En salle

Cloudy With a Chance of Meatballs 2

27 septembre 2013

Résumé
Flint Lockwood realise son rêve d’enfance en travaillant maintenant pour la compagnie de l’inventeur Chester V. Ce dernier lui donne comme mission de retrouver une machine qui a développé des creatures qui menacent le monde. Mais Flint ne sait pas que Chester tient des plans maléfiques.

En quelques mots
★★
Les scénaristes Erica Rivinoja, John Francis Daley et Jonathan M. Goldstein ont réussi, dans cette suite de Cloudy à rendre encore plus intéressantes les aventures imaginées par Judi et Ron Barrett dans leur livre pour enfants et par les scénaristes-réalisateurs du premier film. L’humour est bon enfant mais peut plaire aussi aux adultes avec ces nouveaux sous-produits de biogénétique qui ont pris le contrôle d’une île américaine au large de la cote est. Les références à Jurassic Park et Avatar entre autres sont bien intégrées dans cette histoire où le personnage de l’inventeur super-riche de la Silicon Valley a des allures d’un Steve Jobs. L’animation contient aussi de beaux moments d’aventures où la surprise surgit de diverses manières au détour d’une rivière ou d’une clairière. >> Luc Chaput

Sortie : Vendredi 27 septembre 2013
V.o. : Anglais
V.f. – Il pleut des hamburgers 2

ANIMATION | Origine : États-Unis – Année : 2013 – Durée : 1 h 34  – Réal. : Cody Cameron, Kris Pearn – Voix / V.o : Benjamin Bratt, James Caan, Anna Faris, Will Forte, Bill Hader, Neil Patrick Harris, Adam Samberg – Dist. / Contact : Columbia | Horaires / Versions / Classement : Cineplex

MISE AUX POINTS
★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Remarquable. ★★★ Très bon. ★★ Bon. Moyen. Mauvais. ☆☆ Nul … et aussi 1/2 — LES COTES REFLÈTENT UNIQUEMENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.

Don Jon

Résumé
Séducteur incorrigible, Jon passe ses samedis à draguer les filles. Mais en réalité, il est accro aux films pornographiques qui semblent lui donner plus de satisfaction que toutes ses « baises d’un soir ». Lorsqu’il rencontre Barbara, sa vie prend un nouveau tournant. Pourra-t-il par contre contrôler ses plaisirs charnels sur Internet, comme le font la grande majorité des hommes normalement constitués.

En quelques mots
★★★
Comme comédien, il a une soixantaine de films à son actif. Comme réalisateur, après cinq courts sujets remarqués, il se lance dans le long métrage dans un film à thématique controversée, reflétant l’état actuel de la vie sexuelle des jeunes américains dans la trentaine. Avant tout, Don Jon est un film urbain, farouchement urbain, car c’est au centre-ville d’une grande cité (vie de famille, travail, discothèques, appartements pour des baises d’un soir, écran d’ordinateur où la porno (hétérosexuelle) permet de céder aux délices du plaisir solitaire) que tout se déroule. Car justement, devant un écran d’ordi, tous les navigateurs sont beaux et sexy, touts les goûts sexuels sont acceptés, tout y passe. Ce n’est plus une démocratie de l’acte physique, mais le pur débordement d’une sexualité qui a atteint un point de narcissisme intérieure infernal, car irréversible. Et dans tout ça, Don Jon, le personnage incarné avec une énergie incandescente par un Joseph Gordon-Levitt jeune, beau, sexy, et soyons francs … hot à en mourir ou à « saliver». Car aussi, Don Jon est un film qui malgré sa charge cruelle sur l’état affectif de notre monde dit « civilisé », ose s’aventurer (parfois avec prudence) dans un univers  sexuel sans horizons. La conquête de la femme par l’homme n’est plus la même puisqu’elle s’effectue  aujourd’hui à deux vitesse, d’un côté selon la perspective de la femme, possessive mais aimante, de l’autre selon le regard d’un certain type de mâle hétérosexuel qui, malgré le passage du temps et les nouvelles revendications sociales en matière d’égalité des sexes, n’a pas vraiment changé. Le beau film de Gordon-Levitt parle justement du choc entre ces deux concepts de rapport à l’autre. Et devant le moindre problème, il ne reste à l’homme que le recours à l’image virtuelle qui, elle, ne pose pas de questions, mais plutôt se plie à ses caprices. Vivement le XXIe siècle ! Avec Don Jon, librement inspiré du libertin vénitien Don Giovanni, nous sommes les témoins agréablement surpris d’une nouvelle voix qui s’impose avec une courageuse détermination dans le cinéma américain contemporain. >> Élie Castiel

Sortie : Vendredi 27 septembre 2013
V.o. : Anglais
V.f  – Don Jon

DRAME DE MŒURS | Origine : États-Unis – Année : 2013 – Durée : 1 h 30  – Réal. : Joseph Gordon-Levitt – Int. : Joseph Gordon-Levitt, Scarlet Johansson, Julianne Moore, Brie Larson, Glenne Headly, Tony Danza – Dist. / Contact : Remstar | Horaires / Versions / Classement : Cineplex

MISE AUX POINTS
★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Remarquable. ★★★ Très bon. ★★ Bon. Moyen. Mauvais. ☆☆ Nul … et aussi 1/2 — LES COTES REFLÈTENT UNIQUEMENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.

