6 décembre 2014
En ce qui nous concerne, c’est la première fois que nous assistons à ces Contes urbains. La version 2014 traduit des histoires de vies intimes, de rêves non réalisés, de quotidiens routiniers, de rapports hommes-femmes. Mais avant tout, c’est le concept qui compte, celui de l’oralité, de ce besoin de se faire raconter des récits souvent banals mais réconfortants, extraordinaires, ne serait-ce que pour satisfaire notre soif de curiosité, aussi bien pour notre égo que pour notre rapport complexe au monde et à la société. Pour démontrer, en fin de compte, qu’on existe.
Dixième saison pour une tradition annuelle qui, si l’on en juge par la réaction du public, est là pour rester encore longtemps. Car se dilater la rate et en plus réfléchir sérieusement sur ce qui arrive pendant l’année en termes de politique et de culture nous fournit de l’oxygène pour entamer les douze prochains mois et nous aide à nous préparer aux petites et grandes ondes de choc qui pourraient se présenter à l’improviste.
2 décembre 2014
C’est le 15 mars 2015, lors de la 17e Soirée des Jutra, présentée sur ICI Radio-Canada Télé, que le Prix Jutra-Hommage 2015 sera remis au célèbre et grand homme de cinéma québécois, André Melançon.
21 novembre 2014
Sur scène, deux comédiens, deux âmes en rupture, amis de longue date, presque frères, qui obéissent docilement aux changements qu’impose le temps. Un dialogue qui les réunit et qui les oppose, des monologues déchirants pour l’un comme pour l’autre.
17 novembre 2014
Le jeune Gascon d’Artagnan ne rêve que d’une chose : quitter sa province natale et entrer au service du roi, chez les mousquetaires. La suite, on la connaît par cœur après avoir lu Les Trois Mousquetaires, le roman culte d’Alexandre Dumas, maintes fois adapté à l’écran.
16 novembre 2014
Contrairement aux ressortisants Français (et Juifs, selon le pays) du Maroc et de la Tunisie, deux autres territoires maghrébins, ceux de l’Algérie, les ainsi nommés Pieds Noirs ne cessent de remettre en question la rupture algérienne. Comme s’il s’agissait d’exorciser un passé colonial qui n’ose dire son nom.
Pièce-péplum historique, frôlant le burlesque à grandes doses d’adrénaline et de provocations, utilisant l’espace théâtral comme une ancienne arène romaine où le spectacle de la mort n’est que banalité. Et puis, des personnages, des empereurs, de nombreux monarques, tous issus de la Rome antique, la barbare, celle des dirigeants qui se succèdent, tous issus d’une époque située à presque deux siècles après l’Ère chrétienne. Comme lieu, un véritable champ de bataille où les joutes verbales monologuales se joignent aux voix des sujets dont le sort dépend des dictateurs en place. Suite
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