28 avril 2016
RÉSUMÉ SUCCINCT
Jack, voleur d’expérience, cherche depuis quelque temps à atteindre une certaine stabilité dans sa vie. Lorsque débarque chez lui son ancienne amante et chef, Karen, il comprend qu’il devra remettre ses projets à plus tard. Karen, enceinte de Jack, s’est réfugiée auprès de lui pour fuir les hommes de main d’Eddie, le cerveau d’une bande de criminels dont elle a trahi la confiance.
Genre : ACTION – Origine : États-Unis – Année : 2016 – Durée : 1 h 30 – Réal. : Max Adams – Int. : Mark-Paul Gosselaar, Claire Forlani, Bruce Willis, John Brotherton, Ashley Kirk, Lydia Hull – Dist. / Contact : V V S.
Horaires : @ Dollar Cinema
CLASSEMENT
Interdit aux moins de 13 ans
(Violence / Langage vulgaire)
![]()
RÉSUMÉ SUCCINCT
Le diabolique président Drek cherche à annihiler toutes les planètes de l’univers. Seuls les Galactic Rangers ont une mince chance de l’en empêcher. Ratchet rêve d’intégrer cette élite sélecte de protecteurs.
Genre : ANIMATION – Origine : États-Unis / Canada– Année : 2015 – Durée : 1 h 34 – Réal. : Jericca Cleland, Kevin Monroe – Voix (V.o) : Rosario Dawson, Paul Giamatti, John Goodman, David Kaye, James Arnold Taylor, Jim Ward, Sylvester Stallone – Dist. / Contact : Remstar.
Horaires : @ Cineplex
CLASSEMENT
Tout public
![]()
RÉSUMÉ SUCCINCT
À Dublin, dans les années 1980, Connor, 14 ans, vit difficilement l’adaptation à sa nouvelle école où il subit de l’intimidation. Passionné de musique et de vidéoclips de groupes du mouvement New Wave, il décide de former son groupe musical.
Genre : DRAME MUSICAL – Origine : Irlande – Année : 2015 – Durée : 1 h 45 – Réal. : John Carney – Int. : Ferdia Walsh-Peelo, Aidan Gillen, Lucy Boynton, Jack Reynor, Kelly Thornton– Dist. / Contact : Remstar.
Horaires : @ Cineplex
CLASSEMENT
Tout public
![]()
22 avril 2016
RÉSUMÉ SUCCINCT
Dans l’espoir de conclure un contrat lucratif et prestigieux, Alan Clay, expert en nouvelles technologies informatiques, se rend en Arabie saoudite. Ce voyage lui donne l’occasion de rencontrer le docteure Hakim, une femme avec qui il tente une aventure amoureuse, alors qu’il vient de vivre un divorce difficile.

Ainsi donc, Lola rennt (Cours, Lola, cours) n’aura été qu’un mirage. Ou, du moins, n’aura jamais pu être confirmé par ce cinéaste, qui s’est depuis contenté de faire acte de présence dans des productions hollywoodiennes surfaites. Soit dans l’adaptation prestigieuse (Parfum, d’après Suskind en 2006), dans le polar convenu (The International, 2009) ou dans le drame de science-fiction faussement réflexif (Cloud Atlas, 2012), Tykwer n’en finit pas de décevoir.
A Hologram for a King, n’échappe pas à cette tendance. Adapté d’un roman de Dave Eggers, Tykwer nous propose une romance filmée en plein désert saoudien à la manière d’un western contemporain. Au programme : grands espaces vierges, villes sorties de nulle part, gigantisme des cités modernes et autres visions de la construction d’un pays sans racines, carburant uniquement à l’opulence et au m’a-tu-vu. Par moments, on se croirait presque dans un film de propagande commandité par les Émirats Arabes Unis.
Remuant allègrement plusieurs clichés largement éculés (la crise de la cinquantaine, la réconciliation orient-occident, la possibilité d’avoir une seconde chance, entre autres), le film ne peut faire autrement que de s’en remettre à l’inamovible Tom Hanks, qui sait, fort heureusement, rendre son personnage attachant, dans ses doutes et sa volonté de s’ouvrir à l’autre qui tombe follement amoureux d’une docteure arabe, incarnée par l’actrice anglaise d’origine indienne Sarita Choudhury, vue dans les Hunger Games 1 et 2, changera sa vie.
Le personnage de ce vendeur d’une compagnie américaine de T.I., dont le projet technologique destiné à supprimer les distances lors de conférences virtuelles n’est d’ailleurs que très peu utilisé, ne sert que de prétexte à une improbable histoire d’amour, qui sonne faux tant elle est peu crédible, en plus d’être totalement prévisible. Noyé dans ce désert de banalités, Tykwer ne sait où donner de la tête. Il ne remet jamais en cause la superficialité de son histoire, et même s’il tente de donner une vision plus large d’un monde industriel où tout est interconnecté, il reste en surface et se laisse même aller à un humour convenu, essentiellement basé sur le choc des cultures. Drôle au début, A Hologram for a King finit par sombrer dans l’image d’Épinal. Il serait temps maintenant que Tykwer revienne à des sujets plus personnels.
Genre : COMÉDIE DRAMATIQUE – Origine : Grande-Bretagne / France / Allemagne / États-Unis – Année : 2016 – Durée : 1 h 38 – Réal. : Tom Tykwer – Int. : Tom Hanks, Alexander Black, Sarita Choudhury, Tom Skerritt, David Menkin, Ben Whishaw – Dist. / Contact : Séville.
Horaires : @ Cineplex
CLASSEMENT
Tout public
MISE AUX POINTS
★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Très Bon. ★★★ Bon. ★★ Moyen. ★ Mauvais. ½ [Entre-deux-cotes] – LES COTES REFLÈTENT UNIQUEMENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.
