En salle

Finding Mr. Right 2

28 avril 2016

RÉSUMÉ SUCCINCT
Un couple tombe de nouveau amoureux et fait face aux exigences de la vie. Leur histoire se passe cette fois-ci aux quatre coins du monde.

SANS
COMMENTAIRES

Suite

Francofonia

RÉSUMÉ SUCCINCT
Alors que l’Allemagne occupe Paris en 1940, un grand problème culturel occupe la pensée d’un directeur de musée : comment épargner le Louvre  et ses nombreux chefs-d’œuvre ?  Essai dramatique sur la relation entre l’art et sa survie.

LE FILM DE LA SEMAINE
« Prix FEDEORA »
Fédération des critiques européens des pays euro-méditerranéens

Festival international du film  de Venise 2015

Francofonia_En salle

L’EAU À LA BOUCHE
★★★★
Texte : Élie Castiel

LA  MÉMOIRE IMAGINÉE

Alexandre Sokourov serait-il  à ce point romantique, jusqu’à rendre un hommage aux héritages culturels, ici l’espace muséal, antichambe pérenne du souvenir ? Et puis une fiction, sorte de mise en abyme qui ne peut être traitée que traditionnellement. Entre l’essai historique et le récit narratif, le cinéaste russe, milieu de la soixantaine, a connu une époque plus glorieuse alors que son cinéma se distinguait par une originalité aussi hallucinante que fascinante. Suite

Keanu

RÉSUMÉ SUCCINCT
Rell, un photographe accroc à la marijuana, est déprimé depuis que sa petite amie l’a quitté. L’adoption d’un adorable chaton qu’il nomme Keanu lui remonte le moral. Malheureusement, sa joie est de courte durée, car sa maison est cambriolée et son animal enlevé par Cheddar, le chef d’un gang de rue impitoyable.

SANS 
COMMENTAIRES

Sortie : vendredi 29 avril 2016
Version originale : anglais

Genre :  COMÉDIE – Origine :  États-Unis  –  Année :  2016 – Durée :  1 h 40 – Réal. : Peter Alencio – Int. : Jordan Peele, Keegan-Michael Key, Method Man, Darrell Britt-Gibson, Jason Mitchell, Luis Guzmán –  Dist. / Contact : Warner.
Horaires :  @  Cineplex

CLASSEMENT
Tout public
(Violence / Langage vulgaire)

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L’étudiante et Monsieur Henri

RÉSUMÉ SUCCINCT
Henri Voizot est un homme austère au caractère difficile, voire insupportable. Arrivé à un certain âge, ce dernier n’est plus en mesure de vivre seul dans son appartement. C’est la jeune Constance qui se retrouve à vivre en colocation. La cohabitation n’est pas facile, mais Henri voit rapidement en Constance une occasion pour briser le couple de son fils Paul, dont la compagne l’irrite particulièrement.

L'étudiante et Monsieur Henri

EN QUELQUES MOTS
Texte : Charles-Henri Ramond
★  ½

Une évidente gentillesse ressort de L’étudiante et Monsieur Henri, honnête production que l’on sent avant tout destinée aux spectateurs de tous âges habitués aux programmes de début de soirée des télévisions généralistes françaises. C’est cependant assez peu pour justifier une histoire dont les ressorts dramatiques se rapprochent tant de ceux exploités par La famille Bélier, récent carton au box-office hexagonal. Les personnages, un vieux bougon proche de la fin et une jeune femme qui se cherche, sont interchangeables et n’apportent rien de plus que ce qui a déjà été montré à maintes reprises dans le cinéma français récent. Ils sont placés dans un scénario expurgé de toute aspérité faisant la part belle à des valeurs universelles telles que le dépassement de soi et l’accomplissement personnel basé sur le rêve, l’envie et l’élan du cœur.

Se basant sur sa propre pièce, Caldérac offre ainsi un message d’espoir à la jeunesse en manque de confiance, message qu’il essaye d’agrémenter en développant une intrigue parallèle alambiquée, trop peu crédible pour être convaincante. Toutefois, la mise en scène, même si elle est conventionnelle, intercale quelques pauses musicales dans le récit, lui permettant ainsi de s’extirper des conventions propres au théâtre filmé. Quelques moments d’émotion affleurent ici et là, essentiellement provoqués par la douce candeur de la jeune comédienne suisse Noémie Schmidt, qui fait là ses débuts dans un premier rôle. Claude Brasseur, dans son rôle d’un vieux réac horripilant finit par s’en sortir sans trop de dommages.

