17 septembre 2014
Alexandre Dumas fils rédige La Dame aux camélias qui, à travers le temps, inspire plusieurs artistes à donner vie à ce personnage de femme à la fois romantique et intriguant. Giuseppe Verdi lui donne son caractère éternelle avec La Traviata, l’un des opéras classiques les plus joués sur scène. Le récit parle d’amour, de passion et de sacrifice et c’est sans doute, avec Carmen de Bizet, l’œuvre la plus populaire du répertoire, ce qui n’empêche pas que les différentes réparties n’en finissent pas d’enrichir l’âme.
Le chorégraphe allemand Christian Spuck inaugure en beauté la saison 2014-2015 des Grands Ballets. Deux personnages, Léonce, prince du royaume de Popo, qui ne finit plus de s’ennuyer ; Léna, princesse du royaume de Pipi, qui ne comprend plus le monde à cause de son étroitesse d’esprit et son absurdité. Une histoire d’amour s’entame entre le Prince et la Princesse, mais pas sans avoir vécu auparavant diverses aventures (chorégraphiées).
11 septembre 2014
Communisme, trotskisme, socialisme, sans aucune allégeance politique. Telles sont les idéologies auxquelles adhèrent les détenues qui, en fin de parcours, après une dizaine d’années passées en prison, se retrouvent finalement aux travaux forcés. Dans le cas de Evguénia S. Guinzbourg, elle ne sera réhabilitée qu’en 1955, après la mort de Staline.
9 septembre 2014
[ La rédaction ]
Danse, théâtre, concerts, festivals, autant d’événements qui feront la joie des spectateurs à la 5e salle de la Place des Arts, lieu de l’art alternatif, une autre façon de concervoir la création.
[ La rédaction ]
C’est sur les ondes de MAtv (chaîne 9 et en HD au 609). Frédéric Corbet, le visage toujours souriant, même lorsqu’il pose les questions aux invité(es), est de retour avec Premières vues, émission où des professionnels de l’industrie québécoise du cinéma répondent à ses questions et mettent en relief leurs productions.
7 septembre 2014
Le scénario et la réalisation signés par John Cassavetes donnait à Gena Rowlands la possibilité de confirmer une fois de plus son immense talent. Film intentionnellement théâtral, Opening Night (1977) s’avérait comme l’un des plus réussis de son auteur, véritable essai cinématographique sur l’art de la scène, mais aussi sur celui d’interprétation. Éléments filmiques que Jules Dassin exploitait aussi avec brio dans Cri de femmes (1978), avec une Melina Mercouri aussi éblouissante que viscéralement intense.
C’est avec impatience que nous attendions The Graduate, première pièce de la saison 2014-2015 au Centre Segal, lieu de prédilection en ce qui a trait au théâtre anglophone, à Montréal. Adapté du roman de Charles Webb et du scénario de Calder Willingham et Buck Henry pour le film de Mike Nichols, la version de Andrew Shaver déçoit. Honnêtement, en toute sincérité, nous aurions voulu que ce soit le contraire puisque cet immense homme de scène a prouvé à maintes reprises qu’il pouvait être un acteur accompli, un metteur en scène audacieux et un producteur aguerri. En situant le récit dans la même décennie que dans l’original, il y a là un point fort, certes. Ceux qui ont lu le roman de Webb et vu le film de Nichols pourront apprécier les clins d’œil affectifs, mais non pour le moins plutôt mal nourris.
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