Enough Said

Résumé
Eva, masseuse à Santa Monica, vient d’entamer une relation amoureuse avec un certain Albert. Mais elle apprend d’une certaine Marianne, rencontrée lors d’une réception que l’homme en question n’est pas celui qu’il semble être.

En quelques mots
★★★
Dans ce cinquième long métrage, la réalisatrice, d’entre autres, de Friends with Money (2006) poursuit sa démarche thématique, notamment en ce qui a trait aux relations affectives et familiales. Nicole Holofcener est toujours proche de ses personnages, encore une fois enclins à résoudre ces petits problèmes existentiels de la vie, sans quoi ils ne peuvent atteindre une certaine parcelle de bonheur. Les dialogues, savoureux, savamment écrits, sonnent vrais. En digne observatrice de son entourage, Holofcener ne se prive pas de reprendre ce qu’elle a sans doute retenu de ses conversations avec des intimes. Car son cinéma, et Enough Said n’y échappe, est un regard sur l’intimité : être prêt des individus, s’incruster dans leur vie pour mieux percer leurs mystères. Ce qui pousse la cinéaste à filmer de front, à installer sa caméra comme s’il s’agissait d’un œil familier qui épie tout. Les comédiens, tous impeccables, notamment Julia Louis-Dreyfus et le très regretté James Gandolifini, croient en cette comédie romantique agréablement surprenante par son naturalisme rafraîchissant et qui confirme avec humour et sérénité que l’amour est toujours possible après la cinquantaine.   >> Élie Castiel

Sortie : Vendredi 27 septembre 2013
V.o. : Anglais

COMÉDIE SENTIMENTALE | Origine : États-Unis –  Année : 2013 – Durée : 1 h 33  – Réal. : Nicole Holofcener – Int. : James Gandolfini, Catherine Keener, Julia Louis-Dreyfus, Toni Collette, Tavi Gevinson  –  Dist. / Contact : Fox | Horaires / Versions / Classement : Cineplex

MISE AUX POINTS
★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Remarquable. ★★★ Très bon. ★★ Bon. Moyen. Mauvais. ☆☆ Nul … et aussi 1/2 — LES COTES REFLÈTENT UNIQUEMENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.

La Marque des anges

Résumé
Agent d’Interpol, Frank Salek est amené à faire équipe avec Lionel Kasdan, un policier parisien à la retraite. Ils ont pour mission d’enquêter sur la mort mystérieuse d’un homme ayant fait partie d’un réseau international de trafiquants d’enfants.

En quelques mots
★★
Adaptation de Miserere, roman de Jean-Christophe Grangé, La Marque des anges est un thriller qui ne s’accomplit pas totalement. Et pourtant, son climat étrange, ses éclairages clairs-obscurs brillamment travaillés et ses mystères inquiétants finissent par susciter notre curiosité. Fils d’un professionnel américain du basketball et d’une mère française, Sylvain White tisse intentionnellement les toiles de l’intrigue avec complexité. Mais d’un coup, àmesure que le récit avance, on trouve les solutions à toutes ces pistes souvent glissantes. Il est bon de constater que le film nous rappelle, parfois avec insistance, que le danger néo-nazi n’est pas prêt de s’évaporer.  Au début Joey Starr et Gérard Depardieu forment un duo improbable ; par la suite, justement  dû à leurs différences de personnalité et aux dangers auxquels ils font face, ils finissent par devenir plausible. >> Élie Castiel

Sortie : Vendredi 27 septembre 2013
V.o. : Français

SUSPENSE POLICIER | Origine : France – Année : 2013 – Durée : 1 h 46  – Réal. : Sylvain White – Int. : Gérard Depardieu, Joey Starr, Marthe Keller, Thierry Lhermitte, Rüdiger Vogler, Héléna Noguerra Dist. / Contact : Métro | Horaires / Versions / Classement : Cineplex

MISE AUX POINTS
★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Remarquable. ★★★ Très bon. ★★ Bon. Moyen. Mauvais. ☆☆ Nul … et aussi 1/2 — LES COTES REFLÈTENT UNIQUEMENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.

On the Job

Résumé
Daniel et Tatang viennent de tuer un important vendeur de drogue. Pour éviter les policiers, ils se cachent dans une prison.L’enquête est confiée au sergent Acosta et plus tard à l’agent fédéral Francis, deux hommes de loi aux méthodes différentes.

En quelques mots
SANS COMMENTAIRES / Film non vu.

