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Truth or Dare

12 avril 2018

| PRIMEUR |
Semaine du 13 au 19 avril 2018

Résumé succinct
Olivia se rend à Mexico avec ses amis pour célébrer la semaine de relâche scolaire. Ils y rencontrent Carter, un jeune homme qui les invite à jouer à « Vérité ou Conséquence ». Mais de retour chez elle, après le séjour, Olivia réalise que la partie n’est toujours pas terminée.

Sans
COMMENTAIRES

Sortie : vendredi 13 avril 2018
V.o. : anglais / Version française
Vérité ou conséquence / Vérité ou conséquence
De Blumhouse / Blumhouse’s Truth or Dare

Réalisation
Jeff Wadlow

Genre : Suspense d’épouvante – Origine : États-Unis – Année : 2018 – Durée : 1 h 40 – Dist. : Universal Pictures.

Horaires & info.
@ Cineplex

Classement
Interdit aux moins de 13 ans
(Accès autorisé si accompagnés d’un adulte | Violence / Horreur)

Threshold (Seuil)

Critique DANSE
| Élie Castiel |

★★ 

LA CULTURE DE MASSE DANS L’ART DE LA CHORÉGRAPHIE

Quatre danseurs. Une danseuse. Ce qui n’empêche pas la grâce dans les mouvements, et c’est bel et bien le port des patins qui les aide dans cette aventure risquée, même si la concentration pour éviter les erreurs se voit dans les visages des cinq interprètes. Corps sveltes, d’une jeunesse inaccessible, mouvements perpétuels, et très souvent répétitifs bercés par une musique stridente, post-moderne, signée Jasmin Boivin, un des performants.

En effet, puisqu’il s’agit d’une performance, évènement de la saison Danse Danse visant à attirer un public moins averti aux vertus de la danse contemporaine. Entrée en matière d’autant plus efficace qu’elle a suscité l’enthousiasme d’une salle d’Aréna populaire affichant complet. Le résultat, une chorégraphie hybride de tous les membres de la troupe qui, selon le programme de la soirée, « propose un nouvel art qui réinvente complètement le spectacle sur glace… ».

Photo © Rolline Laporte. Patineurs : Jasmin Boivin, Alexandre Hamel, Samory Ba, Pascale Jodoin, Taylor Dilley.

Suite

La dette de Dieu

11 avril 2018

Critique SCÈNE
| Élie Castiel |

★★★ ½

LE BON DIEU EN CONFESSION

Crédit photo : © Gopesa Paquette

Des mots qui atteignent. Des paroles sensées et d’autres prises sur le vif à partir de moments d’archives, autant de réflexions pour aborder le thème de l’économie dans nos vies, mais en même temps de son implication dans notre intimité, personnelle, familiale.

Pour le théâtre, un prétexte de mise en scène casse-tête puisqu’il s’agit bien d’un puzzle. Et lorsque la proposition a quelque chose à voir avec son propre quotidien, l’approche ne peut s’avérer que plus compliquée.

D’où la mainmise de Jean-François Boisvenue, « idéateur » de cette étrange Dette de Dieu, comme si le sacro-saint Éternel avec des comptes à rendre à qui que ce soit ou à ce qu’il a lui-même créé, le Diable. Suite

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