En salle

The Pharmacist

25 avril 2013

Résumé
Spencer, pharmacien narcoleptique,  essaie de s’en sortir par tous les moyens. Lorsqu’il fait la connaissance d’une certaine Alice, les choses se compliquent davantage.

En quelques mots
SANS COMMENTAIRES / Film non vu.

Sortie : vendredi 26 avril 2013
v.o. : anglais

COMÉDIE DRAMATIQUE | Origine : Canada | Année : 2010 – Durée : 1 h 53  – Réal. : Chester Sit – Int. : Corey Loranger, Anna-Maria LeMaistre, Christopher Craddock, Clinton Carew, Lora Brovold, Greg Auch – Dist. / Contact : Domino | Horaires / Versions / Classement : Cineplex

To the Wonder

Résumé
Un homme vit une rupture avec une européenne venue avec lui aux États-Unis. Dans ces journées où le couple s’effrite, l’homme retrouve une femme qu’il a jadis vaguement aimée.

En quelques mots
★★★ 1/2
Ici, ce sont les mêmes effets de signature (voix off inquiétée, caméra caressante, récit ponctué d’ellipses) et thématiques (qu’est-ce cette force invisible qui nous gouverne,  la détresse de l’âme humaine…) malickiens  auxquels nous sommes conviés. Par exemple ce triangle amoureux qui se déclinait déjà, en mode plus mineur, dans Days of Heaven, New World. Mêmes visées métaphysiques aussi qui obsèdent leur auteur, mais leur portée n’a pas l’ampleur de Thin Red Line et de Tree of Life. La grande rupture avec les derniers Malick se pose principalement là : ce qu’il a gagné en intimisme et matière biographique semble malheureusement se dissoudre dans une religiosité assommante à la longue. Le martellement de son propos finit par miner notre empathie pour ses personnages (plus que jamais inspirés de sa propre vie), tant le dernier acte de To the Wonder semble se distancer d’eux, de leur histoire, aussi convenue soit-elle. On se dit du coup que le film aurait gagné à être raccourci dans sa durée. Ce qui n’a pas changé dans son cinéma c’est son ascension vers des cimes de pure poésie et sensualité, avec lesquelles aucun autre cinéaste ne peut rivaliser. Cette même puissance d’évocation dans le plan, ce même flux poétique dans la mise en scène et même foi dans l’art du cinéma qui en de trop rares occasions comme celle-ci sait élever son spectateur, le doter d’une expérience sensorielle si puissante et singulière qu’il en sort hanté.  On l’aura compris donc, To the Wonder est un film-synthèse du meilleur comme du pire chez son auteur. Une œuvre terrassante dans sa beauté, imparfaite et fragile aussi, qui se nimbe de réminiscences malickiennes (l’environnement rural proche de celui de Badlands,  ou encore la maison du couple évoquant dans son extérieur celle de Days of Heaven et celle de The Tree of Life, de par son intérieur…) et nous pose pour la première fois en si intime proximité avec son auteur. Le geste est loin d’être complaisant comme certains semblent vouloir le décrire. Comme toujours chez Malick, il se fait éclatant, sublime et par moments exaspérant aussi. >> Sami Gnaba

Sortie : vendredi 26 avril 2013
v.o. : anglais, français, espagnol
s.-t.a. – To the Wonder
s.-t.f. – À la merveille

DRAME SENTIMENTAL | Origine : États-Unis – Année : 2012 – Durée : 1 h 53  – Réal. : Terrence Malick – Int. : Ben Affleck, Rachel Weisz, Olga Kurylenko, Javier Bardem,. Rachel McAdams, Amanda Peet, Jessica Chastain – Dist. / Contact : VVS Films | Horaires / Versions / Classement : Cineplex

MISE AUX POINTS
★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Remarquable. ★★★ Très bon. ★★ Bon. Moyen. Mauvais. ☆☆ Nul … et aussi 1/2 — LES COTES REFLÈTENT UNIQUEMENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.

Une chanson en moi

Résumé
En escale à Buenos Aires, une jeune femme reconnaît une berceuse. Sans parler un mot d’espagnol, elle se souvient des paroles. Bouleversée, elle décide de rester sur place et appelle son père. Ce dernier lui confiera un lourd secret.

