11 août 2017
C’est l’été, deux adolescents ont leur premier rendez-vous dans un parc. D’abord hésitants et timides, ils se rapprochent au gré de la promenade et tombent amoureux. Vient le soir, l’heure de se séparer… C’est le début d’une nuit sombre.
Une fille, un garçon, un parc. Un premier rendez-vous par une splendide journée d’été. D’emblée, on se croirait chez Rohmer : jeu de séduction maladroit, déambulations aléatoires, petites blagues innocentes… le discours intellectuel et l’abondance des dialogues en moins. Par exemple, Noémie, la jeune fille candide, ignore qui est Freud, tandis que Max, le garçon à l’allure athlétique, tente de lui expliquer les principes de la psychanalyse (sa mère est hypnothérapeute). En revanche, elle lui montre une figure de gymnastique qu’il n’arrive pas à reproduire. Mais on verra plus tard que, pour cette génération, il semble que les « vraies choses » ne se disent pas de vive voix, mais s’écrivent plutôt à l’aide d’un clavier numérique.

C’est l’été, deux adolescents ont leur premier rendez-vous dans un parc. D’abord hésitants et timides, ils se rapprochent au gré de la promenade et tombent amoureux. Vient le soir, l’heure de se séparer… C’est le début d’une nuit sombre. >> Lire notre critique.
4 août 2017

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