7 août 2015
4 août 2015
La pertinence du festival Présence autochtone n’est plus à démontrer. Pourtant, cette année peut-être plus que jamais, il semble indispensable de laisser aux peuples de Premières Nations l’espace médiatique que leurs créations méritent. Musiques, traditions orales, arts ancestraux ; l’apport des peuples autochtones sur notre culture est encore à foisonnant et mérite d’être découvert. Dès les années 50 et les films de l’ONF sur les peuples inuits, le cinéma s’est emparé de ces cultures, a embrassé leurs revendications et leurs modes de vie, tout en révélant de profondes blessures, souvent enfouies dans une histoire généralement peu glorieuse.
Pour sa 25e édition, le festival présentait une fois de plus un programme films et vidéos de très haute tenue, composé de films venant principalement du continent américain. Parmi ceux-ci, quatre longs métrages québécois et canadiens nous transportaient dans les régions polaires, à la rencontre de personnages forts, de lieux splendides – même si le climat les rend peu hospitaliers – habité de gens chaleureux et marqués par des traditions encore bien vivantes, malgré plusieurs décisions gouvernementales incompréhensibles.

Figure 1 : Circus Without Borders – la passion par delà les distances
1er août 2015


(2015 – 60e anniversaire)
31 juillet 2015

28 juillet 2015

Sumé: The Sound of a Revolution
Pour la vingt-cinquième fois, le festival Présence autochtone se déroule à Montréal. Pour célébrer cet anniversaire, les auteurs-compositeurs-interprètes Florent Vollant et Richard Desjardins reprendront, ce samedi 31 juillet à la Place des festivals, dans une nouvelle formule Blues Blanc Rouge remix, le concert-bénéfice du printemps 1991 auxquels ils avaient participé pour financer le premier festival. Celui-ci fut créé pour montrer la diversité des cultures autochtones et ce un an après les événements d’Oka en été 1990. Depuis le festival s’est complexifié par des volets: arts visuels, danse et même théâtre ou cuisine. Suite
26 juillet 2015
L’automne dernier, D’Artagnan et les Trois Mousquetaires, présenté au TDP, dans une mise en scène de Frédéric Bélanger nous avait épatés, tant par la simplicité de la mise en scène, la sincérité vertigineuse des comédiens et surtout par une prise en charge de la durée.
Si dans le cas dans le cas du Théâtre Denise-Pelletier, les spectateurs (dont un grand nombre d’étudiants) devaient se soumettre, comme toujours, à l’imagination du metteur en scène, La co-op TNM/Juste pour rire semble s’accomoder au plaisir d’un public qui s’attend à qu’on lui serve ce à quoi il s’attend.

Les Trois Mousquetaires et d’Artagnan (PHOTO : © Yves Renaud)
24 juillet 2015
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