27 janvier 2013
>> Élie Castiel
Un beau matin, victime d’une farce de son ami Gabriel lors d’un bal masqué, le notaire Falke est obligé de traverser la ville, encore revêtu de son déguisement. Il jure de se venger.
Dans le domaine de l’opérette, parent léger et versatile de l’opéra, certaines adaptations peuvent s’avérer discutables, notamment lorsqu’il s’agit de transposer la période originale ou encore mieux mélanger des époques. Toujours est-il que dans la version récente de l’Opéra de Montréal, l’aventure s’avève aussi gracieuse et enthousiaste qu’un tant soit peu décevante. Côté décors, les 3 actes présente des lieux superbement pensés : l’intérieur du couple Gabriel et Rosaline, la salle de bal chez le Prince Orlofsky et finalement le bureau du directeur de la prison. L’art déco domine et nous sommes ravis.
25 janvier 2013
À tous ceux qui prétendent que les films de Michael Haneke sont ennuyeux, Séquences propose l’expérience qui fut la nôtre pour cet article, celle de revoir son entière filmographie en moins de dix jours. Cogitations, retours sur soi et insomnies garanties. Cauchemars en option.
>> Anne-christine Loranger
Deux Palmes d’Or. On dit cela et on a tout dit. Peu importe les cinquante et quelques prix internationaux qui couronnent l’œuvre de Michael Haneke (il vient d’ailleurs de triompher pour la troisième fois aux European Film Awards), avec ses deux Palmes, le réalisateur autrichien a rejoint le très sélect podium occupé jusqu’ici par Sjöberg, Coppola, August, Kusturica, Imamura et les frères Dardenne. Alors qu’Amour se prépare de toute évidence à prendre la route des Oscars, une analyse de l’œuvre hanekienne nous paraît pertinente.
21 janvier 2013
Les derniers moments de la vie d’un roi, parmi les communs des mortels, qui n’accepte pas l’idée de son inévitable finitude.
>> Élie Castiel
Se classant parmi les pionniers du théâtre de l’absurde, et dont Le Rhinocéros constitue l’exemple le plus frappant, Eugène Ionesco évoque à s’y méprendre notre dramaturge national Réjean Ducharme. Par la liberté de ton, par les mots qui paraissent incongrus mais offrent mille et une interprétations, par la gouaille qui se dégage des personnages, par leur implication dans un univers hors de la réalité et qui, justement, n’est que son propre reflet-miroir.
18 janvier 2013
Il est difficile de classifier ce genre de spectacle puisqu’il touche à tout : théâtre, music-hall, variétés, cirque, acrobaties, ballet. Inutile de se laisser entraîner dans une sorte de réflexion philosophique sur la présence d’une toile de Dalí. Depuis quelques mois nous avons été habitué à passer devant l’affiche du spectacle un peu partout à Montréal. Nous étions intrigués par la multiplicité des disciplines exprimées et surtout par le gros plan d’un Dalí plus grand que nature.
11 janvier 2013
Ukraine, en territoire soviétique, fin du 19e siècle. Dans un petit village, l’arrivée d’un nouveau maître d’école bouleverse la vie des habitants. Et malgré les quelques difficultés d’adaptation, le jeune homme finira par conquérir le cœur de la plus belle fille de la localité.
Comme toute pièce qui se respecte, ce n’est qu’à la toute fin qu’on aura compris la morale de cette histoire. Entre les deux, des moments de pure folie, des paroles parfois incompréhensibles, des confrontations entre la logique et l’absurde, entre le bon sens et son contraire, entre le rire et la prudence. Neil Simon, connu surtout pour ses comédies, est l’un des paroliers américains des plus respectés, puisant ses sources dans le patrimoine humain, en esprit vif, observateur de ses contemporains.
9 janvier 2013
>> Élie Castiel
1984. Sur fond de grève du syndicat national des miniers, quelque part dans le nord de l’Angleterre, le petit Billy, jeune adolescent, doit se battre pour convaincre son père d’accepter qu’il puisse suivre des cours de danse à la prestigieuse académie londonienne.
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