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Léa Pool

12 juillet 2017

EXTRAIT /
ENTREVUE
Questions et transcription
Julie Vaillancourt

« LE REGARD EST BEAUCOUP PLUS
HABITUÉ À VOIR UN CINÉMA MASCULIN… »

L’an dernier, lors du Gala Québec Cinéma, Léa Pool recevait le prix de la meilleure réalisation pour La passion d’Augustine, sacré meilleur film de l’année, devenant par le fait même la première femme  à remporter ce type de récompense depuis la création du gala en 1999. Or, Pool n’en était pas à ses premières armes cinématographiques, loin de là. Avec une carrière qui s’échelonne sur plus de trois décennies, débutant avec Strass Café en 1980, elle nous offrira des classiques de notre cinématographie, tels Anne Trister (1986) et Emporte-moi (2008), en passant par le documentaire, Hotel Chronicles (1990), Gabrielle Roy (1998), Pink Ribbons (2011)…

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Léa Pool, Sophie Nélisse et Karine Vanasse

Et au pire, on se mariera est une adaptation littéraire du roman éponyme de Sophie Bienvenu. Quel fut le principal défi de l’adaptation?
Je voulais rester proche du roman, car je trouvais qu’il y avait quelque chose d’intéressant dans la structure narrative. Sophie et moi avons donc co-écrit le scénario. Assez rapidement, le défi a été d’essayer de le mettre en scène et de faire un fi avec un monologue ! Mais je le voyais et très vite Sophie a compris. Pour sa part, dans les dialogues, elle est magistrale; elle vient de Belgique, mais elle s’est approprié la langue québécoise très vite. Je retravaillerais avec elle demain. Le mélange de nos générations a été intéressant et nous nous sommes beaucoup enrichies l’une l’autre.

Entrevue intégrale
Séquences
Nº 309 (Juillet-Août 2017)

Pages 6-9
En kiosque : Juillet 2017

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