Sortie : vendredi 29 avril 2016
Version originale : français

Genre :  COMÉDIE – Origine :  France  –  Année :  2015 – Durée :  1 h 39  – Réal. : Ivan Calbérac – Int. : Noémie Schmidt, Claude Brasseur, Guillaume de Tonquedec, Fréférique Bel, Thomas Solivéres, Valérie Kéruzoré –  Dist. / Contact :  A-Z Films.
Horaires :  @  Beaubien / Cineplex

CLASSEMENT
Tout public

MISE AUX POINTS
★★★★★  Exceptionnel★★★★  Très Bon★★★  Bon★★  Moyen★  Mauvais½  [Entre-deux-cotes]  –  LES COTES REFLÈTENT UNIQUEMENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.

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Le bouton de nacre

RÉSUMÉ SUCCINCT
Un bouton de nacre retrouvé au fond de l’océan Pacifique sert de point de départ à une histoire de l’humanité racontée à travers les paroles des indigènes de Patagonie et des récits des premiers navigateurs anglais.

The Pearl Button

CRITIQUE
★★★★
Texte : Anne-Christine Loranger

PERLE SUSPENDUE
AU FIL DE L’HORREUR

La plus grande frontière du Chili est maritime : avec 4000 kilomètres de côtes et le plus grand archipel au monde, ce pays entretient un rapport étroit avec l’eau. Pour le documentariste Patricio Guzmán, la mer recèle toutes les voix de la Terre ainsi que celles venant de l’espace puisque l’eau reçoit la force des astres et la transmet aux êtres vivants. La mer chilienne recèle aussi dans ses profondeurs le secret d’un mystérieux bouton de nacre qui fait le lien entre deux thèmes abordés par le cinéaste : celui des peuples natifs du Chili, le peuple de l’eau, dont il ne reste aujourd’hui que 20 représentants, ainsi que les victimes de la dictature chilienne dont les corps furent jetés par centaines à la mer.

Certains disent que l’eau a une mémoire. L’oeuvre  de
Guzmán  nous fait ressentir l’harmonique de ses voix.

Immense documentariste, célèbre pour ses films sur les victimes du gouvernement Pinoche, Guzmán nous entraîne ici du macrocosme au microcosme. Des phénoménales réserves d’eau que contiennent certaines planètes, comètes et systèmes de notre galaxie, il effectue un bond cosmique pour plonger au sein des mers chiliennes et nous ramener un petit bouton de nacre, symbole des êtres humains tombés au Chili, tant sous le coup des colons du 18e siècle que sous les baïonnettes des soldats. Le cinéaste nous fait entendre la voix des indigènes de la Patagonie, celle des premiers navigateurs anglais et celle des prisonniers politiques.

Le film s’inscrit ainsi dans une tendance, celle de la reconnaissance des peuples autochtones, de leur histoires et de leur langues. La tragédie de leur disparition fait écho à celle, récente, des victimes de la dictature. Ici et là, même douleur, même sentiment de perte. Le film ne serait que le récit d’une tragédie si ce n’était de sa poétique. Un sentiment d’unité vis-à-vis des peuples humains, tous en bout de ligne issus de la mer, s’en dégage. Certains disent que l’eau a une mémoire. L’oeuvre de Guzmán nous fait ressentir l’harmonique de ses voix.

Sortie : vendredi 29 avril 2016
Version originale : espagnol
Sous-titres : français, anglais
The Pearl Button
Titre original

El botón de nácar

Genre :  DOCUMENTAIRE – Origine :  France / Chili / Espagne / Suisse  –  Année :  2015 – Durée :  1 h 27 – Réal. : Patricio Guzmán  – Dist. / Contact : FunFilm.
Horaires :  @  Beaubien / Cinéma du Parc

CLASSEMENT
Tout public

MISE AUX POINTS
★★★★★  Exceptionnel★★★★  Très Bon★★★  Bon★★  Moyen★  Mauvais½  [Entre-deux-cotes]  –  LES COTES REFLÈTENT UNIQUEMENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.

