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The Search for Evangeline

25 décembre 2018

| PRIMEUR |
Semaine 51
Du 21 au 27 décembre 2018

 

RÉSUMÉ SUCCINCT
Le premier long métrage canadien, sorti en 1913, serait Evangeline, inspiré d’un poème de Henry Wadsworth Longfellow qui raconte l’histoire de deux amants séparés pendant la déportation des Acadiens. Une équipe part à la recherche d’informations sur le film dans l’espoir d’en trouver une copie.


SANS
COMMENTAIRES

Réal.
Bashar Shbib

Sortie
Vendredi 21 décembre 2018

Langue(s)
V.o. : anglais ; s.-t.f.
À la recherche d’Évangeline

Genre
Documentaire

Origine(s)
Canada

Année : 2014 – Durée : 1 h 24

Dist.
Sunset Pictures


Classement

Tous publics

 Info. @
Dollar Cinema

Un homme pressé

| PRIMEUR |
Semaine 51
Du 21 au 27 décembre 2018

RÉSUMÉ SUCCINCT
PDG au sein d’un grand groupe automobile français, Alain Wapler est victime d’un AVC. Alors qu’il émerge de son état d’inconscience, il aperçoit sa fille à son chevet et tente de lui parler. Mais Alain est atteint de graves troubles de la parole et de la mémoire, et personne ne comprend ce qu’il veut dire.


EN BREF
| Élie Castiel |
★★ ½

Erreurs de prononciation

Quel que soit le plateau de tournage où il se trouve, Fabrice Lucchini se débrouille pour donner à son personnage quelque chose qui dépasse l’entendement et notre perception du rythme. Mais Hervé Mimran pousse la farce trop loin. Après quelques extravagances d’irrégularités verbales, on a très bien compris. D’autant plus que le principal intéressé prend un malin plaisir à bien s’en accommoder. On soulignera la présence de Leïla Bekhti, de plus en plus en demande dans le cinéma hexagonal mais dans un rôle à contre-emploi qu’elle n’endosse pas toujours avec brio. Une petite amourette entre elle et un collègue est vite expédiée; dommage puisqu’ils sont tous les deux adorables. Oui, répétons-le, le grand FB, question de langage, sait admirablement bien se tirer d’affaire, même lorsque le scénario est bourré d’invraisemblances et de lourdeurs insupportables. Lorsque la comédie populaire essaie de se travestir en film pseudo-d’auteur, nous sommes en droit de nous poser de nombreuses questions. Notamment quand les véritables enjeux du film ne sont pas sérieusement explorés. Bien dommage!

Lorsque la comédie populaire essaie de se travestir
en film pseudo-d’auteur, nous sommes
en droit de nous poser de nombreuses questions.

Réal.
Hervé Mimran

Sortie
Vendredi 21 décembre 2018

Langue(s)
V.o. : français 

Genre
Comédie dramatique

Origine(s)
France

Année : 2018 – Durée : 1 h 40

Dist.
A-Z Films


Classement

Tous publics

Info. @
Cinéma Beaubien
Cineplex


MISE AUX POINTS
★★★★★ Exceptionnel.  ★★★★ Très Bon.  ★★★ Bon.
★★ Moyen.  Mauvais. 0 Nul.
½
[Entre-deux-cotes]

Vice

| PRIMEUR |
Semaine 51
Du 21 au 27 décembre 2018

RÉSUMÉ SUCCINCT
Fin connaisseur des arcanes de la politique américaine, Dick Cheney a réussi à se faire élire vice-président aux côtés de George W. Bush. Devenu l’homme le plus puissant du pays, il a largement contribué à imposer un nouvel ordre mondial dont on sent encore les conséquences aujourd’hui.


CRITIQUE
| Élie Castiel |
★★★ ½

DICK & LYNNE : MODE D’EMPLOI

Effectivement, Adam McKay ou Hollywood contre un certain système politico-économique américain. Dans The Big Short, c’est la finance qui est parodiée, remise en question d’un univers de la finance sans scrupules. Ici, c’est la politique, ou plus particulièrement l’ascension de Dick Cheney au pouvoir.

Fable, satire, portrait au vitriol d’un vrai patriote libéral, fidèle à tous les coups bas de son parti, à tout ce qui est permis de faire et de ne pas faire pour arriver à ses fins. Mais aussi, l’influence des femmes sur les maris, ce dont on parle peu dans les films (ou peut-être bien que pas assez). Sur ce point, Amy Adams se surpasse, brillante, changeant de registre selon les situations avec une décontraction inhabituelle.

Les faits, nous les connaissons tous, du moins ceux qui ont vécu
cette époque. Mais le cinéma nous aide parfois à ne pas oublier et plus
que tout, à mettre en perspective ces moments de pure folie politique
qui transforment les pays en les dirigeant d’un côté ou de l’autre.

Également, la possibilité donnée à Christian Bale pour composer un personnage d’exception. Il est acteur et comédien, les deux à la fois, cinématographique dans le premier cas, comédien de la scène dans le deuxième. La direction photo de Greig Fraser (Foxcatcher, 2014) le capte le plus près possible, souvent en contre-plongée, transcendant le personnage, une sorte de dieu de la politique. Et soudain, dans des scènes intimes, un être qui prend ses distances, ne s’apitoie pas sur sa santé et rend l’aventure humaine aussi réelle que celle que l’Amérique du pouvoir permet de forger. Dans le rôle de George W. Bush, Sam Rockwell nous livre une performance mémorable.

Les faits, nous les connaissons tous, du moins ceux qui ont vécu cette époque. Mais le cinéma nous aide parfois à ne pas oublier et plus que tout, à mettre en perspective ces moments de pure folie politique qui transforment les pays en les dirigeant d’un côté ou de l’autre.

Et comme tout film américain qui se respecte, c’est souvent excessif, sans retenue, nous donnant pour notre curiosité. Mais Dick Cheney sans Lynne Cheney, impossible à concevoir. À prendre ou à (dé)laisser. Et pourtant, question de famille oblige, il défend, à sa façon, le mariage homosexuel, déclarant que le fédéral n’a pas à s’en mêler. L’Amérique complexe et contradictoire.

Réal.
Adam McKay

Sortie
Mardi 25 décembre 2018

Langue(s)
V.o. : anglais / Version française
Vice

Genre
Drame biographique

Origine(s)
États-Unis

Année : 2018 – Durée : 2 h 13

Dist.
Les Films Séville


Classement
Tous publics
[ Déconseillé aux jeunes enfants ]

Info. @
Cineplex


MISE AUX POINTS
★★★★★ Exceptionnel.  ★★★★ Très Bon.  ★★★ Bon.
★★ Moyen.  Mauvais. 0 Nul.
½
[Entre-deux-cotes]

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