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What Men Want

8 février 2019

| PRIMEUR |
Semaine 06
Du 8 au 14 février 2019

RÉSUMÉ SUCCINCT
Ali Davis est une agente spécialisée dans la représentation de sportifs professionnels. Cette célibataire ambitieuse, égocentrique et croqueuse d’hommes a l’habitude de contrôler tous les aspects de sa vie et prend un malin plaisir à mener son jeune assistant par le bout du nez. Elle aspire depuis longtemps à devenir associée dans la firme de relations publiques qui l’emploie, mais pour une énième fois, cette promotion lui échappe au profit d’un collègue masculin.

SANS
COMMENTAIRES

FICHE TECHNIQUE

Sortie
Vendredi 8 février 2019

Réal.
Adam Shankman

Origine(s)
États-Unis

Année : 2019 – Durée : 1 h 57

Genre(s)
Comédie

Langue(s)
V.o. : anglais
What Men Want

Dist. @
Paramount Pictures


Classement
Interdit aux moins de 13 ans
[ Langage vulgaire ]

Info. @
Cineplex

Art

4 février 2019

CRITIQUE
SCÈNE
| Élie Castiel |

★★★ ½

COUPS DE PINCEAU

TROIS GRANDS ESSENTIELS DE LA SCÈNE QUÉBÉCOISE, suivant l’ordre alphabétique, pour que l’un ne supplante pas l’autre : Benoît Brière, le comédien aux mille masques, Martin Drainville, de plus en plus au théâtre et toujours si efficace, et Luc Guérin, celui qui peut transformer le comique en tragique simplement en un tour de main inattendu.

Dans le roman de Yasmina Reza, trois amis de longue date, chacun différent des deux autres, allant même jusqu’à se demander comment ils partagent cette amitié depuis si longtemps (trente ans si ma mémoire est bonne). La texte de Reza brille par ses fausses confidences, par ses mensonges et aussi ses vérités qu’on n’arrive pas à digérer et plus que tout, par son aisance à faire parler les hommes comment jamais auparavant avec, comme résultat, la confirmation qu’à l’instar des femmes, ils sont faits de chair et de sang et ont surtout des sentiments.

Luc Guérin, Benoît Brière et Martin Drainville /  Crédit photo : © François Laplante Delagrave

Suite

Fanny et Alexandre

2 février 2019

CRITIQUE
SCÈNE
| Élie Castiel |
★★★★

DE LA VIE DES MARIONNETTES

TOUT D’ABORD, UN FILM (auto)biographique d’Ingmar Bergman datant de 1982, austère, drôle, cynique, agréablement venimeux, mais comparé aux autres productions du réalisateur, une catharsis triste et joyeuse en forme de flashbacks qui confirme la continuité d’un grand metteur en scène de certaines disciplines des arts de la représentation, dont le théâtre et surtout le cinéma. En tout, pour Fanny et Alexandre (Fanny och Alexander), trois heures et huit minutes d’images en mouvement incomparables.

En 2019, au Théâtre Denise-Pelletier, et dans la Grande Salle, un défi de taille, exprimer sur scène ce qu’on avait vu à l’écran, mais à la manière d’un tour de force contraint par le temps. Ne pas dépasser une heure et cinquante minutes.

(De gauche à droite) Steve Laplante, Gabriel Szabo, Annette Garant, Patricia Larivière, Rosalie Daoust, Ève Pressault, Luc Bourgeois
Crédit : © Gunther Gamper Suite

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