Articles récents

The Face of Love

18 avril 2014

Semaine du 18 au 24 avril 2014

Sortie : Vendredi 18 avril 2014
V.o. : Anglais

[ DRAME SENTIMENTAL ]
Origine :
États-Unis – Année : 2013 – Durée : 1 h 32  – Réal. : Arie Posin – Int. : Annette Bening, Ed Harris, Robin Williams, Amy Brenneman, Jess Weixler, Linda Park – Dist./Contact : Métropole | Horaires /Versions /Classement : Cineplex

En quelques mots
SANS COMMENTAIRES / Film non vu.

Trailer Park Boys: Don’t Legalize It

Semaine du 18 au 24 avril 2014

Sortie : Vendredi 18 avril 2014
V.o. : Anglais

[ COMÉDIE PARODIQUE ]
Origine :
Canada – Année : 2014 – Durée : 1 h 35 – Réal. : Mike Clattenburg – Int. : John Paul Tremblay, Mike Smith, Rob Wells, John Dansworth, Patricia Roach, Jonathan Torrens – Dist./Contact : Séville | Horaires/Versions /Classement : Cineplex

En quelques mots
SANS COMMENTAIRES / Film non vu.

Transcendence

Semaine du 18 au 24 avril 2014

Sortie : Vendredi 18 avril 2014
V.o. : Anglais
V.f. – Transcendance

[ SCIENCE-FICTION ]
Origine :
États-Unis – Année : 2013 – Durée : 1 h 45  – Réal. : Mike Flanagan – Int. : Karen Gillan, Brenton Twaites, Katee Sackhoff, Rory Cochrane, Annalise Basso, Garrett Ryan – Dist./Contact : Warner | Horaires/Versions /Classement : Cineplex

En quelques mots
Pour son premier film comme réalisateur, le talentueux directeur photo de Christopher Nolan n’a probablement pas fait les meilleurs choix, notamment (et paradoxalement) dans le domaine de la photographie: Jess Hall (le DOP de Transcendence) montre en effet de grands signes de faiblesse dans la gestion des ambiances sombres, et ses talents de portraitistes laissent grandement à désirer (pauvre Rebecca Hall!).

Ce n’est malheureusement pas le seul choix déplorable. Le scénario de Jack Paglen montre également d’inquiétants signes de faiblesse. À partir d’un point de départ qui aurait pu être intéressant (une réflexion sur le rôle à accorder aux évolutions technologiques dans la société), le scénariste semble dépasser son seuil de compétence. En étant incapable de gérer de manière satisfaisante à la fois  son intrigue et la complexité de son sujet, il nous livre ce qui ressemble plus à une ébauche qu’à un travail abouti.

La débandade ne s’arrête pas là. Jamais en effet Wally Pfister ne parvient par la force de sa mise en scène à nous faire oublier les faiblesses sus-mentionnées, la plus grosse lacune (mais pas la seule) étant probablement la direction d’acteur. Certaines scènes dialoguées nous montrent des comédiens qui ne savent visiblement pas quoi faire de leurs corps, et jamais le réalisateur ne parvient à brider les excès cabotins de Johnny Depp, qui ressemble malheureusement de plus en plus à une caricature de lui-même.

À l’arrivée, Transcendence ressemble au brouillon prétentieux d’un film beaucoup trop ambitieux pour deux néophytes (le réalisateur et le scénariste). Malgré son Oscar pour la photo d’Inception, Wally Pfister nous prouve avant tout avec ce film qu’il n’est pas metteur en scène. Peut-être aurait-il été judicieux qu’il se fasse la main sur un projet plus modeste écrit par un scénariste plus chevronné… il aurait probablement réussi à trouver plus facilement notre indulgence!

Texte : Jean-Marie Lanlo
Cote :
1/2

MISE AUX POINTS
★★★★★
(Exceptionnel) ★★★★ (Très Bon) ★★★ (Bon) ★★ (Moyen)(Mauvais
O
(Nul) 1/2 (Entre-cotes) / LES COTES REFLÈTENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.