Sortie : Vendredi 19 juillet 2013
V.o. : Anglais, Tagalog
S.-t.a. – OTJ : On the Job

DRAME / ACTION | Origine : Philippines – Année : 2013 – Durée : 2 h 01 – Réal. : Erik Matti – Int. : Joel Torre, Gerald Anderson, Piolo Pascual, Joey Marquez, Angel Aquino, Michael De Mesa – Dist. / Contact : Ciné-Asie Creatives | Horaires / Versions / Classement : Cineplex

Paris à tout prix

Résumé
D’origine marocaine, styliste dans une maison de haute couture, Maya vit à Paris depuis une vingtaine d’années. Et puis un jour, elle se rend compte que son permis de séjour est périmé. Expulsée de France, elle se rend dans son village natal où la reçoit sa famille. Mais Maya veut regagner la France.

En quelques mots
★★
En plus de sa carrière de comédienne, dont Colombiana (2011), Reem Kherici se lance dans le long métrage avec une comédie, certes prévisible, mais offrant quelques moments de bonheur. Fashionista irréductible qui renie ses racines maghrébines, Maya (Kherici) se retrouve au Maroc par un hasard malencontreux et finit par apprendre les véritables valeurs de la vie. La mise en scène, vive et colorée, s’accorde avec les codes du genre sans toutefois éviter quelques clichés. Se donnant le rôle principal féminin, Kherici est consciente que la caméra la guette même si par parfois elle en perd le contrôle. Mais ce n’est pas si grave puisque l’ensemble du film est un divertissement populaire tout à fait charmant et chaleureux. Notre Stéphane Rousseau, son conjoint dans la vie, incarne son rôle avec une pondération surprenante. >> Élie Castiel

Sortie : Vendredi 27 septembre 2013
V.o. : Français

COMÉDIE | Origine : France – Année : 2013 – Durée : 1 h 33  – Réal. : Reem Kherici – Int. : Reem Kherici, Shirley Bousquet, Stéphane Rousseau, Cécile Cassel, Tarek Boudali, Philippe Lacheau  – Dist. / Contact : Niagara Films | Horaires / Versions / Classement : Beaubien –  Cineplex

MISE AUX POINTS
★★★★★
Exceptionnel. ★★★★ Remarquable. ★★★ Très bon. ★★ Bon. Moyen. Mauvais. ☆☆ Nul … et aussi 1/2 — LES COTES REFLÈTENT UNIQUEMENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.

Rush

Résumé
Le Britannique James Hunt et l’Autrichien Niki Lauda se sont rencontrés sur une piste de course Formule 3, alors qu’ils rêvaient de conduire une Formule 1. En réalisant leur rêves, ils sont devenus également adversaires.

En quelques mots
★★★
Adapté d’une histoire vraie qui décrit la rivalité entre les pilotes automobiles James Hunt et Niki Lauda dans les années 70, Rush arrive en trombe sur nos écrans comme un bolide au fil de départ. C’est que le film du prolifique cinéaste Ron Howard (oscarisé pour A Beautiful Mind et à qui l’on doit entre autres le merveilleux Apollo 13) connaît un départ canon suite aux critiques élogieuses depuis sa sortie limitée aux États-Unis, la semaine dernière. Et pour cause. Le parcours de ces deux champions passionnés de leur métier mais complètement aux antipodes l’un de l’autre fait mouche et captive. Scénarisé par Peter Morgan (The Queen) avec qui le réalisateur a également tourné Frost/Nixon, le récit nous plonge tête première dans le monde de la course automobile et narre plus particulièrement un épisode marquant en 1976 de la vie et de la carrière de ces deux pilotes adulés pour qui la compétition n’avait plus de limite. D’un côté, il y a le Britannique James Hunt, grand blond à l’aura de rock star et séducteur impénitent qui aime les excès et notamment les soirées bien arrosées. De l’autre, l’Autrichien Niki Lauda, obstiné et déterminé qui a payé cher de sa santé en raison de ce sport à haut risque. Précisons à quel point les effets visuels et sonores, la direction photo, le montage syncopé, les cadrages et la mise en scène apportent un rythme effréné à la production. Et, inévitablement, et sans faire ombrage aux qualités artistiques du film, le souvenir de Gilles Villeneuve refait surface à plusieurs moments pendant la projection. Notamment, puisqu’il avait été choisi comme deuxième pilote chez Ferrari en 1977 suite au brusque départ de…. Niki Lauda lui‑même, avant de connaître son triste sort qui lui avait fauché sa vie en 1982 à Zolder en Belgique. Ces faits ajoutent un élément de réalisme à toute cette aventure. >> Pierre Ranger

Sortie : Vendredi 27 septembre 2013
V.o. : Anglais
V.f. – Rush

DRAME SPORTIF | Origine : États-Unis – Année : 2012 – Durée : 2 h 03  – Réal. : Ron Howard – Int. : Chris Hensworth, Daniel Brühl, Olivia Wilde, David Calder, Pierfrancesco Favino, Alexandra Maria Lara – Dist. / Contact : Séville | Horaires / Versions / Classement : Cineplex

MISE AUX POINTS
★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Remarquable. ★★★ Très bon. ★★ Bon. Moyen. Mauvais. ☆☆ Nul … et aussi 1/2 — LES COTES REFLÈTENT UNIQUEMENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.

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