En couverture

Semaine du 19 au 25 octobre 2018

18 octobre 2018

AVIS AUX CINÉPHILES
DÛ  À UN MANQUE FLAGRANT DE COLLABORATEURS, LES TEXTES CRITIQUES POURRAIENT AVOIR DES RETARDS DE PUBLICATION, MÊME SI NOUS FAISONS DE NOTRE MIEUX POUR L’ÉVITER.

IL ARRIVE QUE CERTAINS FILMS NE SOIENT PAS PRÉSENTÉS TOUTE LA SEMAINE, PARTICULIÈREMENT DANS LES SALLES INDÉPENDANTES, MAIS AUSSI DANS DES SALLES PUBLIQUES. CONSULTEZ LES HORAIRES QUOTIDIENS DANS LES SITES INTERNET APPROPRIÉS, CEUX-CI POUVANT CHANGER D’UN JOUR À L’AUTRE.

VEUILLEZ NOTER QUE CERTAINES BANDES-ANNONCES DE FILMS ÉTRANGERS NE SONT PAS SOUS-TITRÉES.

| EN SALLE À MONTRÉAL42 |

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LE FILM DE LA SEMAINE
1999
Samara Grace Chadwick

Suite

Choir Boy

14 octobre 2018

CRITIQUE
| SCÈNE |

Élie Castiel

★★★ ½

PRUDENCE ET ACCOMMODEMENTS (DÉ)RAISONNABLES

Un nom connu de la scène anglophone internationale, à retenir et à adapter dans d’autres langues. À juste titre, puisque ses écrits libérateurs sont porteurs d’espoir, imprégnés des expériences multiples de la négritude, ces modèles qui ont pour objectif d’affranchir la parole autre et l’édifier. Comme sa pièce Moonlight Black Boys Look Blue, source d’inspiration de l’oscarisé Moonlight, le magnifique film de Barry Jenkins.

Mais ce qui étonne le plus chez Tarell Alvin McCraney, c’est son courage admirable de situer l’expérience afro-américaine (en fait, -américaine ou -autre) dans la dramaturgie queer, proposant une sorte de double défoulement, une mise en abyme identitaire efficace. Libérer l’orientation sexuelle à l’intérieur du sociétal, et plus particulièrement au sein de la communauté noire, frileuse dans ce domaine. Belle proposition qui, textuellement, convainc dans le cas de Choir Boy, mais suscite paradoxalement une sorte de réaction contraire, difficile à identifier. Suite

Semaine du 12 au 18 octobre 2018

11 octobre 2018

AVIS AUX CINÉPHILES
DÛ AU NOMBRE INSUFFISANT DE COLLABORATEURS, LES TEXTES CRITIQUES POURRAIENT AVOIR DES RETARDS DE PUBLICATION, MÊME SI NOUS FAISONS DE NOTRE MIEUX POUR L’ÉVITER.

Il arrive que certains films ne soient pas présentés toute la semaine, particulièrement dans les salles indépendantes. Consultez les horaires quotidiens, ceux-ci pouvant changer d’un jour à l’autre.

Veuillez noter que certaines bandes-annonces de films étrangers ne sont pas sous-titrées.

| EN SALLE À MONTRÉAL41 |

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COUP DE CŒUR
THE SISTERS BROTHERS
Jacques Audiard

Suite

Semaine du 5 au 11 octobre 2018

5 octobre 2018

AVIS AUX CINÉPHILES
DÛ AU NOMBRE INSUFFISANT DE COLLABORATEURS, LES TEXTES CRITIQUES POURRAIENT AVOIR DES RETARDS DE PUBLICATION, MÊME SI NOUS FAISONS DE NOTRE MIEUX POUR L’ÉVITER.

Il arrive que certains films ne soient pas présentés toute la semaine, particulièrement dans les salles indépendantes. Consultez les horaires quotidiens, ceux-ci pouvant changer d’un jour à l’autre.

Veuillez noter que certaines bandes-annonces de films étrangers ne sont pas sous-titrées.

| EN SALLE À MONTRÉAL40 |

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FILM DE LA SEMAINE
A STAR IS BORN
Bradley Cooper

Suite

Semaine du 28 septembre au 4 octobre 2018

2 octobre 2018

DÛ À DES PROBLÈMES HORS DE NOTRE CONTRÔLE,
NOUS SOMMES
DANS L’IMPOSSIBILITÉ DE
PRODUIRE LA LISTE DES PRIMEURS DE CETTE SEMAINE.

TOUT DEVRAIT SE RÉTABLIR DÈS LA SEMAINE
DU 5 AU 11 OCTOBRE 2018.

La révolution silencieuse de Lars Kraume

Prouesses et épouvantables digestions du redouté Pantagruel

1er octobre 2018

CRITIQUE
| SCÈNE |

Élie Castiel

★★★ ½

ET VOGUE LE NAVIRE

Ce qui frappe, c’est le degré de préparation que manifestent les élèves du secondaire présents le soir de la représentation. Rires et réactions aux bons moments, une symbiose avec la scène aussi manifeste que fébrile et finalement, le plaisir sincère d’avoir assisté à un grand moment de théâtre. C’est franchement émouvant! Suite

Les fées ont soif

CRITIQUE
| SCÈNE |

Élie Castiel

★★★★

LA DÉTRESSE ET L’ENCHANTEMENT

Texte et pièce mythiques, situant la dramaturgie québécoise dans ce qu’elle conserve de plus solide, de plus digne, d’enrichissant. Choix des mots qui dépassent la simple poésie, le verbe s’affranchissant de tout antagonisme avilissant, poussant le spectateur à réévaluer sa notion de l’éthique et de la morale.

Et 40 ans auparavant, une pièce scandale que les protestataires qualifient d’indigne et d’hérétique. Pour ces années de l’après-Révolution tranquille à peine naissante, Les fées ont soif est une révélation et plus que tout, la confirmation d’une plume souveraine, foisonnante, ouverte à de multiples interprétations. Denise Boucher était présente le soir de la Première au Rideau-Vert ; moments de forte émotion, de nostalgie, mais surtout de prise de conscience sociale et politique. Sa pièce n’a pLesas vieilli.

Aucune ride, aucune redite. Au contraire, cette nouvelle mouture a quelque chose de magique : comment consolider le regard d’antan et celui d’aujourd’hui ou mieux encore à celui d’aujourd’hui. Une metteure en scène, Sophie Clément, prête à tout pour s’emparer de la scène et la faire sienne autant que celle des femmes présentes, les trois comédiennes et les deux musiciennes – on vous prie de les remarquer car elles ne cessent de contribuer largement à la complicité qui existe entre elles et les trois interprètes.

Crédit photo : © Jean-François Hamelin

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