Une autre vie

Semaine du 18 au 24 avril 2014

Sortie : Vendredi 18 avril 2014
V.o. : Français

[ DRAME SENTIMENTAL ]
Origine :
France  – Année : 2013 – Durée : 1 h 35  – Réal. : Emmanuel Mouret – Int. : Virginie Ledoyen, Jasmine Trinca, Joey Starr, Stéphanie Freiss, Ariane Ascaride – Dist./Contact : K-Films Amérique | Horaires/Versions /Classement : CineplexExcentris

En quelques mots
Le grand mérite d’Emmanuel Mouret, après les comédies sentimentales comme L’Art d’aimer (2011), toutes imprégnées de dialogues savoureux d’une habileté littéraire consommée, est d’avoir soulevé le défi d’aborder un genre, le mélodrame, en le transcendant à sa façon, c’est-à-dire avec une totale liberté d’approche. Il y a, dans ce récit sur les blessures de l’amour, une façon de composer si élégante que même cette sensation de cinéma un peu vieillot nous atteint et finit par nous envoûter.

Car c’est avec un plaisir inouï que Mouret soumet volontairement le mélodrame à des situations parfois invraisemblables, vouant aux codes du genre un respect tendre et émouvant. Peut-être ou sans doute s’agit-il ici d’un hommage à un type de film à la fois vilipendé et exalté. La direction d’acteurs y est pour quelque chose. Joey Starr laisse de côté la virilité naturelle déployée dans d’autres productions pour se parer d’un rôle sensible et vulnérable qui lui va comme un gant. Face à lui, Jasmine Trinca, remarquée, entre autres, dans le magnifique Nos plus belles années, savoure avec satiété ces moments d’incertitude, de faiblesse et de résignation, formant avec son partenaire masculin un couple hors norme à la fois mélancolique et amoureux.

Mais ce qui frappe davantage dans Une autre vie se trouve dans le ton, proche et si distant, inacessible   et si atteignable, ainsi que dans la forme du récit mise en évidence par une réalisation démaniérée, pudique, d’une rare délicatesse. C’est donc avec une maturité d’esprit qu’Emmanuel Mouret aborde le mélodrame, lui donnant pour ainsi dire une place tout à fait légitime et attachante dans le vaste réseau cinématographique.

Texte : Élie Castiel
Cote :  ★★★ 1/2

MISE AUX POINTS
★★★★★
(Exceptionnel) ★★★★ (Très Bon) ★★★ (Bon) ★★ (Moyen) (Mauvais)
O
(Nul) 1/2 (Entre-cotes) / LES COTES REFLÈTENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.

Les Liaisons dangereuses

13 avril 2014

L’INSOUTENABLE LÉGÈRETÉ DES ÊTRES

Élie Castiel
CRITIQUE
★★★★
½

La traduction française de la pièce de Christopher Hampton par Serge Denoncourt conserve le côté dévastateur des personnages, notamment dans le cas de la marquise de Merteuil et du vicomte de Valmont, car c’est par eux que le scandale arrive. Les mots incendiaires, les paroles à double sens, les réparties artificielles, les jeux fourbes sont autant de maux qui emprisonnent ces deux anti-héros d’un récit cruel sur la manipulation et la recherche hédoniste du plaisir.

Le sexe n’est plus ici un acte d’amour, mais un rapport de force et de domination. La guerre des sexes est déclarée et se conjugue au présent et au futur, comme si l’expectative d’une redemption ne passerait que par un acte irréversible.

Il y a aussi une mise en scène, remarquable, d’une grande originalité. Sa conception circulaire, passant d’une scène à l’autre comme les aiguilles d’une horloge permet aux personnages d’intégrer adéquatement le récit et d’interagir ainsi comme s’il s’agissait d’un livre que nous lisons en tournant les pages.

