22 avril 2015
RÉSUMÉ SUCCINCT
À la tête de Chez Dior, Raf Simons prépapre son premier défilé haute couture, en juillet 2012. À l’issue du show tant attendu dans le milieu, il est consacré officiellement Grand de la mode.
En 2011, le scandale et la chute de John Galliano crée un vide artistique chez Dior Haute Couture. Le styliste belge de prêt-à-porter Raf Simons est nommé en 2012 pour le remplacer et il n’a que huit semaines pour monter sa première collection. Suite
RÉSUMÉ SUCCINCT
Les rapports qu’entretient Célestine, femme de chambre, avec les domestiques et ses patrons, les Lanlaire.

Célestine, accorte bonne, arrive dans un petit bourg provincial chez les Lanlaire et comprend rapidement qui, de madame, à la cloche insistante ou de monsieur « C’est très bien», dirige les affaires de cette maison bourgeoise qui emploie trois domestiques. Benoît Jacquot et sa coscénariste Hélène Zimmer ont élagué le roman de critique sociale d’Octave Mirbeau. L’une de leurs idées de force est de placer les retours en arrière dans la vie de Célestine sans avertissement. Le spectateur, un peu dérouté au départ, reconstitue les morceaux de cette vie de jeune provinciale toujours au service de quelqu’un deûis sa pré-adolescence. Suite
RÉSUMÉ SUCCINCT
Les débuts difficiles et la vie professionnelle d’Emmanuel « Manny » Pacquiao, un des plus grands boxeurs de tous les temps, originaire des Philippines.

Genre : Drame sportif – Origine : Philippines – Année : 2015 – Durée : 1 h 48 – Réal. : Paul Soriano – Int. : Robert Vilar, Alessandra de Rossi, Cesar Montano, Alex Vincent Medina, Jake Macapagal, Jomari Angeles – Dist. / Contact : A-Z Films.
Horaires : Cineplex
CLASSIFICATION
Interdit aux moins de 13 ans
RÉSUMÉ SUCCINCT
Au cours des années 70, le crime organisé marseillais est puissant, vendant sa drogue jusqu’au États-Unis. Pierre Michel, un nouveau chef d’instruction s’est juré de faire le ménage dans ce milieu.
Réalisé par William Friedkin en 1971, The French Connection, et sa suite, The French Connection II de John Frankenheimer en 1975, abordaient sous un angle américain la question de la filière française criminelle qui, dans les années 1970, fournissait de l’héroïne aux grandes organisations mafieuses des États-Unis. Quarante ans plus tard, voilà qu’un film français traite à son tour du phénomène, vu cette fois de l’intérieur.

La French du scénariste réalisateur français Cédric Jimenez (Aux yeux de tous) oscille à la fois entre polar historique et drame intimiste et réussit l’exploit de happer tranquillement le spectateur dans les mailles d’un récit habilement construit. L’histoire adaptée d’un fait vécu qui raconte le duel entre un juge et un caïd dans le Marseille des années 1970 captive. Jean Dujardin dans la peau du jeune magistrat et Gilles Lellouche dans celle du vilain offrent d’excellentes prestations, quelques moments de bravoure ainsi qu’une confrontation au sommet inoubliable. La reconstitution se révèle soignée et Marseille, personnage à part entière, est superbement filmée.
Il y a certes dans ce film l’influence ici et là du grand maître Scorsese. On pense entre autres à Goodfellas. Et il y a aussi l’influence marquée du cinéma américain de l’époque alors que les films policiers avaient la cote et redoublaient d’ardeur. La French est un bel hommage et un très bon film policier.
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Genre : Drame policier – Origine : France / Belgique– Année : 2014 – Durée : 2 h 16 – Réal. Cédric Jimenez – Int. : Jean Dujardin, Gilles Lellouche, Céline Sallette, Mélanie Doutey, Benoît Magimel, Guillaume Gouix – Dist. / Contact : Séville.
Horaires : Cineplex
CLASSIFICATION
Interdit aux moins de 13 ans
(Violence)
MISE AUX POINTS
★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Très Bon. ★★★ Bon. ★★ Moyen. ★ Mauvais. ½ (Entre-deux-cotes) – LES COTES REFLÈTENT UNIQUEMENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.
RÉSUMÉ SUCCINCT
À 76 ans, Mr. Kaplan traverse une crise existentielle. Cela s’aggrave lorsque sa petite fille lui annonce qu’un Allemand vient d’ouvrir un café dans le coin. Kaplan est convaincu qu’il s’agit d’un ancien nazi. Mr. Kaplan et Juif.
Suite à quelques courts sujets et à un premier long métrage, Sale Temps pour les pêcheurs / Mal día para pescar (2009), l’Uruguayen Álvaro Brechner signe une deuxième fiction portée par des comédiens totalement habités par leurs personnages et par un sujet d’une grande originalité. Une famille de la communauté juive de Montevideo est le centre d’intérêt de cette comédie douce-amère sur les affres de la vieillesse, les souvenirs d’un passé douloureux et sur la rédemption, signe d’espoir pour un avenir meilleur.

