22 mars 2013
Résumé
Un professeur d’une école rurale tente de convaincre Portia, membre du comité d’admission de la prestigieuse université de Princeton d’appuyer la candidature de Jeremiah, un de ses plus brillants élèves. Dans le même temps, le conjoint de Portia la quitte pour une autre femme.
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SANS COMMENTAIRES / FILM NON VU.
COMÉDIE | Origine : États-Unis – Année : 2013 – Durée : 1 h 57 – Réal. : Paul Weitz – Int. : Paul Rudd, Tina Fey, Michael Sheen, Wallace Shawn, Gloria Reuben, Lily Tomlin – Dist. / Contact : Séville | Horaires / Versions / Classement : Cineplex
Résumé
Pendant six mois, les frères Taviani ont suivi les répétitions de la pièce Jules César, de William Shakespeare, montée par les détenus d’une prison romaine. Des conflits se créent au cours des répétitions.
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★★★ 1/2
Le corps est une notion essentielle du film : qu’il soit massif, effondré ou pensif, que les yeux soient tournés vers le ciel ou fermés de souffrance, le corps filmé par les Taviani rend une émotion brute, nue, quasi sexuelle dans sa crudité. Les cinéastes ont privilégiés une alternance entre des cadrages serrés des visages mobiles et des plans d’ensemble sur des groupes d’individus plus compacts, parfois immobiles ou presque. Le film y gagne en intensité, même si les acteurs peinent parfois à exprimer leurs sentiments face à la caméra hors les scènes de Jules César. Le factice, chez les Taviani, fonctionne à la manière d’un révélateur, raison pour laquelle ils ont tenu à filmer la représentation théâtrale de la pièce de Shakespeare sur scène en couleur et sa préparation en noir et blanc. La fonction de l’artiste, selon eux, n’est pas de recréer le réel dans sa totalité, mais bien d’en capter le mystère de façon à rendre son essence intelligible, affectivement sinon intellectuellement. La fougue avec laquelle les acteurs de la prison de Rebibbia se lancent dans une œuvre vieille de 500 ans, leur façon de décliner leurs propres noms, adresses, et lieux d’origine lors des auditions, la souffrance bien réelle qui émane d’eux alors qu’ils planifient le meurtre de César, leur difficulté à exprimer leurs sentiments face à leurs rôles, en disent long sur leur besoin de manifester leur existence et sur l’environnement dans lequel ils vivaient avant leur emprisonnement. En ce sens, le film pourrait constituer l’ultime exemple d’un cinéma-vérité à travers le mensonge, d’une artificialité au service d’une vérité transmise dans l’intuitif, l’affectif et le charnel. >> Anne-Christine Loranger
ESSAI DOCUMENTAIRE DRAMATIQUE | Origine : Italie – Année : 2012 – Durée : 1 h 16 – Réal. : Paolo Taviani, Vittorio Taviani – Avec : Salvatore Striano, Cosimo Rega, Giovanni Arcuri, Antonio Frasca, Juan Dario Bonetti, Vincenzo Gallo – Dist. / Contact : Cineplex.com | Horaires / Versions / Classement : Cineplex
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★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Remarquable. ★★★ Très bon. ★★ Bon. ★ Moyen. ☆ Mauvais. ☆☆ Nul … et aussi 1/2 — LES COTES REFLÈTENT UNIQUEMENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.
21 mars 2013
Résumé
En 1989, cinq jeunes noirs et hispaniques de Harlem furent rapidement arrêtés et condamnés pour le viol d’une jeune femme blanche dans Central Park, à New York. L’enquête a finalement prouvé qu’il s’agissait d’une erreur judiciaire.
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★★ 1/2
Le livre de Sarah Burns, The Central Park Five: A Chronicle of a City Wilding, relatait en 2011 par le menu toute les détails de cette affaire. Qualifiée à l’époque de Crime of the Century dans lequle diverses pistes rejetées du revers de la main par les détectives et les procureurs faisaient surface dans une ambiance survoltée par l’augmentation de la criminalité, les tensions raciales et par les formules incendiaires de certains médias et politiciens. La coréalisation par l’auteure, par son père le fameux documentariste Ken Burns (The Civil War) et par David McMahon le mari de celle-ci, du film adaptant l’étude, est pointilleuse dans sa description des événements et de leurs conséquences. On peut regretter l’absence d’entrevues de policiers et de procureurs reliés de près ou de loin à l’affaire qui ne répondent donc pas directement aux critiques sur les procédures employées, contrairement aux journalistes qui reconnaissent leur manque de vision critique à l’époque. >> Luc Chaput
DOCUMENTAIRE | Origine : États-Unis – Année : 2012 – Durée : 2 h – Réal. : Ken Burns, Sarah Burns, David McMahon – Dist. / Contact : IFC Films (États-Unis) | Horaires / Versions / Classement : Cinéma du Parc
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★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Remarquable. ★★★ Très bon. ★★ Bon. ★ Moyen. ☆ Mauvais. ☆☆ Nul … et aussi 1/2 — LES COTES REFLÈTENT UNIQUEMENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.
Résumé
La première famille préhistorique de l’humanité doit s’aventurer dans un monde hostile et apprendre à s’adapter afin de survivre au sein d’un environnement en pleine mutation.
