28 février 2019
De quel enfer s’agit-il? Si l’on en juge par la présentation de Peggy Baker avant le spectacle, c’est l’obscurantisme de notre société, l’obscurité du monde, des notions philosophiques que nous pouvons changer, dépendamment de notre bon vouloir. Beau message d’espoir qui se traduit par une chorégraphie, who we are in the dark, qui valide son originalité grâce à la « mise en éclairages » de Marc Parent, puissante, fascinante, dépassant les limites de cette discipline technique, s’immisçant aux corps et à l’espace tel une météorite venue des cieux pour tenter d’éclairer le monde.
Et puis Sarah Neufeld, dont la présence sur scène et ses accords au violon donnent à l’ensemble une atmosphère inhabituelle, éthérée. Viennent ensuite les décors concrets qui évoquent les territoires autochtones, un côté primal des choses. Tout cet assemblage dans la mise en chorégraphie fonctionne à merveille.

David Nosworthy et Kate Holden > Crédit photo : © Jeremy Mimnagh
21 février 2019
Avis au cinéphiles
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| EN SALLE À MONTRÉAL – 08 |
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LE FILM DE LA SEMAINE
TOUT LE MONDE LE SAIT
Asghar Farhadi Suite
| PRIMEUR |
Semaine 08
Du 22 au 28 février 2019
RÉSUMÉ SUCCINCT
Étudiante en histoire de l’art à l’Université des Philippines, fait la connaissnce de Raf, un étudiant en biologie. Ils sont deux visions des choses et de la vie.
Suite
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