En salle

Dope

2 juillet 2015

RÉSUMÉ SUCCINCT
Le quotidien agité d’un adolescent, Malcolm, issu d’une famille monoparentale, dans un quartier multiculturel d’une ville en Californie.

DopeSANS COMMENTAIRES
[ Film non vu. ]

revuesequences.org
Sortie : Vendredi 3 juillet 2015
V.o. : anglais

Genre : Comédie – Origine : Comédie – Année : 2015 – Durée : 1 h 43 – Réal. : Rick Famuyiwa – Int. : Blake Anderson, Bruce Beatty, De’aundre Bonds, Julian Brand, Quincy Brown, Kiersey Clemons   –  Dist. / Contact : Columbia. Suite

Ego Trip

RÉSUMÉ SUCCINCT
Animateur de télévision sur le déclin, Marc Morin gratifie son public d’un humour douteux et d’un mépris qu’il ne prend même plus la peine de dissimuler. Dans l’espoir de redorer son blason, il accepte d’effectuer une mission humanitaire d’une semaine en Haïti à la demande pressante de son gérant.

Ego Trip

SURVOL RATÉ

Pierre Ranger
CRITIQUE
  ½

Le pari semblait risqué, l’histoire cousue de fil blanc. Imaginez : un film portant sur un animateur de télé arrogant, égocentrique et en chute de popularité qui, afin de redorer son blason, s’envole vers Haïti pour aider les plus démunis et, ce faisant, se remet en question et se transforme. L’idée en soit était démesurée et prévisible. Entre les mains de François Avard, l’auteur de la télésérie Les Bougon, c’est aussi ça la vie! qui signe ici son premier scénario de film, on croyait toutefois avoir trouvé le filon pour faire de ce récit un grand divertissement. Or, son scénario déçoit et le premier long métrage de Benoît Pelletier (coscénariste derrière les films De père en flic et Le Sens de l’humour) n’est malheureusement pas la comédie de l’été tant souhaitée.

Dès les premières images, on reconnaît l’humour caustique de Avard qui se moque entre autres des personnalités médiatisées nombrilistes et désabusées. Sa critique sociale éclabousse au passage la coopération internationale et d’autres institutions. Quelques gags d’abord amusent, puis l’ironie laisse songeur. Plus l’intrigue avance, plus l’humour finit par irriter, gêne et fait trop souvent place à la facilité. Et les clichés abondent dans ce film… et les personnages sont caricaturaux sans trop peu d’éléments de gradation.

Comment par exemple, peut-on croire qu’un homme si arrogant et détesté par sa propre famille puisse même après son expérience à Haïti devenir soudainement attachant du jour au lendemain aux yeux de ses proches ? Toutes les scènes entourant son enlèvement sont alambiquées et manque clairement de réalisme. Et parlant d’Haïti, il est fort dommage qu’on ait favorisé les mésaventures ennuyantes, anecdotiques et abracadabrantes du personnage principal et de ses acolytes au détriment du quotidien des habitants de ce pays sans développer de réels rapports tangibles entre eux. Patrick Huard et la plupart des comédiens ont beau se démener et surjouer, le résultat n’en demeure pas moins affecté.

revuesequences.org
Sortie : Mercredi 8 juillet 2015
V.o.  : français
S.-t.a. > Ego Trip

Genre : Comédie dramatique – Origine : Canada [Québec] – Année : 2015 – Durée : 1 h 45 – Réal. : Benoit Pelletier – Int. : Patrick Huard, Guy Jodoin, Marie-Ève Milot, Antoine Bertrand, Gardy Fury, Sandrine Bisson   –  Dist. / Contact : Séville.
Horaires : @ Beaubien Cineplex

CLASSIFICATION
Tout public
(Déconseillé aux jeunes enfants)

MISE AUX POINTS
★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Très Bon. ★★★ Bon. ★★ Moyen. Mauvais. ½ (Entre-deux-cotes) – LES COTES REFLÈTENT UNIQUEMENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.