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SANS COMMENTAIRES / FILM NON VU.
ANIMATION | Origine : États-Unis – Année : 2013 – Durée : 1 h 32 – Réal. : Kirk De Micco, Chris Sanders – Voix (v.o.) : Nicolas Cage, Ryan Reynolds, Emma Stone, Catherine Keener, Clark Duke, Cloris Leachman – Dist. / Contact : Fox | Horaires / Versions / Classement : Cineplex
Résumé
Sous la commandement de l’ancien général Joe Colton, les G.I. Joe vont se battre contre leur ennemi mortel, Cobra. Mais ils doivent aussi composer avec la grande menace venant d’un (faux) gouvernement corrompu qui menace la paix dans le monde.
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★
Patriotisme exacerbé, publicité gratuite des jeux vidéos de guerre et de combat, valorisation des armes à feu au moment où, aux États-Unis, le débat vient de prendre fin en faveur des partisans, apologie de la National Rifle Association (qui nous vaut une scène mémorable alors que le personnage incarné par Bruce Willis montre tout son arsenal en forme de musée à celui interprété par Dwayne Johnson). Tel se présente G.I. Joe: Retaliation, un film à la gloire de la défense nationale face à un (faux) gouvernement corrompu. Mais c’est drôle, teinté d’humour adolescent, et les amateurs du genre seront ravis, notamment ceux qui ne cessent de manipuler le contrôle à distance de ces videos games, sensations de plus en plus populaires à l’heure des règlements de compte. >> Élie Castiel
AVENTURES | Origine : États-Unis / Canada – Année : 2012 – Durée : 1 h 50 – Réal. : Jon M. Chu – Int. : Channing Tatum, Bruce Willis, Dwayne Johnson, Adrianne Palicki, Ray Stevenson, Arnold Vosloo – Dist. / Contact : Paramount | Horaires / Versions / Classement : Cineplex
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★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Remarquable. ★★★ Très bon. ★★ Bon. ★ Moyen. ☆ Mauvais. ☆☆ Nul … et aussi 1/2 — LES COTES REFLÈTENT UNIQUEMENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.
Résumé
Au cours des années 1960, la Folk Music se développe au cœur du quartier de Greenwich Village, à New York. Mais il ne s’agit pas seulement d’un mouvement musical, mais également d’un phénomène à la fois social, culturel et politique.
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★ 1/2
La réalisatrice canadienne Laura Archibald a contacté les artistes canadiens Oscar Brand et Buffy Sainte-Marie entre autres et a pu entreprendre une série d’entrevues avec eux et leurs confrères et consœurs américains comme Carly Simon, John Sebastian et Judy Collins qui ont eu vécu, chanté ou travaillé à Greenwich Village. La multiplicité des témoignages rend le traitement le plus souvent anecdotique. Malgré l’emploi de passages lus des mémoires de l’amie de Bob Dylan, Suze Rotolo, A Freewheelin’ Time, la construction devient trop touffue et les réflexions souvent anodines. Il reste que les extraits d’émissions télé choisis ainsi que les archives filmiques permettent de mieux comprendre l’impact et le talent de plusieurs artistes dont certains sont maintenant oubliés. >> Luc Chaput
DOCUMENTAIRE MUSICAL | Origine : Canada – Année : 2013 – Durée : 2 h 01 – Réal. : Laura Archibald – Dist. / Contact : Kinosmith | Horaires / Versions / Classement : Cinéma du Parc
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★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Remarquable. ★★★ Très bon. ★★ Bon. ★ Moyen. ☆ Mauvais. ☆☆ Nul … et aussi 1/2 — LES COTES REFLÈTENT UNIQUEMENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.
Résumé
Quelques personnes déportées en Jamaïque connaissent diverses aventures qui bouleversent leur vie. Par un concours de circonstances, les routes de ces individus vont se croiser pour le meilleur et pour le pire.
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★★
Le réalisateur, entre autres, de Love, Sex and Eating the Bones (2003), plus connu pour ses nombreuses téléséries, signe ici un film sincère malgré ses quelques maladresses. Les trois récits mettant en scène des déportés de divers horizons se retrouvant à la Jamaïque, dont une mère ayant laissé ses enfants au Canada, reflètent une situation actuelle maintes fois abordée au petit écran. C’est ce qui explique sans doute l’approche du réalisateur, plus à l’aise avec la télévision qu’avec le cinéma. La fiction est ici au service d’une charge sociale à portée universelle et dont les conséquences sur les victimes se font encore sentir. Le parti pris et évident, mais on sent, de la part de Sutherland, une volonté de témoigner. Les enjeux dramatiques, aussi nombreux que complexes et disparates, s’inscrivent dans une réalité où la misère humaine oblige les individus à des comportements marginaux. Sur ce point, les comédiens s’en tirent avec tous les honneurs et c’est un plaisir de revoir CCH Pounder dans un rôle à la mesure de son talent. >> Élie Castiel
DRAME | Origine : Canada – Année : 2012 – Durée : 1 h 44 – Réal. : Sudz Sutherland – Int. : Tatyana Ali, Liriq Bent, Stephan James, Fefe Dobson, Richard Chevolleau, Paul Campbell, CCH Pounder – Dist. / Contact : Séville | Horaires / Versions / Classement : Cineplex
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