16 juin 2014
C’est en grande partie l’inspirante mise en scène du duo Bryna Wasserman et Rachelle Glait qui produit un bel effet sur les spectateurs. La scène du Centre Segal se transforme tantôt en cabaret, tantôt en synagogue ou en église. Ces transformations motivent les comédiens-chanteurs à s’adapter à différentes atmosphères, à des situations qui les obligent à changer d’attitude ou de tempérament. Et le résultat, d’un charme nostalgique et hautement raffiné, nous laisse un goût de rêve éveillé, de bonheur extrême; car les comédies (ou drames) musicales sont faites de tout cela : énergie dans l’art du jeu, morale universelle, action rassembleuse, montrer que le monde est naturellement bon malgré tous ses inconvénients incontournables. Et chez les comédiens-chanteurs, tous montrent un talent certain, une aisance à bouger autour de l’espace scénique, pour mieux le dominer et le posséder.
5 juin 2014
[ la Rédaction ]
Ça bouge du côté cinéma en Abitibi-Témiscamingue. Le cinéaste Martin Guérin (entre autres, le moyen métrage Voir Ali) tient un laboratoire de scénarisation dans le but de faire avancer le processus d’écriture de son premier long métrage de fiction, Coney Island. Avec le soutien du réalisateur Benoît Pilon (Ce qu’il faut pour vivre), Guérin travaille depuis cet automne à la structure des dialogues.
4 juin 2014
Ayant besoin de renfort, l’industrie du cinéma québécois se lance dans une campagne virtuelle pour promouvoir les talents cinématographiques d’ici. Proposition qui, on l’espère, portera fruit car plusieurs points restent en suspens. Comment convaincre le public de voir les films d’ici, quel que soit le genre ou les spectateurs auxquels ces productions s’adressent ?
29 mai 2014
Évitons le ton cynique ou dévastateur et soyons plutôt constructifs en optant pour l’objectivité. Comment se fait-il que les médias québécois (du moins selon nos observations) étaient absents à ce festival ? Était-ce une des conséquences des séries finales de hockey ? Le beau temps peut-être ? Ou encore dû à une absence de publicité adéquate de la part des organisateurs ?
Chaque spectacle annuel de l’École nationale de cirque de Montréal aborde deux thèmes associés aux questionnements de l’individu. En ce qui a trait à l’édition 2014, on assiste à un nouveau virage pour les finissants de l’ÉNC. Tournant dû sans doute à la présence de Gioconda Barbuto, chorégraphe au Nederlands Dans Theater et ancienne soliste aux Grands Ballets Canadiens, ici metteure en piste.
En effet, dans L’Abri, La danse occupe une grande partie d’un spectacle qui aborde le thème du temps : passé, présent et futur s’enchevêtrent avec comme résultat une œuvre foisonnante en trouvailles narratives et numéros époustouflants.
18 mai 2014
Avec Turandot, l’Opéra de Montréal clôture avec panache une saison marquée par la diversité des œuvres proposées. Avec Puccini on ne peut guère se tromper tant sa musique englobe, par ses diverses tonalités et multiples variations, toute une gamme d’émotions.
16 mai 2014
De cette version des Innocentes, 65 ans après sa première en 1949, inaugurant le Théâtre du Rideau Vert, on retiendra autant sa simplicité que sa remarquable texture conceptuelle. Cette structure plutôt stratégique aide énormément à passer d’une scène à l’autre, faisant de la notion de transition un mouvement naturel, ne demandant aucun effort. Et pourtant !
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