Elle l’adore

RÉSUMÉ SUCCINCT
Lorsque Muriel accepte d’aider Vincent Lacroix, chanteur de charme qu’elle idôlatre, dans une affaie louche, elle ne réalise pase qu’elle va se mettre dans un véritable pétrin.

Elle l'adore

L’AMOUR INCONDITIONNEL

Patricia Robin
CRITIQUE
★★★

Rien de plus agréable que de se laisser glisser dans une intrigue, de confier aux interprètes le soin de nous guider à travers les imbroglios multiples à la découverte de personnages et d’univers plus ou moins connus. C’est ce que propose Jeanne Henry, actrice de métier et enfant de parents célèbres, qui signe, avec ce premier long métrage, un scénario et une réalisation somme toute assez réussis. Avec deux têtes d’affiche plutôt sympathiques, Sandrine Kiberlain et Laurent Lafitte, la réalisatrice trentenaire a su façonner son film avec beaucoup d’aplomb et de savoir-faire. Confortablement installées dans une cinématographie sans faille et appuyées par un montage alterné vif et alerte, les ramifications de cette histoire se tricotent efficacement. Le plaisir de voir Muriel (Kiberlain), un peu mythomane et complètement groupie de Vincent Lacroix (Lafitte), un chanteur populaire, se dépatouiller d’un guêpier dans lequel elle se retrouve par amour inconditionnel pour sa vedette est rafraîchissant.

Rien de plus agréable que de se laisser glisser
dans une intrigue, de confier aux interprètes
le soin de nous guider à travers les imbroglios
multiples à la découverte de personnages
et d’univers plus ou moins connus.

Ce qui l’est encore plus, c’est la façon dont la cinéaste peut nous faire croire au succès de l’artiste adulé sans que jamais on ne l’entende chanter, gardant complètement énigmatiques le style de musique et la teneur des textes des chansons, s’octroyant ainsi l’aval de tous. Ici, l’amour est aveugle et sourd, tout dévoué, par un phénomène inexplicable, à l’objet d’une affection incontrôlable, désintéressée. Un sentiment pur que même les trahisons ne peuvent altérer et dont on ne guérit jamais tout à fait.

La distribution de qualité, sans pour autant se constituer uniquement de têtes d’affiche, s’avère on ne peut plus vivifiante. La mise en scène des dialogues percutants et des échanges de regards crée un dynamisme et une trame dramatique entremêlant polar et comédie avec finesse. La justesse de l’interprétation de Kiberlain, à la fois fragile et audacieuse, et celle de Lafitte, froid et manipulateur malgré lui, ne peuvent que séduire. Elle l’adore ne révolutionne en rien le cinéma français, mais il possède le grand mérite de divertir intelligemment et d’offrir un excellent moment de cinéma.

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Sortie :
Vendredi 3 juillet 2015
V.o. : français

 Genre : Comédie dramatique – Origine :  France – Année : 2014 – Durée : 1 h 47 – Réal : Jeanne Herry – Int. : Sandrine Kiberlain, Laurent Lafitte, Pascal Demolon, Olivia Côte, Sébastien Knafo, Nicolas Bridet – Dist. / Contact : Axia.
Horaires : @ Beaubien

CLASSIFICATION
Tout public

MISE AUX POINTS
★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Très Bon. ★★★ Bon. ★★ Moyen. Mauvais. ½ [ Entre-deux-cotes ] – LES COTES REFLÈTENT UNIQUEMENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.

Infinitely Polar Bear

RÉSUMÉ SUCCINCT
Boston, 1978. Cameron Stuart souffre de trouble bipolaire. Son mariage avec Maggie bat de l’aile, et sa relation avec ses deux petites filles, Amelia et Faith, est difficile. Après un internement à la suite de sa dernière crise, Cameron tente de réintégrer la famille, mais Maggie a d’autres plans.