Film aussi sur la famille et son sens indéfectible de la solidarité, le film de Brechner affiche sa tendresse envers des individus hors du commun qui se sont donnés comme tâche une mission impossible. En effet, à partir d’une situation à la limite de l’invraisemblable, le réalisateur imagine une finale qui redonne à la fiction ses lettres de noblesse. Héctor Noguera s’érige par sa physionomie qui impose le respect, contrastant avec Néstor Guzzini, la grande surprise du film, passant progressivement d’un individu lourdaud et socialement irresponsable à un homme en pleine possession de son humanité et de sa lucidité. Comme par miracle et selon les situations, le cinéaste les solidarise dans un terrain vierge qui a quelque chose à voir avec l’amitié et la complicité. Sensible, émouvant et d’une vibrante richesse humaine.
Genre : Comédie dramatique – Origine : Uruguay / Espagne / Allemagne – Année : 2014 – Durée : 1 h 35 – Réal. : Álvaro Brechner – Int. : Héctor Noguera, Néstor Guzzini, Rolf Becker, Nidia Telles, Nuria Fló, Leonor Svavas – Dist. / Contact : Menemsha (Cinéma du Parc).
Horaires : Cinéma du Parc
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Non classé
MISE AUX POINTS
★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Très Bon. ★★★ Bon. ★★ Moyen. ★ Mauvais. ½ (Entre-deux-cotes) – LES COTES REFLÈTENT UNIQUEMENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.
RÉSUMÉ SUCCINCT
À la suite d’un accident de voiture, Adaline, 29 ans, a arrêté de vieillir. Les années passent et elle doit constamment changer d’identité et de ville de résidence. Lorsqu’elle fait la connaissance d’un homme qui lui plaît, les choses prennent un nouveau tournant.

En fin de compte, tout cela relève bien de la parabole du temps, une façon comme une autre de raconter le siècle dernier (enfin, pas vraiment) selon le regard d’une jeune femme parvenue à l’âge adulte alors que son processus de vieillissement s’arrête par un concours de circonstances invraisemblables formulées par la magie de la science sidérale. Cette intrigante prémisse aurait pu occasioner un film d’histoire assez palpitant, racontant les divers événements qui ont secoué le monde par le biais d’un récit intime au destin inusité.
Or, nous sommes ici assez éloignés de toutes considérations politiques ou sociales imposés par le siècle dernier. L’idée et le scénario de J. Mills Goodloe et Salvador Paskowitz cherchent, au contraire, à gagner les faveurs d’un grand public épris de récits romantiques et d’histoires qui dépasse faussement son imagination. On assiste dans The Age of Adaline au poignant parcours romantico-sentimental d’Adaline (et autres personnages qu’elle s’invente, âge oblige), incarné par une Blake Lively aussi captivante que sculpturale.
La mise en scène de Lee Toland Krieger, connu surtout pour le peu vu Celeste and Josse Forever (2012), tiens ! un autre titre où l’on retrouve la notion de temps, s’accomode de recettes appropriées au genre : belle jeune femme à la recherche d’amour et d’individualité, jeune premier séduisant et amoureux (belle présence du Hollandais Michiel Huisman, prototype du mannequin mâle d’aujourd’hui), collaboration de vétérans comme la très émouvante Ellen Burstyn et Harrison Ford, dans un rôle à contre-emploi solidement défendu compte tenu du sujet.
Mais c’est surtout par sa douceur, sa sincère touche de mélancolie et un choix de coloris qui semblent eux aussi, arrêtés par le temps, que la mise en situations de Kreiger se distingue des films du genre. Somme toute, un film tendre, émouvant et qui malgré de très bonnes performances d’acteurs, aurait pu proposer un scénario beaucoup plus passionnant et actuel.
Genre : Drame – Origine : États-Unis– Année : 2015 – Durée : 1 h 54 – Réal. : Lee Toland Krieger – Int. : Blake Lively, Michiel Huisman, Ellen Burstyn, Harrison Ford, Kathy Baker, Anthony Ingruber – Dist. / Contact : Séville.
Horaires : Cineplex
CLASSIFICATION
Visa GÉNÉRAL
MISE AUX POINTS
★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Très Bon. ★★★ Bon. ★★ Moyen. ★ Mauvais. ½ (Entre-deux-cotes) – LES COTES REFLÈTENT UNIQUEMENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.
RÉSUMÉ SUCCINCT
Raymond Cutter négocie la réduction de son séjour en prison avec un gangster lié aux cartels mafieux latino-américains. Faussaire de tableaux inégalé, il accepte de contrefaire une célèbre toile de Claude Monet et de la substituer à l’original dans le Musée des beaux-arts de Boston.

Genre : Drame – Origine : États-Unis– Année : 2014 – Durée : 1 h 36 – Réal. : Philip Martin – Int. : John Travolta, Christopher Plummer, Tye Sheridan, Abigail Spencer, Jennifer Ehle, Victor Gojcaj – Dist. / Contact : V V S.
Horaires : Cinéma Dollar
CLASSIFICATION
Interdit aux moins de 13 ans
(Langage vulgaire)
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