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Montréal New Wave

RÉSUMÉ SUCCINCT
Un cinéaste s’intéresse à l’émergence du courant New Wave, au Québec, de la fin des années 1970 jusqu’au milieu des années 1980.

Montréal New Wave

CRITIQUE
★★ ½
Texte : Charles-Henri Ramond

BOUILLON DE CULTURE

Importante plongée dans un univers méconnu que ce Montréal New Wave, réalisé par Érik Cimon, enfant de la pub et du clip vidéo qui nous avait donné en 2011 l’occasion de découvrir un autre mouvement musical underground avec son film Mtl Punk. Confirmant le retour sur les devants de la scène de la musique des eighties, Cimon nous offre ici un travail de recherche important sur un courant musical et artistique qui fit les beaux jours des nuits de la métropole québécoise.  Du film, une explosion de talents de cette époque DIY émerge. Des noms comme Belgazou, Kiki Bonbon, Boys du Sévère, Vex, Bill Vorn, Youth Orchestra et bien d’autres se rappellent au bon souvenir des nostalgiques ou s’offrent à la curiosité des plus jeunes.

Généreux dans sa volonté d’embrasser le sujet, et parfaitement
à l’aise dans sa mise en contexte,  Cimon nous livre
un état des lieux abondamment documenté…

Mais outre la musique, Montréal New Wave est aussi le reflet des diverses formes et ramifications prises par cette culture de « poseurs-noceurs ». On y parle de la mode, de la peinture ou des performances artistiques. Relevant les étapes importantes, les tournants majeurs et les influences léguées aux générations suivantes par cette culture, le film se veut un passage en revue exhaustif d’une époque charnière fourmillant d’énergie et de talent.

Généreux dans sa volonté d’embrasser le sujet, et parfaitement à l’aise dans sa mise en contexte, Cimon nous livre ainsi un état des lieux abondamment documenté, dans lequel les nombreux clips musicaux côtoient et agrémentent les entrevues d’acteurs ou d’observateurs de la scène musicale de l’époque. Certes, la collection de témoignages est précieuse, mais elle s’avère aussi un peu trop riche. Les 90 minutes que dure le film regorgent de courtes interventions, parfois redondantes, gênantes quant au développement du rythme organique de la démonstration.

On ressent la nécessité de couvrir le plus largement et le plus précisément possible un aspect méconnu de la culture québécoise, mais on regrette du même souffle que le réalisateur ne soit pas parvenu à resserrer son approche pour en dégager des lignes de forces claires, en se concentrant sur des interventions plus longues, plus générales. Malgré son aspect quelque peu fourre-tout, Montréal New Wave offre un survol passionnant de ce sujet rarement montré au cinéma.

Sortie : vendredi 29 avril 2016
Version originale : anglais, français
Sous-titres : anglais
Montreal New Wave: Back to the Future
Titre alternatif

Montréal New Wave : Retour vers le futur

Genre :  DOCUMENTAIRE MUSICAL – Origine :  Canada [Québec]  –  Année :  2016 – Durée :  1 h 35  – Réal. : Erik Cimon –  Dist. / Contact : Les Films du 3 mars.
Horaires :  @  Cinéma du Parc / Cinémathèque québécoise

CLASSEMENT
Tout public

MISE AUX POINTS
★★★★★  Exceptionnel★★★★  Très Bon★★★  Bon★★  Moyen★  Mauvais½  [Entre-deux-cotes]  –  LES COTES REFLÈTENT UNIQUEMENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.

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Mother’s Day

RÉSUMÉ SUCCINCT
À l’approche de la journée de la fête des Mères, des femmes, en couple, célibataires ou encore divorcées, vivent différemment cet évènement à venir.

SANS 
COMMENTAIRES

Sortie : vendredi 29 avril 2016
Version originale : anglais
Version française
La fête des mères

Genre :  COMÉDIE – Origine :  États-Unis  –  Année :  2016 – Durée :  1 h 59  – Réal. : Gary Marshall – Int. : Julia Roberts, Jennifer Aniston, Kate Hudson, Jason Sudeikis, Britt Robertson, Timothy Olyphant –  Dist. / Contact : Remstar.
Horaires :  @  Cineplex

CLASSEMENT
Tout public

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