Infinitely Polar Bear

LA FAMILLE AUTREMENT

Élie Castiel
CRITIQUE
★★★  ½

Les quatre personnages qui forment cette famille dysfonctionnelle possèdent un je-ne-sais-quoi qui atteint notre âme et remue délicatement nos sens. Et peut-être bien que la maladie mentale du père lui donne un caractère particulier, hors du commun, rebelle, candide même, et sans doute porté par un sentiment supérieur d’humanité.

Un petit film brillant par l’originalité et la candeur de son propos.

Film simple, autant par son budget que par son traitement, délicat, rempli de menus détails, ne se prenant pas au sérieux et ne jetant aucun discours, Infinitely Polar Bear se savoure par le jeu des comédiens, notamment un Mark Ruffalo en pleine forme, autoparodiant l’art d’interprétation jusqu’à le sublimer, lui donner une conscience propre. S’inspirant de l’histoire de son père, Maya Forbes construit un premier long métrage avec une assurance étonnante, proche de ses personnages tout en leur accordant le choix d’avoir libre cours à leur imagination. Face au médium cinéma, la jeune réalisatrice n’évite pas les erreurs de parcours (notamment une musique omniprésente), mais c’est à partir de là qu’on sent l’amour du métier, le rapport à la caméra et au sujet abordé.

Les petites lacunes que nous observons par-ci par-là, nous sommes bien prêts à lui pardonner tant l’énergie, l’enthousiasme et particulièrement l’impétuosité que Forbes déploie réussissent à capter notre émotion. Un petit film brillant par l’originalité et la candeur de son propos.

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Sortie : Vendredi 3 juillet 2015
V.o. : anglais
S.-t.f. > Daddy Cool

Genre : Comédie dramatique – Origine :  États-Unis – Année : 2014 – Durée : 1 h 28 – Réal. : Maya Forbes – Int. : Mark Ruffalo, Zoe Saldana, Imogen Wolodorsky, Beth Dixon, Keir Dullea, Ashley Aufdertreide – Dist. / Contact : Métropole.
Horaires : @ Cinéma du ParcCineplex

CLASSIFICATION
Tout public
(Déconseillé aux jeunes enfants)

MISE AUX POINTS
★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Très Bon. ★★★ Bon. ★★ Moyen. Mauvais. ½ [ Entre-deux-cotes ] – LES COTES REFLÈTENT UNIQUEMENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.

Jaco

RÉSUMÉ SUCCINCT
L‘histoire prodigieuse de l’un des plus grands bassistes de tous les temps, Jaco Pastorius. Le documentaire est appuyé par les témoignages de ses collaborateurs tels que Sting, Carlos Santana, Joni Mitchell et Flea des Red Hot Chili Peppers ainsi que par les membres de sa famille.

Jaco

PLAGES D’UNE ENVOLÉE ÉCOURTÉE

Luc Chaput
CRITIQUE
★★★

L’histoire de l’art, spécialement celle de la musique du siècle dernier et du nouveau, contient de nombreux destins tragiques d’individus doués disparus trop jeunes. Certaines séries télé en ont fait leurs spécialités et des films récents ou devant sortir bientôt sur Kurt Cobain (Kurt Cobain: Montage of Heck) et Amy Winehouse ont relevé le défi de brillante façon.

Dans le cas de Jacob Pastorius III, grand bassiste de jazz et rock, les documents visuels ne sont pas légions contrairement aux deux artistes susmentionnés qui ont travaillé à l’époque de MTV et autres réseaux d’information continue et qui furent poursuivis par des paparazzi. Paul Marchand réalise ici son premier long métrage et ses qualités de monteur qui l’ont fait connaître ressortent dans ce film. Le traitement, après une entrée en matière assez rapide, est chronologique. Des films de famille en super 8 illustrent la vie dans la région de Fort Lauderdale en Floride de ce fils de musicien de jazz. Jacob dit Jaco est intéressé par tous les types de musique qu’il écoute sur disques ou venant de stations radios où la ségrégation musicale existe encore dans ces années 50. Son extraordinaire mémoire musicale et sa dextérité lui permettent de travailler adolescent en tant que professionnel dans des orchestres qui écument bars et salles de danse.

