12 octobre 2012
COMÉDIE | Origine : États-Unis – Année : 2012 – Durée : 1 h 45 – Réal. : Frank Coraci – Int. : Kevin James, Salma Hayek, Greg Germann, Joe Rogan, Gary Valentine, Henry Winkler – Dist. / Contact : Columbia | Horaires / Versions / Classement : Cineplex
Résumé
Professeur de biologie dans une école secondaire, Scott Voss fait des combats martiaux le soir afin d’amasser asssez d’argent pour sauver le programme de musique de l’école.
En quelques mots
SANS COMMENTAIRES / FILM NON VU.
DRAME DE SCIENCE-FICTION | Origine : Canada [Québec] – Année : 2012 – Durée : 1 h 31 – Réal. : Martin Villeneuve – Int. : Jacques Languirand, Robert Lepage, Caroline Dhavernas, Paul Ahmarani, Jean Asselin, Marcel Sabourin – Dist. / Contact : Alliance | Horaires / Versions / Classement : Beaubien – Cineplex
Résumé
Dans un futur lointain, à Montréal, Jacob et Arthur tombent amoureux de la même jeune femme, une jolie photographe qui souffre de problèmes respiratoires.
En quelques mots
★ 1/2
Misant tout sur une direction artistique élaborée et des effets visuels de haut calibre, Mars et Avril possède un charme suranné indéniable, qui n’est pas sans rappeler les univers sophistiqués de Henki Bilal ou Moebius. Les amateurs du genre trouveront matière à satisfaction dans l’aspect visuel de cette production atypique au budget dérisoire. Le mélange des ambiances kitsch, des personnages bigarrés et des décors du Montréal futuriste nocturne et techno sont en effet très réussis. De plus, notons la vision originale de Martin Villeneuve qui ne verse pas dans les clichés de l’habituel film de guerre intergalactique. Plutôt, le scénario met de l’avant un espace urbain humanisé où les arts et l’amour ont pris d’assaut les bars et les cabinets de psy et où la musique permet d’élever l’âme humaine. Mais hélas le Montréal du futur tel que montré par Mars et Avril, se concentre essentiellement sur une bluette romantique assez banale. Outre la minceur cadavérique du sujet, on regrette également que des théories philosophiques indicibles l’entraînent trop souvent sur le terrain du conceptuel, lui faisant perdre force et saveur. Film au pouvoir d’attraction certain, Mars et Avril déçoit toutefois par son scénario, ne se contentant que de cultiver un univers visuel, certes attrayant mais un peu limitatif. >> Charles-Henri Ramond
MISE AUX POINTS
★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Remarquable. ★★★ Très bon. ★★ Bon. ★ Moyen. ☆ Mauvais. ☆☆ Nul … et aussi 1/2 — LES COTES REFLÈTENT UNIQUEMENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.
DOCUMENTAIRE | Origine : Grande-Bretagne / Suède – Année : 2012 – Durée : 1 h 26 – Réal. : Malik Bendjelloul – Avec : Sixto Rodriguez, Stephen « Sugar Man » Segerman, Craig Bartholomew-Strydom, Clarence Avant, Malik Bendjelloul – Dist. / Contact : Métropole | Horaires / Versions / Classement : Cineplex
Résumé
Dans les années 1970, Rodriguez, un chanteur compositeur américain presque inconnu dans son pays, devient l’idole de la jeunesse sud-africaine. Trois décennies plus tard, ses admirateurs enthousiastes partent à la recherche d’information sur lui.
En quelques mots
★★★
Le cinéaste suédois d’origine marocaine Malik Bendjelloul nous emmène dans un parcours étonnant des quartiers pauvres et mal famés de Detroit aux plages ensoleillées de l’Afrique du sud pendant l’apartheid et depuis. En faisant entendre des chansons de ce Sixto Rodriguez, le réalisateur nous permet de mieux comprendre la qualité de ses textes et de sa musique et de comprendre pourquoi un si grand nombre si loin du centre des Etats-Unis y furent sensibles. Cette enquête sur une résurgence improbable et même inouie aux antipodes se double d’une critique habituelle mais nécessaire des pratiques douteuses dans l’industrie de la musique. L’équipe du film croque des portraits contrastés des membres de la famille du compositeur, de ses connaissances américaines et de ses admirateurs sud-africains dans un montage savamment orchestré qui réserve de multiples surprises. >> Luc Chaput
MISE AUX POINTS
★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Remarquable. ★★★ Très bon. ★★ Bon. ★ Moyen. ☆ Mauvais. ☆☆ Nul … et aussi 1/2 — LES COTES REFLÈTENT UNIQUEMENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.
COMÉDIE NOIRE | Origine : Grande-Bretagne – Année : 2012 – Durée : 1 h 51 – Réal. : Martin McDonagh – Int. : Colin Farrell, Woody Harrelson, Sam Rockwell, Tom Waits, Christopher Walken – Dist. / Contact : Alliance | Horaires / Versions / Classement : Cineplex
Résumé
En manque d’inspiration, un scénariste se trouve mêlé à un plan d’enlèvement de chiens. L’affaire tourne mal lorsque le chien appartenant à un gangster disparaît.
