
Tout public

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Une famille à louer

RÉSUMÉ SUCCINCT
La vie a été généreuse pour Paul-André et Violette, mais seulement pour certains aspects. Alors que l’un possède tellement d’argent qu’il ne sait plus savoir quoi en faire, l’autre est mère de deux adorables enfants qui l’adorent. Et puis, un jour…

Une famille à louer

EN QUELQUES MOTS
★★ ½
Texte : Élie Castiel

Qu’est-il arrivé au réalisateur de L’homme qui rit ou Les émotifs anonymes, deux exemples de fraîcheur et de subtilité ? Avec Une famille à louer, on sent un net recul ; en fin de compte, une sorte de maladresse, de fatigue peut-être de la part de Jean-Pierre Améris, jadis plus en forme. C’est ainsi malgré la présence d’un Benoît Poelvoorde et pleine possession de ses moyens et d’une Virginie Elfira, jonglant entre la vulgarité, la tendresse et un charme aussi suranné que perspicace.

Suite

Viva

RÉSUMÉ SUCCINCT
Jesús ne retrouve sa liberté d’expression qu’en tant qu’interprète drag nommé Viva. Le soir, elle exprime ses désirs en chantant.

Viva

CRITIQUE
★★★ ½
Texte : Élie Castiel

NUITS  CHAUDES  À LA HAVANE

Réalisateur de quelques longs métrages et de téléséries, l’Irlandais Paddy Breathnach braque suggestivement sa caméra dans une Havane réaliste, proche du peuple, prête à tout pour survivre. La photographie de Cathal Watters capte les recoins d’une ville laissée à elle-même depuis la révolution des années 50. Autant les extérieurs que les intérieurs confirment la réalité d’un pays aux multiples problèmes économiques et sociaux avec, comme dénominateur commun pour survivre, le sexe et la débrouille.

Jesús, le jeune latino gay s’en tire tant bien que mal en coiffant les vieilles dames de son entourage (souvent en panne d’argent) et rêve de se produire dans un cabaret de travestis en faisant du lipsync sur de vieilles chansons d’amour cubaines. La sortie de prison d’un père qu’il n’a jamais connu assure une fiction mélodramatique comme seuls les latino-américains peuvent les mener. Les extrêmes sont ici remplacés par des douces touches poétiques qui alternent entre une formidable interprétation de tous les protagonistes  et des dialogues bien sentis. Ce miracle est dû grâce aux lieux où se déroule le récit, le ton donné, les atmosphères qu’on n’essaie guère de transformer. Le réalisme opère sans se faire égratigner.

Évitant le misérabilisme, le cinéaste opte pour un réalisme
où la simplicité atteinte n’a d’égales que la sincérité et la fougue
des personnages, des êtres en prise à des crises existentielles
qu’ils tentent de surmonter par leur propre altérité.

Sans s’attarder trop aux séquences de chansons, Breathnach amplifie la relation père/fils pour raconter un rapport en pleine évolution. Film sensible, rempli d’un humour bien particulier proche du camp à la sauce hispanique, Viva s’accomode de plans magnifiques de la Havane, savamment mis en évidence par un directeur photo enthousiaste devant l’originalité des différents espaces.  Évitant le misérabilisme, le cinéaste opte pour un réalisme où la simplicité atteinte n’a d’égales que la sincérité et la fougue des personnages, des êtres en prise à des crises existentielles qu’ils tentent de surmonter par leur propre altérité.

Dans le rôle de Ángel, le vétéran Jorge Perugorría offre une performance mémorable entre force et vulnérabilité, obligé de changer par les circonstances à mesure que le récit avance. Alberto García joue la Mama avec une étonnante force de caractère, alliant essor comique et tragédie. Et puis Jesús, dont le jeune Héctor Medina absorbe le rôle avec une sensibilité virginale. Un bel exemple de cinéma queer, genre trop rare sur nos écrans, sauf, bien entendu, lors de l’événement Image+Nation.

Sortie : vendredi 20 mai 2016
V.o. : espagnol / S.-t.a.
Viva

Genre :  DRAME – Origine :  Cuba / Irlande –  Année :  2015 – Durée :  1 h 40  – Réal. : Paddy Breathnach – Int. :  Héctor Medina, Jorge Perugorria, Luís Alberto García, Renata Maitel Machin Blanco, Luis Manuel Alvarez –  Dist. / Contact : Unobstructed View Inc.
Horaires :  @  Cinéma du Parc

CLASSEMENT
Non classé

MISE AUX POINTS
★★★★★  Exceptionnel★★★★  Très Bon★★★  Bon★★  Moyen★  Mauvais½  [Entre-deux-cotes]  –  LES COTES REFLÈTENT UNIQUEMENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.

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