Il découvre les possibilités d’une guitare basse sans frettes et en devient un virtuose. Marchand et son coréalisateur Stephen Kijak (Cinemania) emploient quelquefois des effets Ken Bruns sur des photos de ces sessions d’enregistrements de ce premier disque éponyme «Jaco Pastorius» qui le consacre.

Malheureusement certains extraits musicaux flamboyants sont dénaturés par l’ajout d’anecdotes ou de commentaires qu’il aurait été plus juste de placer avant ou après afin que l’on puisse encore plus apprécier ce génie de l’interprétation qui utilise cet instrument d’accompagnement comme une source de plusieurs voix harmonisées.

Peu de journalistes du temps sont mis à contribution. Les épisodes de Weather Report et autres groupes sont expliqués surtout par des collègues comme Peter Erskine qui montrent bien les conflits inhérents à ces communautés. La deuxième épouse n’est pas interviewée et la relation entre les problèmes artistiques et ceux de la famille est mal contextualisée. Des moments musicaux montrent encore la brillance de cet artiste qui finit quasi itinérant das un parc du sud de la Floride.

Des passants et des gens sur des bancs publics servent alors de contrepoint historique à cette vie d’un homme dont la bipolarité et les abus ont placé en danger mortel. Marchand et son équipe passent rapidement sur l’épisode des suites juridiques à sa mort violente. Robert Trujillo, bassiste de Metallica et producteur du film, est un de ceux qui dans la coda reviennent sur l’influence encore perceptible de ce musicien toujours considéré par plusieurs comme le plus grand bassiste de tous les temps. Sur Interret, on trouve d’ailleurs plusieurs de ses concerts dont un au Festival de Jazz de Montréal en 1982.

 revuesequences.org
Sortie :
Vendredi 3 juillet 2015
V.o. : anglais

Genre : Documentaire – Origine : États Unis – Année : 2015 – Durée : 1 h 50 – Réal. : Paul Marchand, Stephen Kijak – Dist. / Contact : Passion Pictures (Cinéma du Parc).
Horaires : @ Cinéma du Parc

CLASSIFICATION
Non classé

MISE AUX POINTS
★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Très Bon. ★★★ Bon. ★★ Moyen. Mauvais. ½ (Entre-deux-cotes) – LES COTES REFLÈTENT UNIQUEMENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.

Le Bruit des arbres

RÉSUMÉ SUCCINCT
À 17 ans, Jérémie Otis est un adolescent comme les autres . Élevé par son père, Régis, dans un petit village aux abords du fleuve Saint-Laurent et de la route 132, le jeune homme occupe un travail d’été à la scierie familiale.

Le Bruit des arbres

APPRENTISSAGE ENTRE FLEUVE ET MONTAGNES

Luc Chaput
CRITIQUE
★★★ ½

Un adolescent, au volant de sa voiture, connaît la griserie de la vitesse décuplée par le fait qu’il a remis à neuf ce vieux bolide. Voilà une des scènes dont les thèmes se répètent de diverses manières dans une marqueterie d’une trentaine de courts épisodes imaginés par le réalisateur François Péloquin et sa coscénariste Sarah Lévesque. Les diverses facettes de l’environnement entre fleuve et Appalaches surgissent au détour d’une route, d’une berge, d’un sentier ou dans des plans pris de drones qui en montrent les beautés et les problèmes.

Le village, avec ses amitiés et ses conflits entre personnalités riches ou pauvres, les magouilles qu’on y perçoit, forme aussi la trame de fond de ce portrait d’un adolescent vivant, entre amis et amours, son dernier été dans cette contrée avant son départ au loin pour le Cégep, peut-on supposer. Antoine L’Écuyer incarne avec vigueur ce Jérémie et compose avec Roy Dupuis en Régis, un couple fils-père d’une grande humanité. Les interactions sont brusques quelquefois mais les drames petits et grands sont amenés et surmontés d’intelligente manière dans une réalisation de Péloquin maniant habilement les changements de tons. Le tournage dans la région de Matane, par son implication de la communauté, a rajouté un plus dans cette chronique d’un été d’apprentissage .

