9 juillet 2015

Le Finlandais Jalmari Helander (Père Noël Origines) propose une aventure où les invraisemblances sont vite oubliées devant l’environnement spectaculaire des Alpes bavaroises. Le scénario, rempli de clichés de toutes sortes, s’accomode plutôt bien que mal au ton donné au film : une mise en situation où un jeune adolescent en voie de marquer son entrée à l’âge adulte doit braver les dangers dans un environnement hostile… et sauver nul autre que le Président des État-Unis. Suite
L’AMOUR EST AVEUGLELe réalisateur du charmant Jag Jeondeyan De Mele (You Meet Until You Are Alive / 2009) propose ici un film dont l’originalité repose principalement sur l’approche narrative, farouchement opposée au happy ending habituel. Cette histoire d’amour qui se heurte aux affres de la corruption n’hésite pas à s’accomoder aux codes du genre, mais par-ci par-là, quelques séquences affichent leur différence, s’imisçant dans l’ensemble avec nuance et délicatesse, sans trop d’éclats.
Entre le drame romantique bercé par moments de chansons inévitables et le drame de milieu, Hero – Naam Yaad Rakhi s’inscrit dans ce nouveau bollywood qui essaie tant bien que mal de changer les codes établis et depuis longtemps désuets afin de se donner une nouvelle image. Côté spectateurs, le changement des mentalités en est pour quelque chose.
La mise en scène traverse l’espace avec, certes des petites failles, mais l’affectation est absente, le cinéaste prouvant qu’une direction d’acteurs solide et sincère, sans ornements, est aussi plausible que souhaitée. Tandis que Jimmy Shergill ne charge pas trop son personnage, se tenant à jouer son rôle avec un certain aplomb, la jeune Surveen Chawla impose son personnage (et son corps) avec une vigueur vertigineuse. Quant au récit, on sent finalement une logique entre chaque séquence même si les intermèdes musicaux s’insèrent dans une sphère extradiégétique. À voir par une journée de plus ou de grosses chaleurs, à condition d’être un fan assuré de Bollywood.
Genre : Drame romantique – Origine : Inde – Année : 2015 – Durée : 1 h 42 – Réal. : Baljit Singh Deo – Int. : Jimmy Shergill, Jaggi Chhina, Surveen Chawla, Mukul Dao, Shivendra Mahal – Dist. / Contact : Imtiaz Mastan.
Horaires : @ Cineplex Suite

Genre : Animation – Origine : États-Unis – Année : 2015 – Durée : 1 h 31 – Réal. : Kyle Balda, Pierre Coffin – Voix (V.o.) : Sandra Bullock, Pierre Coffin, Jon Hamm, Michael Keaton, Geoffrey Rush, Jennifer Saunders – Dist. / Contact : Universal.
Horaires : @ Cineplex
CLASSIFICATION
Tout public

Avec son titre énigmatique, la présence du toujours aussi charismatique Ben Kingsley et un premier quart d’heure mégalomane à souhait, Self/less n’a aucun mal à nourrir l’appétit. Dès les premières images, on se croit transporté dans un thriller futuriste classieux, dont l’action se déroule entre un Manhattan opulent, et un monde scientifique parallèle, surgissant dans les arcanes d’une transmutation cérébrale. Quinze minutes qui nous placent à la croisée des chemins de l’homme et de la machine, comme dans Ex-Machina, d’Alex Garland, une référence en la matière.
Passé cette prometteuse présentation, tout en énigme malgré un thème maintes fois vu (la quête de l’immortalité), le film transforme son propos et son style. Les choses se gâtent lorsque l’action prend le dessus, mettant de côté l’aspect psychologique de l’intrigue au profit de bagarres faisant fi de multiples invraisemblances technologiques, de cascades abrutissantes et de folles courses poursuites. Certes, le montage rythmé permet à l’action de ne pas retomber, mais les péripéties sans enjeux font très nettement perdre tout intérêt au film.
Évoluant dans des décors de carte postale (New Orleans) ou sentant le kitsch à plein nez (froideur des laboratoires, faste des appartements), Ryan Reynolds joue uniformément un personnage mal défini. Pour l’aider dans la quête de sa vraie personnalité, le mannequin Natalie Martinez manque cruellement de personnalité. Ses tentatives de nous faire croire qu’elle est comédienne s’avèrent vaines, tant dans l’action que dans les scènes intimes. Car malgré toute l’incongruité de leur rencontre, et après avoir déjoué les pièges de dizaines d’hommes lourdement armés, leur « couple » aura droit à une fin digne des plus beaux contes de fées.
Avec ce polar décevant, Tarsem Singh a au moins le mérite de nous donner envie de redécouvrir le chef d’œuvre d’anticipation méconnu qu’est Seconds, réalisé en 1966 par John Frankenheimer, et dont Self/less n’est qu’une pâle imitation.
Genre : Suspense de science-fiction – Origine : États Unis – Année : 2015 – Durée : 1 h 57 – Réal. : Tarsem Singh – Int. : Ryan Reynolds, Ben Kingsley, Matthew Goode, Natalie Martinez, Victor Garber, Michelle Dockery – Dist. / Contact : V V S.
Horaires : @ Cineplex
CLASSIFICATION
Tout public
(Déconseillé aux jeunes enfants)
MISE AUX POINTS
★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Très Bon. ★★★ Bon. ★★ Moyen. ★ Mauvais. ½ (Entre-deux-cotes) – LES COTES REFLÈTENT UNIQUEMENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.

Genre : Drame romantique – Origine : Philippines – Année : 2015 – Durée : 1 h 30 – Réal. : Dan Villegas – Int. : Teddy Corpus, Sarah Geronimo, Rio Locsin, Diego Loyzaga, Anna Luna, Dennis Padilla – Dist. / Contact : A-Z Films.
Horaires : @ Cineplex
CLASSIFICATION
En attente de classement
8 juillet 2015

Genre : Suspense d’épouvante – Origine : États-Unis – Année : 2015 – Durée : 1 h 21 – Réal. : Travis Cluff, Chris Lofing – Int. : Cassidy Gifford, Pfeifer Brown, Ryan Shoos, Reese Mishler, Alexis Schneider – Dist. / Contact : Warner.
Horaires : @ Cineplex
CLASSIFICATION
Interdit aux moins de 13 ans
(Horreur)
SANS COMMENTAIRESGenre : Comédie de mœurs – Origine : Australie – Année : 2014 – Durée : 1 h 36 – Réal. : Josh Lawson – Int. : Bojana Novakovic, Josh Lawson, Damon Herriman, Stephanie May, Ben Lawson, Tasneem Roc – Dist. / Contact : VSC.
Horaires : @ Dollar Cinema
CLASSIFICATION
Interdit aux moins de 16 ans
(Érotisme / Langage vulgaire)
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