Éric Bruneau et Julie Le Breton (PHOTO : © François Brunelle)

Suite

3 Histoires d’Indiens

10 avril 2014

Semaine du 11 au 17 avril 2014

Sortie : Vendredi 11 avril 2014
V.o. : Français

[ FABLE ]
Origine : Canada [Québec] – Année : 2014 – Durée : 1 h 10  – Réal. : Robert Morin – Int. : Erik Papatie, Shayne Brazeau, Shandy-Ève Grant, Alicia Papatie-Pien, Marie-Claude Penosway – Dist./Contact : Coop Vidéo | Horaires/Versions /Classement : Excentris

En quelques mots
Les premiers plans de 3 Histoires d’Indiens expriment ce qui pourrait être interprété comme l’illustration brutale d’une déchéance. Si les premières images de cette communauté autochtone de l’Abitibi-Témiscamingue peuvent sembler, dans un premier temps, paisibles et bucoliques, l’entrée progressive dans l’univers des personnages de ces trois histoires parallèles devient rapidement désolante. Dans une maison à l’abandon, d’où émane une terrible impression de désespoir, Érik, le protagoniste de la première histoire, se réveille – encore tout habillé – dans un lit qu’il partage avec son chien et un incroyable amoncellement d’objets de toutes sortes (claviers d’ordinateurs, boîtes de savon, lecteurs de cassettes, éléments de console de jeux vidéo…). À peine a-t-il repris ses esprits qu’il empoigne déjà la caméra vidéo qui traîne à ses côtés et la retourne vers lui : « Bonjour là-dedans; je m’appelle Érik Papatie… ». Et rapidement, le jeune homme évoque son grand projet : créer une émission de télévision qui parviendrait à ramener la cohésion et la paix dans sa communauté en permettant aux autochtones de renouer avec leurs racines.

Parallèlement, le film nous propose de suivre le parcours de deux autres jeunes autochtones de cette communauté. Il y a d’abord un jeune homme constamment branché à son téléphone, écouteurs dans les oreilles et recroquevillé dans sa bulle, qui voit un monde étrange défiler devant ses yeux inquiets. Ce monde, surréaliste et violent, ne lui propose aucun point d’ancrage. Sa seule issue, désespérée, semble se situer dans l’action violente. Il y a enfin l’histoire de cette adolescente qui, accompagnée de deux copines, semble vouloir chercher un sens à sa vie en entreprenant une démarche spirituelle qui la plonge dans le sillon mystique de Sainte Kateri.

Texte : Carlo Mandolini
Cote : ★★★

Texte complet : Séquences (nº 290, p. 50)

MISE AUX POINTS
★★★★★ (Exceptionnel) ★★★★ (Très Bon) ★★★ (Bon) ★★ (Moyen) (Mauvais) 0 (Nul) ½ (Entre-cotes) – LES COTES REFLÈTENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.

Draft Day

Semaine du 11 au 17 avril 2014

Sortie : Vendredi 11 avril 2014
V.o. : Anglais
V.f. – Le Repêchage

[ DRAME SPORTIF ]
Origine :
États-Unis – Année : 2014 – Durée : 1 h 50  – Réal. : Ivan Reitman – Int. : Kevin Costner, Jennifer Garner, Dennis Leary, Frank Langella, Chadwick Boseman, Ellen Burstyn – Dist./Contact : Séville | Horaires/ Versions/Classement : Cineplex

En quelques mots
SANS COMMENTAIRES / Film non vu.

Heaven Is for Real

Semaine du 11 au 17 avril 2014

Sortie : Jeudi 17 avril 2014
V.o. : Anglais

[ DRAME ]
Origine :
États-Uns – Année : 2014 – Durée : 1 h 39  – Réal. : Randall Wallace – Int. : Kelly Reilly, Greg Kinnear, Jacob Vargas, Nancy Sorel, Lane Styles, Mike Mohrhardt – Dist./Contact : Columbia | Horaire/ Versions/Classement : Cineplex

En quelques mots
SANS COMMENTAIRES / Film non vu.

2009 © SÉQUENCES - La revue de cinéma