revuesequences.org
Sortie : Vendredi 3 juillet 2015
V.o. : français

Genre : Drame psychologique – Origine :  Canada [Québec] – Année : 2015 – Durée : 1 h 17 – Réal. : François Péloquin – Int. : Antoine L’Écuyer, Roy Dupuis, Rémi Goulet, Charles-Émile Lafleur, Joakim Robillard – Dist. / Contact : K-Films Amérique.
Horaires : @ Beaubien Excentris

CLASSIFICATION
Interdit aux moins de 13 ans

MISE AUX POINTS
★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Très Bon. ★★★ Bon. ★★ Moyen. Mauvais. ½ [ Entre-deux-cotes ] – LES COTES REFLÈTENT UNIQUEMENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.

Magic Mike XXL

RÉSUMÉ SUCCINCT
Après s’être retiré pendant trois ans du milieu qui l’a rendu célèbre, Mike Lane décide de reprendre du service provisoirement en rejoignant son ancienne troupe d’effeuilleurs, le temps de participer à un concours de strip-tease très attendu à Myrtle Beach, en Caroline du Sud.

Magic Mike XXL

LA CHAIR EST FAIBLE

Élie Castiel
CRITIQUE

Déjà, en 2012, Steven Soderbergh flirtait de façon parfois satisfaisante avec un sujet inédit et plutôt casse-gueule. Après les discrets Criminal (2004) et Wind Chill (2007), Gregory Jacobs, son premier assistant réalisateur sur Magic Mike, fait le pari de reprendre le sujet avec une sorte de suite plus audacieuse et colorée.

Gageure totalement avortée tant le scénario est vide de sens, privant le récit de cohérence et d’intérêt . Les séquences semblent vite tournées, le rapport entre les protagonistes se limitent à des envolées pseudo-érotiques, les dialogues pèsent lourd, atteignent par moments des sommets de vulgarité, l’ensemble est totalement insipide, sans aucune originalité.

… force est de souligner que sur le plan éthique, le film,
dans son ensemble, exploite une iconographie
homoérotique totalement mal assumée, voir même ignorée.

Mais ce qui frappe le plus dans cet assemblage de fausses séquences érotiques, c’est bel et bien le ton hypocrite exploité par un cinéaste qui semble avoir perdu toute notion d’harmonie et d’organisation. Indubitablement misogyne, Magic Mike XXL, titre on ne peut plus pompeux, illustre la femme comme prisonnière de ses fantasmes, se livrant à des élucubrations charnelles sans retenue. D’autre part, force est de souligner que sur le plan éthique, le film, dans son ensemble, exploite une iconographie homoérotique totalement mal assumée, voir même ignorée.

Magic Mike XXL fait fausse route, tout est banal, superficiel, galvaudé, au service d’un voyeurisme de mauvaise augure, se prenant au sérieux alors que tout indique qu’il s’agit d’un caprice à petit budget dépourvu de résonnances dramatiques et de conviction. Même la présence de Andie MacDowell (clin d’œil sans doute à Sex, Lies and Videotape) ne nous fait pas oublier qu’il s’agit d’un film voué à sa propre désintégration.

revuesequences.org
Sortie : Mercredi 1er juillet 2015
V.o. : anglais
V.f.  > Magic Mike XXL

Genre : Comédie dramatique – Origine : États-Unis – Année : 2015 – Durée : 1 h 55 – Réal. : Gregory Jacobs – Int. : Channing Tatum, Amber Heard, Matt Bomer, Elizabeth Banks, Joe Mangagiello, Joda Pinkett Smith – Dist. / Contact : Warner.
Horaires : @ Cineplex

CLASSIFICATION
Interdit aux moins de 13 ans
(Érotisme / Langage vulgaire)

MISE AUX POINTS
★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Très Bon. ★★★ Bon. ★★ Moyen. Mauvais. ½ [ Entre-deux-cotes ] – LES COTES REFLÈTENT UNIQUEMENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.

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