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À la rencontre du cinéma iranien

12 avril 2017

Inversion
Texte : Hanieh Ziaei

NILOUFAR DANS LA CITÉ

Le cinéma iranien continue son envol et s’enracine dans le monde cinématographique international. De par son rayonnement et sa vivacité à travers les festivals de films, il continue à bénéficier ainsi d’une belle plateforme dans les salles de cinémas étrangers. À Montréal, le Cinéma du Parc se démarque en nous permettant de connaître davantage des réalisateurs iraniens peu connus du grand public.

Behman Behzadi

Behman Behzadi

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Semaine du 14 au 20 avril 2017

AVIS AUX CINÉPHILES
Il arrive parfois que certains films ne soient pas présentés toute la semaine, particulièrement dans les salles indépendantes. Consultez les horaires quotidiens, ceux-ci pouvant changer d’un jour à l’autre.

Selon les circonstances, les textes critiques sont publiés entre le jeudi
précédent ou au plus tard le lundi suivant la date de sortie des films.

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COUP DE CŒUR
X Quinientos_Coup de cœurX QUINIENTOS

Juan Andrés Arango
[ Drame  ]

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C’est le cœur qui meurt en dernier

RÉSUMÉ SUCCINCT
Julien Lapierre, la quarantaine, vient de publier un premier roman autobiographique où il relate son enfance avec une mère à la fois exubérante, aimante et accaparante. À la demande de sa sœur, il accepte de rendre visite à leur mère qu’il n’a plus revue depuis la mort de leur père, huit ans auparavant. Atteinte de la maladie d’Alzheimer, elle le reçoit dans la résidence où elle est soignée en feignant de ne pas le reconnaître.

CRITIQUE
★★★ 
Texte : Julie Vaillancourt

C’EST LE SILENCE QUI PARLE EN PREMIER

« C’est le coeur qui meurt en dernier, mon p’tit gars, pas la tête » entendra Julien de la bouche de sa mère (Sophie Lorain). Cette phrase, qui constituera le titre de son livre, mène habilement à un flashback dans l’enfance de Julien, alors que ce dernier, adulte (Gabriel Sabourin), narre en voix hors-champ ses écrits pour la création d’un livre audio. Ces retours en arrière, au même titre que cette mise en abîme (lecture du livre/film adapté d’un livre), constituent les fondements narratifs de l’écriture dramatique du film. C’est le coeur qui meurt en dernier se veut une adaptation (écrite par Gabriel Sabourin) du livre éponyme de l’acteur-écrivain Robert Lalonde: ce dernier y fait d’ailleurs un caméo pertinent en tant que barmaid de l’hôtel: il demandra à Julien si son livre est autobiographique et « si sa mère le savait… », une question qui hantera Julien tout au long du récit. Suite

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