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Les 3 Magaly

23 mai 2017

moyen métrage
CRITIQUE
★★★★
Texte : Élie Castiel

BRISER LE SILENCE

Quelque chose de sensiblement attachant, sans doute par la forme employée par Frédéric Julien,  émane de ces 3 Magaly, 3 femmes, dont une fillette, en quête d’identité communautaire, trois femmes autochtones d’une Bolivie multiraciale où les propriétaires terriens blancs n’ont pas totalement réussi à éradiquer une Première nation aux valeurs et aux traditions ancestrales tout à fait légitimes, qui font la grandeur non seulement du pays, mais surtout du continent latino-américain.

Les 3 Magaly (03)

Un territoire de vie plausible, dynamique, vivable – © Frédéric Julien

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Frédéric Julien

TÊTE À TÊTE /
questions et transcription
Élie Castiel

« À TRAVERS LE CINÉMA, ON PEUT SE PERMETTRE,
SANS PARLER, DE PARLER DE SUJETS TABOUS,
ESSENTIELLEMENT PAR LES IMAGES. TOUT EST LÀ »

Comme enseignant, il a donné des cours au Gégep de la Gaspésie et des Îles (Campus de Gaspé). Son nom : Frédéric Julien. Professionnellement, au cinéma, il a coscénarisé Sur les traces d’Arthur, le documentaire de Saël Lacroix. En solo, il sort Les 3 Magaly, son premier documentaire de moyen métrage, présenté à la Cinémathèque québécoise. Séquences l’a rencontré, question qu’il nous parle un peu de son parcours.

Les 3 Magaly_Photo de tournage

Photo de tournage / © Stiff Pizarre

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Festival de Cannes 2017 / Prise I

21 mai 2017

ÉVÉNEMENT
Texte : Pierre Pageau
(Délégué-Séquences à Cannes)

Nous sommes à Cannes et, comme d’habitude, nous couvrirons l’événement de façon plus détaillée dans un des prochains numéros en format papier de la revue. En attendant, ces notes vous donne un avant-goût de ce qui se passe autour de la Croisette.

CANNES 2017SÉCURITÉ AVANT TOUT
Au-delà des discussions habituelles sur les films, le grand sujet de préoccupation des journalistes c’est l’énorme renforcement des mesures de sécurité.  En fait, on a maintenant l’impression d’arriver dans un aéroport. Il y a la grande cabine à travers laquelle il faut passer.  Il y a les plateaux pour mettre nos pièces métalliques (clés, montre, objets qui vibrent, jusqu’aux bijoux et autres). Et il y a ensuite des fouilleuses professionnelles pour s’assurer qu’il n’y a rien de dangereux dans nos sacs.  Conséquence : pour la première fois dans l’histoire du Festival de Cannes il y a eu un retard de 15 minutes pour la projection du matin du film de Todd Haynes, Wonderstruck. Le soir, il a fallu attendre 10 minutes avant le début de Jupiter’s Moone, du cinéaste hongrois Kornel Mundruczo. Sans parler du temps d’attente pour la présentation d’Okja, de Boog Joon-ho, dû à un problème de réglage du cadrage. En quelques sorte, on a constaté que l’édition 2017 était celle la plus mal organisée depuis longtemps. Mais soyons indulgents : ne faut-il pas tenir compte de la menace terroriste qui pèse encore sur l’Hexagone ?
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