En quelques mots
★★ 1/2
Sur les disparus de la guerre sale argentine rendus célèbres par les grands-mères de la place de Mai qui, pendant de nombreuses années, manifestaient avec ces portraits d’enfants et petits-enfants dont elles étaient sans nouvelles, plusieurs films de fiction dont le fameux La historia oficial de Luis Puenzo ont réussi à restituer la période. Ce film allemand, premier long métrage de Cossen, propose une variation intéressante où c’est la protagoniste principale qui comprend accidentellement son lien improbable avec cette période. Le film mélange drame familial et enquête policière avec un doigté remarquable. L’interprétation  des principaux protagonistes rajoute un autre fort élément qui permet de comprendre comment ce film, dont le titre hispanophone et anglophone  The Day I Was Not Born donne un autre indice, a pu gagner plusieurs prix au Festival des films du monde en 2010. Il est donc étonnant qu’il ne ressorte commercialement que presque trois ans plus tard. >> Luc Chaput

Sortie : vendredi 26 avril 2013
v.o. : allemand, espagnol
s.-t.f. – Une chanson en moi
s.-t.a. – The Day I Was Not Born
Titres originaux – Das Lied in mir / El día que no nací

DRAME | Origine : Allemagne / Argentine – Année : 2010 – Durée : 1 h 34  – Réal. : Florian Micoud Cossen – Int. : Jessica Schwarz, Michael Gwisdek, Rafael Ferro, Beatriz Spelzini, Alfredo Castellani  – Dist. / Contact : Beta Cinema (Allemagne) | Horaires / Versions / Classement : Cinéma du Parc

MISE AUX POINTS
★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Remarquable. ★★★ Très bon. ★★ Bon. Moyen. Mauvais. ☆☆ Nul … et aussi 1/2 — LES COTES REFLÈTENT UNIQUEMENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.

Upside Down

Résumé
Homme ordinaire, bricoleur de génie, menant une vie simple, Adam retrouve entre deux programmes de télévision, l’une des plus belles femmes du monde. C’est le coup de foudre, car il s’agit de son grand amour d’adolescence qu’il avait connu dans son monde intérieur, le
Monde d’en haut, un endroit à la gravité inversée. Faisant cependant partie du Monde d’en bas, il tente par tous les moyens de la retrouver, bravant ainsi les lois de la science.

En quelques mots
SANS COMMENTAIRES / Film non vu.

Sortie : vendredi 26 avril 2013
>v.o. : anglais
v.f. – Un monde à l’envers

SCIENCE-FICTION | Origine : Canada / France – Année : 2011 – Durée : 1 h 48  – Réal. : Juan Solanas – Int. : Kirsten Dunst, Jim Sturgess, Holly O’Brien, Heidi Hawkins, Vincent Messina, Jesse Sherman – Dist. / Contact : Séville | Horaires / Versions / Classement : Cineplex

The We and the I

Résumé
À la fin de l’année scolaire, les élèves d’un lycée du Bronx prennent le meme bus pour un dernier voyage avant l’été. Adolescents bruyants et fougueux, ils se transforment à mesure que le bus se vide. Les rapports deviennent plus intimes, nous révélant ainsi des facettes de leur personnalité.

En quelques mots
★★★
En attendant la nouvelle transposition à l’écran de L’Écume des jours, de Boris Vian (sortie prévue le 28 juin 2013), on peut s’enrichir l’esprit avec The We and the I, un des films les plus narrativement expérimentaux de Michel Gondry, cinéaste on ne peut plus versatile. Œuvre de fiction frôlant astucieusement avec le documentaire et la caméra libre, cet essai sur l’art de l’improvisation tourné en temps réel s’avère d’une étonnante structure conceptuelle. Lieu de toutes les possibilités, le bus devient un endroit de révolte innocente, d’échanges verbaux effrontés et de petites misères du quotidien. À  un premier mouvement enjouée, dynamique et pris sur le vif, succède une finale dramatique où les principaux points culminants s’organisent de façon parfois furtive et austère. Il y a, dans The We and the I, une mélancolie qui traverse ses jeunes lycéens vivant un dernier voyage en bus avant les vacances estivales. Et il est évident que le tournage au moyen de téléphones intelligents dotés de caméras convoque l’urgence de tourner. Sur ce point, c’est aussi par un montage hallucinant que nous apprenons les récits de chaque protagoniste, des histoires réelles ou inventées qui laissent le spectateur aussi agréablement désorienté que complice de ces joutes improvisées se déroulant dans une scène roulante, voguant au rythme du New York de la classe ouvrière. Et les jeunes, tous attachants, demeurent d’un naturel et d’un charme électrisants.  >> Élie Castiel

Sortie : vendredi 26 avril 2013
v.o. : anglais

DRAME SOCIAL | Origine : France / États-Unis – Année : 2012 – Durée : 1 h 43  – Réal. : Xavier Michel Gondry Int. : Michael Brodie, Teresa Lynn, Raymond Delgado, Jonathan Ortiz, Jonathan  Scott Worrell, Alex Paul Barrios – Dist. / Contact : 108 Media (Toronto)| Horaires / Versions / Classement : Cinéma du Parc

MISE AUX POINTS
★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Remarquable. ★★★ Très bon. ★★ Bon. Moyen. Mauvais. ☆☆ Nul … et aussi 1/2 — LES COTES REFLÈTENT UNIQUEMENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.