![]()
RÉSUMÉ SUCCINCT
Employée de bureau dans la soixantaine, Doris Miller tombe follement amoureuse de son collègue John Freemont, un nouveau directeur artistique de Los Angeles très séduisant, mais beaucoup plus jeune qu’elle.
Genre : COMÉDIE DRAMATIQUE – Origine : États-Unis – Année : 2016 – Durée : 1 h 35 – Réal. : Michael Showalter – Int. : Sally Field, Max Greenfield, Beth Behrs, Stephen Root, Elizabeth Peaser, Wendi McLendon-Covery – Dist. / Contact : Columbia.
Horaires : @ Cineplex
CLASSEMENT
Tout public
![]()
RÉSUMÉ SUCCINCT
David est un architecte reconnu, tout comme son père, Paul. Après une petite fête chez ses parents pour souligner ses 37 ans, Agathe, sa mère, une célèbre cinéaste de films d’animation, est trouvée pendue à un arbre près de la maison. Après les funérailles, Paul lui apprend qu’il n’est pas son père biologique. .
Genre : DRAME – Origine : Canada [Québec] – Année : 2015 – Durée : 1 h 32 – Réal. : Dominic Goyer – Int. : Marc Paquet, Sylvie De Morais, Marc Béland Germain Houde, David La Haye, Élise Guilbwault – Dist. / Contact : Séville.
Horaires : @ Beaubien – Cineplex
CLASSEMENT
Interdit aux moins de 13 ans
![]()
RÉSUMÉ SUCCINCT
Mariée et mère de deux adolescents, Alice contemple sa vie telle une spectatrice. Le retour de son frère Nathan, un jeune homme instable au passé suicidaire, lui apporte une joie très brève. À peine Nathan lui a-t-il confié avoir enfin rencontré l’amour au Japon qu’Alice se braque et Nathan la quitte sous le coup de la colère. La même nuit, il est victime d’un accident mortel. Secouée, Alice décide de se rendre à Tokyo pour annoncer la nouvelle à la fiancée de son frère.

Tiré du roman éponyme de l’incontournable Olivier Adam, adapté entre autres avec les films Je vais bien ne t’en fais pas (Philippe Lioret, 2006) ou Des vents contraires (Jalil Lespert, 2011), Le cœur régulier propose une odyssée mutique vers la rédemption dans toute la splendeur des côtes japonaises. Après Beyond The Steppes, son premier long métrage réalisé en 2010, Vanja d’Alcantara dresse à nouveau le portrait d’une femme déracinée, de sa quête d’apaisement et de sa réconciliation avec la douleur. Sans sombrer dans la carte postale, mais sans non plus parvenir à se libérer totalement d’une imagerie orientale convenue, la réalisatrice belge nous transporte dans un pays ni tout à fait réel ni entièrement imaginaire; plus précisément en haut des falaises abruptes du village de Tojimbo, là où des centaines d’âmes perdues trouvent chaque année un ultime repos.
Ce lieu reclus, receleur de toutes les tragédies, sera pour Alice, marquée par un drame familial presque banal, l’occasion de s’offrir au recueillement et de prendre le recul nécessaire pour effectuer un salutaire retour sur soi. Le temps de réécouter son cœur et de lui redonner un battement régulier, loin des soubresauts de sa vie européenne. Durant ces moments privilégiés, elle apprivoisera le souvenir volatile de son parent disparu, grâce au contact d’un vieux sage, révélateur de conscience et libérateur d’une sensualité refrénée.
Cathartiques, les non-dits imprègnent la seconde partie du film et lui apportent une lenteur sereine, entrant ainsi en résonnance avec une prémisse trop schématique. S’installant progressivement, ces silences s’imprègnent en nous, parvenant aussi bien à marquer l’évidence du dépaysement d’Alice dans son voyage vers l’inconnu, tout en définissant adroitement sa confrontation avec l’incompréhensible de la situation et sa rencontre avec des êtres semblables dans leur désespoir, mais avec qui elle ne peut communiquer.
Isabelle Carré incarne avec la sensibilité qu’on lui connaît un personnage fragile qui doit réapprendre à vivre, mais qui doit surtout chercher en haut de ces rochers les raisons de retrouver la foi dans une vie désertée par les valeurs humaines et spirituelles. Diaphane, la comédienne trouve là un rôle à sa mesure, bien secondée par des comédiens convaincus. Niels Schneider, en frère libre comme le vent, tire son épingle du jeu malgré l’étroitesse de son rôle. On regrettera cependant que ce cheminement vers l’apaisement ne délivre que trop tardivement son plein potentiel, et se conclue hâtivement sur une note quelque peu prévisible. Malgré tout, Le cœur régulier offre suffisamment d’atouts pour que nous embarquions avec lui dans son douloureux voyage vers la lumière.
Genre : DRAME PSYCHOLOGIQUE – Origine : France / Canada [Québec] / Belgique – Année : 2016 – Durée : 1 h 35 – Réal. : Vanja d’Alcantara – Int. : Isabelle Carré, Jun Kunimura, Niels Schneider, Fabrizio Rongine, Mugi Kadowaki, Msanobu Andô – Dist. / Contact : K-Films Amérique.
Horaires : @ Beaubien
CLASSEMENT
Tout public
MISE AUX POINTS
★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Très Bon. ★★★ Bon. ★★ Moyen. ★ Mauvais. ½ [Entre-deux-cotes] – LES COTES REFLÈTENT UNIQUEMENT L’AVIS DES SIGNATAIRES.
![]()
2026 © SÉQUENCES - La revue de cinéma - Tous droits réservés.