En quelques mots
SANS COMMENTAIRES / FILM NON VU.
SUSPENSE D’ÉPOUVANTE | Origine : États-Unis / Grande-Bretagne – Année : 2012 – Durée : 1 h 50 – Réal. : Scott Derrickson – Int. : Ethan Hawke, Vincent D’Onofrio, James Ransone, Clare Foley, Juliet Rylance – Dist. / Contact : Alliance | Horaires / Versions / Classement : Cineplex
Résumé
Spécialisé dans les histoires de crime, un écrivain cherche une nouvelle source d’inspiration. Il la trouvera peut-être dans la nouvelle maison où il vient de s’installer avec sa famille.
En quelques mots
SANS COMMENTAIRES / FILM NON VU.
4 octobre 2012
COMÉDIE DRAMATIQUE | Origine : Chili / Argentine / Portugal / France – Année : 2011 – Durée : 1 h 35 – Réal. : Cristián Jiménez – Int. : Gabriela Arancibia, Cristóbal Briceño, Julio Carrasco, Nathalia Galgani, Trinidad González, Ingrid Isensee – Dist. / Contact : Strand Releasing (États-Unis) | Horaires / Versions / Classement : Cinéma du Parc
Résumé
Non retenu pour dactylographier le manuscrit d’un vieil écrivain, un jeune homme décide d’écrire un manuscrit prétendant être celui du romancier.
En quelques mots
★★ ½
Sans crier au génie, le deuxième long métrage de Cristián Jiménez, après l’inédit Optical Illusions (Ilusiones ópticas, 2009) se révèle évocateur d’une nouvelle tendance du cinéma chilien, fort d’influences européennes, notamment la française ; il n’est donc pas surprenant que l’actrice Julie Gayet agit en tant que coproductrice. Il est également évident que Jiménez a été séduit par les films de François Truffaut, dont on retrouve dans Bonsái certains des codes narratifs et formels utilisés par le cinéaste français, particulièrement en ce qui a trait à la juxtaposition entre les rapports affectifs et la littérature. Comme dans la plupart des films de Truffaut, les personnages lisent, et ici ils s ont une prédilection, entre autres, pour Proust, dont le ton romanesque mêle création et vie privée. La mise en scène, divisée en chapitres, renvoie certainement à une structure littéraire faite d’ellipses, de paroles éclairées et d’épisodes opportuns. Cet agencement dans la construction du récit, en plus d’un soin particulier apporté à l’image, font de Bonsái un film digne de mention mené par des jeunes comédiens intelligemment inspirés. >> Élie Castiel
MISE AUX POINTS
★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Remarquable. ★★★ Très bon. ★★ Bon. ★ Moyen. ☆ Mauvais. ☆☆ Nul … et aussi 1/2 — LES COTES REFLÈTENT UNIQUEMENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.
COMÉDIE DRAMATIQUE | Origine : Inde – Année : 2012 – Durée : 2 h 14– Réal. : Gauri Shinde – Int. : Sridevi, Mehdi Nebbou, Priya Anand, Adil Hussain, Sumeet Vyas, Sujata Kumar, Amitabh Bachchan – Dist. / Contact : A-Z Films | Horaires / Versions / Classement : Cineplex
Résumé
Une mère de famille nouvellement émigrée aux États-Unis décide de prendre des cours d’anglais afin de gagner de la confiance en soi et paraître mieux aux yeux de sa famille
En quelques mots
★★
Présenté dans la populaire section « Gala Presentation » au tout dernier Toronto International Film Festival, English Vinglish s’accorde parfaitement au feel-good-movie, genre qui fait le bonheur de bon nombre de spectateurs. Car tous les ingrédients pour y réussir sont là : personnages hors du commun, problèmes familiaux, petits écarts de conduite assez innocents pour ne pas trop choquer, allusion positive à l’homosexualité pour faire « ouvert d’esprit », finale rédemptrice, triomphe de la morale. Et dans ce cas-ci, toute cette orchestration fonctionne à merveille parce que menée de main de maître par une jeune réalisatrice qui a suivi des cours de cinéma à New York et qui sait exactement de quoi il est question. C’est filmé dans la Grosse Pomme et celle-ci paraît sous son jour le plus resplendissant (gratte-ciel imposants, rues d’une parfaite propreté, parfois même douteuse, cafés chics, vitrines alléchantes, passants accueillants…). Mais le premier long métrage de Gauri Shinde compte surtout sur la présence de la très belle Srivedi, authentique et parfois bouleversante, et de Mehdi Nebbou, frère du réalisateur Safy Nebbou, tout à fait convaincant dans un rôle atypique. Et dire que ce n’est qu’en seulement quatre semaines qu’on peut apprendre à parler couramment l’anglais. Peut-être bien que oui, mais seulement au cinéma. Quoi qu’il en soit, on se laisse entraîner dans cette histoire par moments invraisemblable pour le simple plaisir de croire encore aux miracles. >> Élie Castiel
MISE AUX POINTS
★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Remarquable. ★★★ Très bon. ★★ Bon. ★ Moyen. ☆ Mauvais. ☆☆ Nul … et aussi 1/2 — LES COTES REFLÈTENT UNIQUEMENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.
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