Dans la maison

18 avril 2013

Résumé
Jeune lycéen, Claude Garcia remet un devoir à son professeur où il fait le récit de sa visite dans la maison de son copain Rafa. Intrigué par le soin apporté à l’écriture, le professeur Germain lui demande de poursuivre son enquête.

En quelques mots
★★★ 1/2
Les rapports équivoques qui se nouent entre les personnages ont pour point de départ chez tous un manque, un besoin, ressenti mais non reconnu ni accepté. Rapha Sr, sous ses apparences de bon vivant, bon père, grand sportif, est rongé par le sentiment qu’il n’est pas respecté par son patron. Femme au foyer, Esther pour se désennuyer passe le temps à lire des magazines sur la maison idéale et se rêve en décoratrice intérieure sans prendre le moyen de le devenir. Rapha Jr, qui vient d’arriver au Lycée Flaubert, n’y a pas de camarades et souffre de son isolement. Claude Garcia n’a pas de vie de famille car sa mère les a quittés, son père et lui, quand il avait neuf ans, et son père s’occupe peu de lui, ce qui explique qu’il ait tellement envie de pénétrer dans l’intimité d’une famille et qu’il puisse si facilement passer ses soirées chez les Rapha. Jeanne et Germain n’ont pas d’enfant, après un essai de jeunesse « trop inégal aux œuvres qu’il admire ». Germain a renoncé à son ambition d’écrivain; devenu professeur, il est déçu par ses élèves, d’année en année plus incapables de construire correctement une phrase et de faire preuve de la moindre imagination dans leurs travaux ; Claude lui offre une dernière chance d’être un pygmalion, de partager par procuration une possible réussite littéraire. À la fin, les victimes manipulées bénéficient d’une mansuétude inattendue. Les Rapha auront une chance d’oublier plus vite les menées des manipulateurs : ils partent en Chine car Rapha Sr a trouvé un associé et va réaliser son rêve de s’établir à son compte. Mais Claude est expulsé du lycée et Germain suspendu. Au dernier plan du film, tandis que le soir tombe, Claude et Germain sont assis sur un banc de jardin public en face d’un immeuble : Germain a l’air d’un clochard. Sur un balcon de l’immeuble, deux jeunes femmes se disputent; dans les fenêtres éclairées, on voit s’agiter des silhouettes et une personne tire des coups de feu sur deux autres : spectacle en deux dimensions sur lequel un rideau de théâtre, lentement, se ferme. >> Michel Euvrard

Sortie : vendredi 12 avril 2013
v.o. : français
s.-t.a. – In the House

FABLE | Origine : France – Année : 2012 – Durée : 1 h 45  – Réal. : François Ozon – Int. : Fabrice Luchini, Kristin Scott Thomas, Ernst Umhauer, Denis Menochet, Emmanuelle Seigner, Bastien Ughetto – Dist. / Contact : Séville | Horaires / Versions / Classement : Beaubien Cineplex – Excentris

MISE AUX POINTS
★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Remarquable. ★★★ Très bon. ★★ Bon. Moyen. Mauvais. ☆☆ Nul … et aussi 1/2 — LES COTES REFLÈTENT UNIQUEMENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.

Émilie

Résumé
Émilie est entraîné dans un chassé-croisé impliquant les quatre hommes de sa vie. Et cela arrive le jour même de son départ pour une vie nouvelle à l’étranger, en compagnie de son amoureux.

En quelques mots
SANS COMMENTAIRES / FILM NON VU.

Sortie : vendredi 12 avril 2013
v.o. : français

COMÉDIE SENTIMENTALE | Origine : Canada [Québec] – Année : 2013 – Durée : 1 h 24  – Réal. : Guillaume Lonergan – Int. : Émilie Bibeau, Jean-François Nadeau, Guillaume Perreault, Patrick Hivon, Patrick Drolet, Didier Lucien – Dist. / Contact : Société Radio-Canada | Horaires / Versions / Classement : Beaubien Cineplex

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