En salle

Left Behind

2 octobre 2014

En quelques mots

Texte : Élie Castiel
Cote : ★★ 1/2

Connu surtout pour ses plus de cent collaborations dans des séquences de cascades (Total Recall…), le britannique Vic Armstrong signe un second long métrage faussement râté. Car derrière ce parti pris évident concernant les miracles divins dans le monde actuel, se cache un regard naïvement réfléchi sur la métaphysique de la foi.

Les changements climatiques, les guerres, les désastres naturels, tout semble s’accomplir par la main de Dieu et non pas par celle de l’Homme. C’est montré sous un angle tendancieux, certes, avec des explications le plus souvent tortueuses et trop faciles, mais on sent tout de même une sorte de résilience de la part des auteurs face aux caprices des cieux.

Hommage sans doute aux films catastrophes des années 70, Left Behind y ajoute un élément où le surnaturel (disparition soudaine de nombreux individus à travers le monde) s’incruste dans le quotidien avec un art consommé de la dérision. Par ailleurs, un récit amoureux s’amorce habilement, évitant le ton poussif, faisant des coïncidences des lieux de tous les envisageables.

On peut sans doute ne pas être d’accord avec la finale, comme c’est d’ailleurs le cas du signataire de ces lignes, mais force est d’admettre que les capacités de conviction d’Armstrong sont sincèrement moralisatrices, le tout renforcé par une musique surabondante et caramélisée,  adroitement choisie pour la circonstance.

Sortie : Vendredi 3 octobre 2014
V.o. : anglais

Genre : Drame de science-fiction | Origine : États-Unis – Année : 2014 – Durée : 1 h 50 – Réal. : Vic Armstrong – Int. : Nicolas Cage, Chad Michael Murray, Lea Thompson, Nick Whelan, Martin Klebba – Dist. / Contact : Séville | Horaires / Versions / Classement : Cineplex

MISE AUX POINTS
★★★★★ (Exceptionnel) ★★★★ (Très Bon) ★★★ (Bon) ★★ (Moyen) (Mauvais) 1/2 (Entre-deux-cotes) – LES COTES REFLÈTENT UNIQUEMENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.

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