17 mars 2012
>> Élie Castiel
Le roi Lear a trois filles. Renonçant à son pouvoir dû à son âge, il décide de les récompenser au mérite de leur amour. Deux d’entre elles, Gonoril et Regan se partagent chacune la moitié du royaume. Par sa franchise, Cordelia, la plus jeune, déçoit à tel point son père qu’il la chasse de la maison. Le même sort est réservé au comte de Kent, qui prend la défense de celle-ci. Mais les choses ne se passent pas comme on s’y attendait.

16 mars 2012
>> Élie Castiel
M. Orgon, désire marier sa fille Silvia à Dorante, le fils d’un de ses vieux amis. Silvia en parle à Lisette, sa femme de chambre, et lui confie les craintes qu’elle a d’épouser ce jeune homme qu’elle ne connaît pas. Orgon, en père moderne, accepte que sa fille change de rôle avec Lisette, afin qu’elle puisse ainsi mieux observer son futur mari. Silvia et Lisette échangent donc leurs vêtements et leurs identités. Mais elles ne savent pas que pendant ce temps…

Gemma James-Smith (Lisette) et Gil Garratt (Arlequin)
Nous sommes d’emblée séduits par l’originalité des décors, simples et lumineusement conceptuels, voire même hautement efficaces. Annick La Bissonnière a inventé une chorégraphie de miroirs sophistiquée en accord avec les personnages pris dans un jeu de masques et de séduction, d’attrait et de désinvolture. Tout texte classique traduit dans une autre langue que celle d’origine peut souffrir d’imperfections pour la simple raison que certaines nuances sont intraduisibles, question de culture sans doute. Mais en modernisant le texte, Nicolas Billon lui donne un caractère limpide, une résonance particulière qui sonne vrai, subrepticement séduisante. Le quiproquo amoureux divertit, les situations, bien que prévisibles, suscitent notre regard. Quant aux comédiens, tous en superbe forme, ils jouent les jeux de l’amour et du desir avec délectation selon les directives d’un metteur en scène inspiré qui a su comprendre les tonalités et l’élégance de l’esprit français. En somme, un pur délice.
COMÉDIE | Auteur : Pierre de Marivaux – Adaptation / Traduction : Nicolas Billon, d’après Le Jeu de l’amour et du hasard – Mise en scène : Matthew Jocelyn – Comédiens : Zach Fraser (Mario), Gil Garratt (Arlequin), Gemma James-Smith (Lisette), Harry Judge (Dorante), Trish Lindström (Silvia), Willim Webster (Monsieur Orgon) – Musique d’ambiance : Airs baroques – Chorégraphie : Catherine Tardif – Décors : Annick La Bissonninière – Costumes : Linda Brunelle – Éclairages : Luc Prairie – | Durée : 90 minutes (sans entracte) – Représentations : Jusqu’au 1er avril 2012 – Centaur.
24 février 2012
Deux actes et une trentaine de tableaux forment la structure du spectacle. La première partie se concentre sur le tango des années 1940. La deuxième partie et une tentative de situer cette discipline artistique dans un contexte contemporain.
12 février 2012
Carol, programmeuse travaillant dans le domaine de l’intelligence artificielle, et Jim, assurant un emploi à la Défense nationale, forment un couple, en apparence, bien assortis. De le travail de Jim l’oblige à remettre en question sa propre intégrité.

Trent Pardy (Jim) et Julia Course (Carol) | PHOTO : Andrée Lanthier
En 2000, Robert Lepage signait une brillante adaptation cinématographique de Possible Worlds de John Mighton. Avec Scientific Americans, la pièce, l’homme de théâtre Andrew Shaver organise une mise en scène autour du discours amoureux et professionnel d’un couple formé de scientifiques. Suite
23 janvier 2012
>> Élie Castiel
Leonora, femme de la noblesse, est amoureuse de Manrico, trouvère qui, dans son enfance a été adopté par Azucena, la fille d’une gitane morte au bûcher. Mais le comte de Luna est lui aussi amoureux de la jeune femme. Le drame jaillit lorsqu’on apprend que les deux rivaux sont des frères.

Hiromi Omura dans le rôle de Leonora | CRÉDIT PHOTO : Yves Renaud
21 janvier 2012
>> Élie Castiel
Pontagnac, coureur de jupons invétéré, tente de séduire Lucienne. Mais très vite il se rend compte qu’il s’agit de la femme de son ami Vatelin. Mais ce qu’il sait par contre, c’est que son instinct de conquête est plus fort que tout.

PHOTO : Yves Renaud
20 décembre 2011
>> Élie Castiel
À partir de la tradition philosophique orientale, des arts acrobatiques chinois et de l’harmonie entre l’humain et la nature, Dralion est un amalgame de civilisation orientale et occidentale qui fusionnent par le biais des diverses disciplines propres au spectacle de cirque : danse, acrobatie, jonglerie, chants et autres.
2 décembre 2011
La 16e édition du Gala de l’OdM aura lieu le 4 décembre, à 14h, à la Maison Symphonique de Montréal, salle majestueuse à l’acoustique impeccable, dernier-né parmi les théâtres de la Place des arts . Ce Concert-Bénéfice réunira, entre autres, des noms aussi prestigieux que Phillip Addis, Alain Coulombe, Lyne Fortin, Sonia Racine, Lauren Segal, ainsi que Marc Hervieux et Marie-Josée Lord.
Marc Hervieux
Crédit Photo : Yves Renaud
24 novembre 2011
>> Élie Castiel
C’est l’histoire, ou mieux encore, le destin d’une enfant abandonnée qu’on retrouve. On l’adopte et elle vit à travers les siècles, conservant le prénom d’Ana. Nom emblématique car elle incarne toutes ces femmes issues de la mythologie, de l’Histoire, du quotidien, du politique, du social et du culturel. Un récit en mode hybride.
Crédit photo : Tristan Brand
19 novembre 2011
>> Élie Castiel
Deux couples, un seul appartement. Quatre êtres humains qui vont jouer à essayer d’exister, à revendiquer chaque geste maladroit du quotidien, à réinventer les lois du désir, de l’amour et du rapport à l’autre, faisant semblant que ces sensations essentielles à la survie de l’espèce existent encore.
Marc Béland et Anne-Marie Cadieux (debout) et François Papineau (par terre)
Crédit photo : Yves Renaud
2009 © SÉQUENCES - La revue de cinéma